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Un peu tout - Page 5

  • Orgueilleux comme un pou.... guettez les piquouzes de botox comme sa mamie de conjointe!

    26 000 euros de maquillage à l'Elysée!

    Les dépenses engagées pour le maquillage du présitante depuis son arrivée à la présidence de la République atteignent 26 000 euros. L'Elysée assure que la facture va être allégée.

    Les frais de maquillage du président de la République ont atteint 26 000 euros pour les trois premiers mois du mandat d'Emmanuel Macron, a indiqué l'entourage du chef de l'Etat à Paris Match, confirmant une information du "Point". Deux factures de 10 000 et 16 000 euros ont été émises par une maquilleuse professionnelle, qui avait déjà travaillé durant la campagne présidentielle. "On a cherché une solution dans l'urgence. Nous n'avions d'autre choix que de recourir à un prestataire extérieur -il n'y a pas de fonctionnaires qui pratiquent ce métier-; c'est plus onéreux", précise-t-on à l'Elysée. La présidence travaille à un "nouveau dispositif", dont les coûts "ont vocation à être inférieurs" à ce qui a été mis en place depuis l'investiture. Ce changement devrait intervenir en septembre.

    "Lorsque le président part en déplacement, comme c'est le cas en ce moment pour trois jours en Europe, il peut-être amené à prendre la parole en public. S'il y a des photographes ou des caméras, cela nécessite une prestation de maquillage. Et cela signifie que la maquilleuse doit être transportée et logée", justifie-t-on à l'Elysée.

    Le coiffeur de François Hollande avait fait polémique

    Le Palais rappelle cependant que les dépenses réalisées depuis mai dernier ont été inférieures à ce que pratiquait l'équipe de François Hollande. Selon "Le Point", le coût atteignait 30 000 euros par trimestre. En 2016, "Le Canard enchaîné" avait par ailleurs révélé les conditions dans lesquelles le coiffeur du président avait été recruté en CDD pour un salaire de 9895 euros bruts par mois. Interrogé, le porte-parole du gouvernement à l'époque, Stéphane Le Foll, avait répondu : "Chacun se coiffe, non? (...) Ce n'est pas n'importe qui, voilà c'est tout".

    Lu: C'est dans tout les médias

     

  • Dans la série "fopastigmatiser "

    Moselle: elle part en vacances en Algérie et laisse seuls ses enfants de 8 et 12 ans

    Pour profiter tranquillement de son mois de vacances en Algérie, son pays d’origine, une femme de 49 ans a laissé ses descendants de 8 et 12 ans seuls dans son appartement de Metz (Moselle). Avant de partir fin juillet, la mère de famille avait laissé une carte bancaire avec un peu d’argent pour qu’ils puissent s’acheter à manger.

    Malheureusement, leur réserve d’argent s’est rapidement épuisée. Selon France Bleu Lorraine, des voisins ont pris pitié de leur situation et les ont nourris. Alertée, la brigade de protection des mineurs est intervenue et a placé les enfants en foyer la semaine dernière. Les deux sont en bonne santé.

    Quant à la mère, elle a été interpellée par la police à sa descente d’avion puis placée en garde à vue. Elle devrait être jugée vendredi devant le tribunal correctionnel de Metz.

    Le Parisien

  • Ça se passe en Italie… pour le moment.

    Ça fait le tour du web, la photo montre deux immigrés assis confortablement dans l’autobus à Genova, ligne 1, mais avec leur chaise.

    Un internaute : peut être pensent-ils qu’ainsi ils ne paieront pas leur ticket ?

    – Après les déambulations nus dans la ville.

    – Après les baignades dans les fontaines historiques de Rome ( et d’ailleurs )

    – Après les douches dans les dites fontaines.

    – Après les promenades en vélo sur l’autoroute.

    – Après les ballades en scooter sur l’autoroute.

    Voici donc la nouvelle façon de voyager, au risque de blesser les passagers, d’empêcher les mamans avec poussettes de se mouvoir dans les bus et la meilleure façon de faire trébucher les vieilles personnes qui ont déjà bien du mal à se déplacer dans les bus.

    http://www.ilgiornale.it/news/cronache/genova-immigrati-che-si-portano-sedie-sullautobus-1428164.html

    Comme ça ils sont sûrs d’avoir une place assise, eux…

     

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  • Véridique!

    dimanche 13 juillet 2014

    Cher Monsieur et ancien client

    Cher Monsieur et ancien patient client,

    Votre précédent médecin ne pouvait pas vous recevoir ce jour là, où je vous ai vu pour la première fois. Vous aviez mal dans la poitrine du haut de vos 85 ans. Le médecin des urgences où vous étiez passé deux jours auparavant pour cette douleur avait diagnostiqué une pneumonie et vous avait laissé sortir avec de l'Augmentin®.

    Quand vous m'avez raconté vos douleurs et que deux semaines avant on vous avait posé un stent au coeur pour ces mêmes douleurs, j'ai aussitôt appelé le cardiologue à l'hôpital. Je lui ai dit devant vous que votre stent se bouchait, et le cardiologue vous a accueilli dans le quart d'heure dans son service de soins intensifs. Sans repasser par les urgences. Vous ne m'avez pas remercié.

    Une fois sorti de l'hôpital, vous m'avez parlé de ces douleurs de jambes. Depuis des mois, des années. De plus en plus fortes, la marche devenait de plus en plus douloureuse, pénible, insupportable. A la marche, puis au repos, puis la nuit, vous ne dormiez plus, vous maigrissiez. J'ai dû vous revoir plusieurs fois le temps de faire les examens nécessaires, d'évaluer l'efficacité des traitements. A chaque fois vous me faisiez bien sentir que 22 puis 23 euros c'était bien cher, que je vous revoyais pour rien, sinon pour faire marcher mon petit commerce. Je n'ai jamais rien dit.

    Au bout de quelques temps c'est la morphine qui vous a enfin soulagé, vous a redonné le sommeil, l'appétit, le moral. Bien sûr le temps d'équilibrer le traitement, de l'évaluer, puis de vous revoir chaque mois pour le renouveler, le surveiller,  autant de consultations pour me faire sentir que j'exagérais, faire peser sur moi votre mépris.

    Vous aviez partout de l'artérite des jambes et le canal lombaire rétréci par l'arthrose, de bas en haut. Je ne pouvais vous dire quelle était la cause exacte de la douleur. Compte tenu de votre âge, de vos maladies, j'essayais de vous expliquer qu'on ne pourrait rien faire de radical, et que l'important c'est que vous soyez soulagé. C'était le cas. Vous le reconnaissiez du bout des lèvres. Pourtant c'était évident. Vous repreniez du poids, du moral, du sommeil, vous marchiez de nouveau sans canne. Mais ça n'allait toujours pas.

    Vous avez demandé à aller à la consultation anti douleur du CHU d'à coté : 80 km, 3 mois d'attente. Vous êtes sorti de cette officine de l'industrie pharmaceutique avec les saloperies habituelles, inefficaces et dangereuses. Le fin algologue industriel vous avait dit d'arrêter la morphine, je n'y connaissais rien. Vous étiez bien d'accord. Une semaine après vous geigniez de douleur. Il a fallu tout reprendre, mais là encore c'était pour arrondir mes fins de mois bien sûr. Vous êtes retourné à ses consultations, reconvoqué régulièrement, poisson amorcé. Au bout d'un an, vous avez fini par réaliser, vous et votre famille, que ça ne servait à rien. Seule la morphine vous soulageait, mais c'était prescrit par le petit généraliste de merde. Intolérable.

    Alors vous avez voulu consulter le grand chirurgien du CHU plus loin. 210 km, 4 mois d'attente. Comme moi il était incapable de faire la part des choses entre les douleurs rhumatologiques et artérielles. Pour justifier sa consultation à 150 euros, il était prêt à vous faire une infiltration quelque part dans le dos. Quelque part... compte tenu du fait que c'était rétréci de partout, votre putain de canal lombaire, il pouvait taper qu'au hasard. Ca vous a permis de faire un nouvel aller retour, frais sécu, 2 fois 210 km, pour l'avoir l'infiltration. Vous l'avez eue. Après le voyage il a fallu que je vous vois "en urgence" pour augmenter la morphine, le prix du voyage sans doute.

    Moi qui ne fais pas de visite à domicile, quand vous m'avez appelé parce que vous aviez des vertiges et que vous ne teniez plus debout, je suis arrivé avant le Samu. J'avais amené tout le dossier médical, les radios, les ECG, tout le bordel. C'est grâce à ça que le Samu a pu vous laisser chez vous.

    Suite à ça c'est la seule fois où vous m'avez dit merci, quand je vous ai revu pour reconduire la morphine. Et le train-train a repris. Tous les mois je réévaluais le traitement et le reconduisais en l'adaptant. Tous les mois j'y avais droit. "Vous êtes sûr que c'est efficace, vous êtes sûr que j'en ai besoin".  "Est ce que je devrais pas aller voir un vrai médecin spécialiste  ? Ma fille et ma femme se demandent..." Vous l'avez arrêtée, pour voir. Vous avez vu.

    Chaque mois vous étiez obligé de me revoir, et je sais bien ce que ça vous coûtait de venir me voir...   Le temps a passé, 88, 89, 90 ans... Jusqu'à ce jour où vous m'avez appelé pour me dire que vous aviez trouvé une place en maison de retraite, et si je voulais continuais à vous suivre. J'ai dit OK mais toujours à mon cabinet, question de qualité. Vous m'avez dit que la maison de retraite refusait. Mensonge. Je vous ai redit et expliqué que compte tenu des conditions de travail dans cette maison de retraite, je n'y allais plus. Vous m'avez dit : "C'est embêtant pour vous, je vais devoir changer de médecin".

    Quand votre fille m'a téléphoné pour m'enjoindre de transmettre votre dossier au nouveau médecin traitant, je lui ai dit que les frais s'élevaient à 15 euros, il y avait plusieurs dizaines de photocopies à faire, plus le temps et les frais d'envoi... Trois mois après votre dossier attend toujours dans mon cabinet. Je voulais vous en informer.

    Votre ex larbin.

    http://julienbezolles.blogspot.fr/

     

  • L'écriture sur clavier: un danger pour votre cerveau

    Par Alice Develey - Figaro

    Après avoir été remise en question dans une dizaine d'États américains en 2014, l'écriture à la main amorce son grand retour dans plusieurs provinces des États-Unis. Un revirement graphique qui s'explique par de nouvelles études démontrant un lien de cause à effet entre la baisse du niveau des élèves et l'emploi des claviers.

    Ce sont des plaisirs qui se perdent. Recevoir une lettre de son amoureux, découvrir une carte postale de ses amis de vacances ou déchiffrer un post-it noirci de pattes de mouches. Aux États-Unis depuis la rentrée 2014, les étudiants n'ont plus même le plaisir de pouvoir s'échanger entre deux tables des petits bouts de papiers secrets. L'écriture à la main a été délaissée. Jugée trop complexe. Froidement accueillie par les parents d'élèves et fustigée par les chercheurs, cet abandon fait toutefois aujourd'hui l'objet d'une controverse. En cause? La confirmation d'une corrélation entre potentiel cognitif et écriture manuscrite.

    C'est l'histoire que nous conte Quartz sur son site. Celle de l'impossible abandon d'un système vieux de plus d'une vingtaine de millénaires. À l'heure du diktat de l'instantané, où le temps des horloges semble avoir été complètement détraqué, l'adage "vite fait bien fait", n'a selon toute apparence jamais été aussi vrai. A fortiori concernant la sphère des communications. Ainsi n'est-il pas anodin qu'un outil aussi simple et primitif que le stylo ait été en premier remis en question! Trop compliqué et trop lent comparé au clavier, plus commode et plus certain ; il n'y avait en effet pas tellement besoin de réfléchir.

    Une attention redoublée

    Et cette évidence de "rapidité +productivité" n'a pas échappé au pays du self-made man. Ainsi les États-Unis, suivis par la Finlande, avaient-ils délaissé l'écriture à la main dans une dizaine de provinces à la rentrée 2014. Décision désormais en phase d'abandon. Après les vives complaintes de parents d'élèves et les études alarmistes de scientifiques, l'État de Louisiane va, dès cet automne, réintroduire de la classe de 6e à la Terminale, des cours d'écriture. Il sera le quatorzième État à amorcer ce rétropédalage, après une décennie de flou autour de l'usage du stylo dans les salles de classe.

    En réalité, l'efficacité de l'apprentissage sur l'ordinateur a été largement surestimée ces dernières années. "Nous avons constaté que les élèves, jusqu'en sixième, écrivaient plus de mots, plus rapidement, et exprimaient plus d'idées s'ils écrivaient à la main plutôt qu'avec un clavier", a indiqué Virginia Berninger, professeur à l'Université de Washington, au Washington Post. L'ordinateur ne serait donc pas tant une aide pour l'enfant qu'un moyen de le rendre intellectuellement paresseux. Car si, précise Quartz, l'utilisation d'un stylo nous demande de faire attention à nos courbes sur le papier, il nous oblige surtout à mobiliser notre mémoire motrice.

    Des lycéens incapables de lire des lettres manuscrites

    À ce sujet, les scientifiques sont unanimes. Devant un simple exercice de prise de notes, les enfants et les adultes ayant opté pour le crayon retiennent mieux les informations et font davantage intervenir leur esprit de synthèse que leurs homologues sur l'ordinateur. Si le doute demeure sur de telles différences de résultats, les chercheurs estiment toutefois que l'écriture à la main demande à chaque mot un nouveau mouvement et, par voie de conséquence, un plus gros travail de la part de notre cerveau. L'écriture sur clavier requiert quant à elle une simple répétition de nos gestes. Encore et encore...

    Des résultats déjà relevés en 2014 par des chercheurs de l'université de Princeton. "Les étudiants qui prennent des notes sur leurs ordinateurs portables obtiennent de bien plus mauvais résultats sur des questions conceptuelles, que les élèves écrivant à la main. L'écriture manuscrite peut être bénéfique là où l'écriture sur clavier permet seulement la retranscription d'une information. Ce qui est préjudiciable à l'apprentissage."

    Outre ces cas concrets, Quartz note un exemple inquiétant de la perte de l'usage du stylo au quotidien: celui de la sénatrice Beth Mizell, à l'initiative de la proposition de la loi sur l'écriture cursive en Louisiane. Elle rapporte notamment l'anecdote (pas si anecdotique) de lycéens, engagés pour l'été, ayant été incapables de lire de vieux documents écrits à la main. Un fait inimaginable dans le pays de Victor Hugo, n'est-ce pas?

     

    POUR L'ECRITURE ET LA PRONONCIATION, c'est ici

    http://demaincestaujourdhui.hautetfort.com/archive/2017/08/05/et-la-prononciation-un-desastre-un-naufrage-epouvantable-5968937.html