Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

politique

  • Les merdias, comme un seul homme...

    envoyée par une amie médecin

     

    on résume :" désert médical "à l’hôpital .....sacré bazar à TROYES, c'est juste incroyable.

    pas d'internes en pédiatrie cette année à Troyes, au lieu de 6 , on passe à zéro. il n'y aura donc pas de gardes de pédiatrie ( on ne sait pas exactement pourquoi il n'y a pas d'internes en pédia, je passe sur les détails )

    donc les urgences "normales", devraient assurer en PLUS les patients de pédiatrie ( lesquels en plus, sont particuliers. un nouveau né ou un enfant n'est pas un adulte miniature, a ses pathologies et ses traitement propres , ce qui nécessite un peu d'habitude et de compétences : c'est pour cela qu'il y a des pédiatres d'ailleurs.... )

    les urgences devraient avoir 35 médecins pour tourner, elles en ont 25, alors que le nombre de patients a augmenté..

    du fait, pour protester : 4 medecins urgentistes démissionnent et 3 chefs refusent leur poste ( c'est à dire qu'ils restent médecins mais refusent le titre de " chef de...." sur un plan administratif ) dont le chef des urgences

    ce n'est mème pas de bosser 60 h/ semaine qui gène ces gens, c'est la mise en danger de la vie des patients..

    on appelle l'EPRUS ( réserve sanitaire ) et des médecins à la retraite pour donner un coup de main. ( où ? qui va venir ? combien de temps ? rafistoler quelques gardes ?...)  et on va dégotter 2 internes de pédiatrie ( mêmes questions , on les pique à quel hôpital au juste ? ) ..  et l'ARS crée une ligne budgétaire de plus pour " créer " un poste de médecin temps plein ( ensuite, faut trouver le medecin, ca ne court plus les rues )

    c'est sur, ca va marcher.....

    Et quand la presse titre : il n'y a jamais eu AUTANT DE MEDECINS que MAINTENANT , youpi.... elle oublie de rapporter ce nombre à la population ( qui a augmenté et vieilli ), et elle oublie de dire que 30% des médecins ont plus de 60 ans...

     

    http://www.liberation-champagne.fr/

    Afin d’expliquer aux patients leur décision, les praticiens ont affiché, hier après-midi, un écriteau à l’entrée des urgences. Il a été retiré à la demande de la direction.

    Les urgences de Troyes traversent une crise sans précédent.

    Mercredi, quatre médecins ont claqué la porte du service. Ces jeunes praticiens contractuels ont présenté leur démission suite à l’annonce de l’arrêt des urgences pédiatriques. Ou plus précisément de la filière spécifique aux urgences vers laquelle étaient acheminés les enfants qui arrivaient à l’hôpital.

    Intenable

    Faute d’internes ayant choisi la pédiatrie au centre hospitalier de Troyes, cette filière est abandonnée pour au moins six mois, en attendant du renfort. Le flux des jeunes patients va donc rejoindre celui des adultes, même si les bébés et enfants resteront prioritaires.

    Et ce n’est tout simplement pas possible pour les praticiens hospitaliers : «  Cela représente environ 30 patients supplémentaires par tranche de 24 heures, qui viendront s’ajouter aux 200 patients que nous soignons chaque jour. C’est intenable dans ces conditions. »

    L’équipe est démunie. Une affiche placardée sur un mur des urgences voulait alerter l’opinion publique. Elle a été retirée. « La qualité des soins se détériore à vitesse grand V, déplore un urgentiste. Nous avons alerté la direction mais rien ne change. »

    La goutte d’eau qui a fait déborder le vase

    "C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. C’est vraiment le trop-plein. On ne peut pas assumer la prise en charge de ces patients supplémentaires. Ce n’est plus une question de qualité de soin, mais tout simplement de santé publique, de sécurité pour les malades", confie un de ses confrères.

    Déjà débordés suite à un nombre de patients toujours croissant, les urgentistes sont à bout : «  Nous travaillons près de 60 heures par semaine. Mais ce n’est presque pas le problème. Le pire, c’est que nous ne le faisons pas dans de bonnes conditions. La pénibilité, la charge de travail augmentent sans cesse. Avec elles, la peur de faire une connerie grandit. Tout comme la crainte de se retrouver au tribunal parce qu’un gamin est mort dans la salle d’attente des urgences  », témoigne un autre membre du corps médical.

    Les chefs aussi

    Ne voulant pas assumer ces «  dysfonctionnements majeurs  », voire des drames, les quatre jeunes médecins ont donc décidé de rendre leur blouse. Ils devraient poursuivre leurs fonctions jusqu’à début juillet, date de la fin de leur préavis.

    Les conséquences de leur non-remplacement seraient très lourdes. La direction assure qu’elle fait tout pour «boucher les trous».

    Signe de l’importance de la crise, ces médecins démissionnaires sont accompagnés par le Dr Soliveau, chef du pôle des urgences, et deux chefs de service. Si les trois praticiens hospitaliers vont poursuivre leurs gardes, ils ont décidé de rendre leur chefferie. Un élément inédit qui devrait alerter l’Agence régionale de santé.

    Actuellement, près de 25 médecins pratiquent aux urgences de l’hôpital de Troyes. Pour la bonne marche du service, ils devraient, au moins, être 35…

    Les chiffres parlent parfois mieux que les longs discours. En 2007, près de 42 500 patients ont franchi la porte des urgences de l’hôpital de Troyes. En 2017, ils étaient près de 62 500. Soit 20 000 malades supplémentaires en dix ans ! Quel service public pourrait supporter une hausse de 47 % de sa fréquentation sans imploser, avec des effectifs et des moyens constants, voire en baisse ? Aucun…

    La hausse de la fréquentation du service est particulièrement impressionnante ces deux dernières années. Entre 2016 et 2017, le service a connu une augmentation de 9,6 %, soit près de 5500 personnes. Entre 2015 et 2016, la hausse avait déjà été conséquente (7,4 %).

    Pourquoi une telle hausse? Plusieurs facteurs accumulés construisent cette courbe. Tout d’abord, le vieillissement de la population s’accroît chaque année un peu plus. Une génération du Baby-Boom qui nécessite forcément davantage de soins, parfois en urgences. Et cela ne fait que commencer : «  En 2050, un habitant sur trois sera âgé de 60 ans ou plus, contre un sur cinq en 2005. En 2050, 69 habitants seront âgés de 60 ans ou plus pour 100 habitants de 20 à 59 ans, soit deux fois plus qu’en 2005  », estime l’Insee.

    À cela s’ajoutent également la désertification médicale dans les zones rurales, la difficulté de trouver parfois des médecins traitants, la pauvreté de certains patients qui, pour se soigner, poussent la porte des hôpitaux…

    Tout cela accroît le temps d’attente de prise en charge des patients. Des malades qui attendent parfois à côté d’autres patients examinés mais « placés » dans les couloirs en attente de lits… Un « bed manager » aurait cependant été nommé récemment pour mieux organiser l’attribution des places au sein des services de l’hôpital. Cela n’est pas de trop.

    À lire aussi  :

    - Valéry Flipon, médécin urgentiste: «On ne peut pas faire plus sans mettre les patients en danger»

    - Philippe Blua, directeur des hôpitaux Champagne Sud : «Trouver des médecins est un combat permanent»

    ➡️ 20 000 patients de plus en dix ans !

  • BRAVO! Continuez…. Soyez cons!

    … de toutes façons: on est fichus!

    Bois-d'Arcy : la prison lui rend son arme factice, il retourne braquer

    L'administration pénitentiaire a restitué son pistolet factice à un braqueur de 45 ans à sa sortie de détention. Il a aussitôt récidivé.

    Alexandre C. sera jugé; le 19 mai prochain au tribunal de grande instance de Versailles selon la procédure de comparution immédiate.

    Alexandre C. sera jugé le 19 mai prochain au tribunal de grande instance de Versailles selon la procédure de comparution immédiate.

    Les policiers de la sûreté départementale des Yvelines ont d'abord cru à un gros mensonge. Avant de devoir se résoudre à admettre que le récit qui leur était livré, aussi improbable soit-il, correspondait bien à la réalité.

    Un homme de 45 ans, très connu des services de police pour avoir été impliqué dans plus d'une vingtaine de braquages commis entre 1993 et 2017, a été interpellé à Marseille (Bouches-du-Rhône), le 28 mars dernier, alors qu'il faisait l'objet d'un mandat de recherche pour de nouveaux vols à main armée commis à Versailles (Yvelines).

    Semi-liberté

    Au cours de sa garde à vue, Alexandre C. a reconnu les faits reprochés, avant de détailler son mode opératoire. " Cet homme a été placé sous le régime de la semi-liberté au printemps 2017 alors qu'il finissait de purger une peine de prison à la maison d'arrêt de Versailles, confie une source proche de l'affaire. Ce régime particulier lui permettait de sortir de prison tous les matins avant de réintégrer sa cellule en fin de journée. Mais, au lieu de mettre à profit ce temps de liberté pour se réinsérer, il a récidivé. "

    Alexandre C. a ainsi reconnu avoir braqué une pharmacie, le 6 mai 2017, avec une arme de poing factice à Versailles juste avant de regagner la prison. Mais l'homme, décrit comme un toxicomane, ne s'est pas débarrassé de son pistolet et de son butin n'importe où. Il assure avoir tout simplement déposé son arme et l'argent volé dans un casier indi viduel de la maison d'arrêt de Versailles, réservé aux détenus soumis au régime de semi-liberté et ne faisant l'objet d'aucun contrôle de l'administration pénitentiaire...

    Multirécidiviste

    L'affaire de ce braqueur devient encore plus invraisemblable après son interpellation, le 23 mai 2017, après un vol à l'étalage du côté de Guyancourt (Yvelines). " À ce moment-là, il a été mis fin au régime de semi-liberté dont il bénéficiait et il a été incarcéré à la maison d'arrêt de Bois-d'Arcy, poursuit la même source. Il a été finalement libéré au mois de février dernier et, là encore, il s'est passé quelque chose d'assez incompréhensible. " Au moment de son interpellation, en mai 2017, Alexandre C. portait sur lui son arme factice. Ce pistolet lui a, ensuite, été restitué au moment de sa sortie de la prison de Bois-d'Arcy, le 17 février dernier...

    Le multirécidiviste n'a pas manqué de profiter de cette aubaine et a aussitôt recommencé à braquer. Le 20 février, au sein d'un magasin de l'enseigne Picard, puis dans une pharmacie, trois jours plus tard. Toujours à Versailles. " Et ça, ce ne sont que les faits que nous avons pu lui imputer, confie un haut fonctionnaire. On ne serait pas surpris de découvrir d'autres vols commis alors qu'il était en semi-liberté ou après sa libération au mois de février. "

    Comparution immédiate

    Après les aveux d'Alexandre C., les enquêteurs de la SD des Yvelines ont aussitôt procédé à diverses vérifications qui leur ont permis de constater que le braqueur disait vrai. " Son arme factice lui a bien été remise à sa sortie de Bois-d'Arcy, ajoute la même source. Et des casiers individuels sont bien mis à la disposition des personnes bénéficiant du régime de semi-liberté à la prison de Versailles afin de leur permettre de déposer leurs effets personnels avant de regagner leur cellule pour y passer la nuit. Ces casiers ne font l'objet d'aucune vérification. "

    Cette affaire devrait trouver son épilogue le 19 mai prochain au tribunal de grande instance de Versailles, où Alexandre C. sera jugé selon la procédure de comparution immédiate.

    Finalement

    Les délinquants sont mieux traités que les sdf. Pour ces derniers pas grand chose à bouffer et le trottoir pour dormir ou crever. Y’a pas un problème non?

     

     

     

  • MDR

    Paris: la "maison close" aux poupées sexuelles fait polémique

    Xdolls la première maison close avec poupées sexuelles tenue par Joaquim Lousquy fondateur et gérant des lieux

    Ouvert depuis le 1er février, Xdolls, le premier lieu français avec des poupées silicone, est dans le collimateur du groupe communiste - Front de gauche. Ils demandent la fermeture.

    Un appartement ouvert aux hommes pour des prestations sexuelles payantes sur des poupées grandeur nature en silicone est-il une maison close ? Donc illégal ? C’est la question à laquelle le préfet de police, les sénateurs, le ministère chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes et la maire de Paris sont invités à répondre…

    Nicolas Bonnet Oulaldj - président du groupe communiste - Front de gauche au Conseil de Paris - et les élus de son groupe viennent de déposer un vœu au Conseil de Paris (qui débute ce mardi) demandant l’interdiction de Xdolls, maison close de sex-toys géants "nouvelle génération".

    Les poupées qui ont déclenché la polémique

    Ce vendredi, son jeune patron, Joachim Lousquy, 29 ans, jean et tee-shirt, ancien gérant de boutiques de cigarettes électroniques, "entrepreneur avant-tout", comme il se définit, attendait le client, étonné par la polémique…

    Xdolls a ouvert il y a six semaines, le 1er février dernier dans un appartement "lambda" de 70 m2 du XIVe arrondissement. L’adresse est tenue secrète. "Les voisins ne sont même pas au courant !", sourit-il. Lumière tamisée, musique, trois chambres avec dans chacune une créature en silicone, nue, made in China - "plusieurs milliers d’euros chacune", élude-t-il - de petite taille, 1m45… Comme décor, au mur, un écran avec des vidéos pornos "pour la stimulation". Au fond, une pièce - "vous ne pouvez pas visiter" - où les poupées sont nettoyées "genre au karcher".

    "Le client fixe son rendez-vous et paye par Internet"

    Tarif des prestations? 89 euros l’heure. "Le client fixe son rendez-vous et paye par Internet". Public? "Hommes surtout, détaille Joachim, 30-50 ans, plutôt CSP + propres sur eux, ainsi que quelques couples qui viennent vivre une nouvelle expérience sexuelle".

    Pour Nicolas Bonnet Oulaldj, "Xdolls véhicule une image dégradante de la femme". "Je ne suis ni sociologue, ni philosophe, ni psychologue, réplique Joachim. Je ne suis pas la bonne personne pour répondre à ça".

    De plus, Nicolas Bonnet Oulaldj n’hésite pas considérer "ladite entreprise comme un lieu de prostitution avec un propriétaire pouvant être assimilé à un proxénète".

    La maison close à poupées sexuelles de Paris face à la polémique

    Par ailleurs les communistes fulminent: "Xdolls a été déclaré au registre de commerce en tant que maison de jeux comme si c’était une salle avec des baby-foot ou des flippers".

    Pierre Laurent, le patron du parti communiste, s’est invité dans la polémique. Le secrétaire national du PC déposera jeudi prochain une question écrite au Sénat. Il y dénonce des poupées "robots sexuels" dont "certaines peuvent faire penser à des enfants". Et déplore la "banalisation de la prostitution" et "un moyen détourné pour amener l’acceptation par l’opinion du retour des maisons closes". Sur le Web, des internautes ont regretté cette "pudibonderie", "ce manque de liberté" et cette "moralisation à outrance".

    Lorraine Questiaux, avocate et porte-parole du "Nid" à Paris - l’incontournable association féministe qui accompagne les victimes d’exploitation sexuelle - ne trouve pas ça drôle et rappelle "qu’en France, chaque année, ce sont 86 000 femmes violées". Pour elle, " Xdolls n’est pas un sex-shop. C’est un endroit qui génère de l’argent et où on simule le viol d’une femme ". La puissante association va elle aussi "interpeller le préfet".

    http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-la-maison-close-aux-poupees-gonflables-irrite-les-communistes-16-03-2018-7612830.php

  • Brève : musulmane étranglée par sa burka prise dans la roue de son kart islamophobe

    Une jeune femme de confession musulmane est décédée des suites d’un accident de karting survenu jeudi après-midi sur un circuit en Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, lorsque sa burqa s’est prise dans la roue de l’engin qu’elle pilotait. Cela date de 2010 mais reste intéressant…

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1504/Insolite/article/detail/1090736/2010/04/09/Etranglee-par-sa-burqa-prise-dans-la-roue-de-son-kart.dhtml

    La police inspectionne ; chercherait-elle quelques traces d’islamophobie chez le kart ?

    La police ne va pas tarder à nous annoncer que le kart est un déséquilibré raciste et fasciste.

    Tout cela devient inquiétant quand même, je regarde ma voiture avec méfiance maintenant, est-elle déséquilibrée elle aussi ? Je poserais bien la question au garagiste mais j’ai peur que pour le coup ce soit moi qui passe pour un dingue.

    ___________________________________________________________

    A force de jeter des véhicules en tous genres contre des Abribus et des gens certains moyen de locomotion préfèrent -par précaution- se défaire de la créature qui les conduits

    Modernité et burqa, ça ne va pas ensemble.

  • pour qui vos tétons?

    aabv.jpg

     

     

     

     

    aac.jpg

     

     

     

     

     

    aaat.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    aadf.jpg

     

     

     

     

     

     

    aae.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    aaer.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    aagf.jpg

     

     

     

     

     

     

    aaid.jpg

     

     

     

     

     

    aakjh.jpg

     

     

     

     

     

     

    aam.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    aamjdz.jpg

     

     

     

     

    a.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    aamkj.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    aanhy.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    aao.jpg

     

     

     

     

     

    aap.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    aaml.jpg

     

     

     

     

     

     

     

    aaz.jpg

     

     

     

     

     

     

    aar.jpg

  • Dans la série: certains sont tombés au fond de la débilité... et ils creusent encore!

    Avec Macron, le changement, c’est mollement ♪♥

    Un texte de Nathalie MP et h16

    Personne ne pourra accuser Emmanuel Macron de ne pas soigner tous les détails de sa candidature présidentielle.

    Ainsi, fini les petits couinements et le passage aux ultrasons éraillés comme à la fin de son grand meeting de la porte de Versailles en décembre dernier : il suit maintenant les cours d’un chanteur d’opéra! ♫♪♬!

    Personne ne pourra l’accuser non plus de négligence avec les médias. Depuis janvier 2015, il a été le sujet de plus de 8 000 articles dans Libération, l’Obs, le Monde et l’Express. C’est plus que tout autre candidat, sans parler des multiples couvertures de Paris Match ou VSD façon couple glamour avec sa femme.

    Et personne ne pourra l’accuser de ne pas savoir trouver les mots qui font rêver et galvanisent les foules.

    Notre révolution est En Marche… On ne peut plus faire comme avant, il faut dépasser les clivages, rebattre les cartes, remettre la France en mouvement, libérer les forces et apporter l’espérance… Je compte sur votre mobilisation et votre engagement, c’est notre force! Etc…

    Pour Manu qui s’adresse ♫♪♬ " à tous les recalés de l’âge et du chômage, les privés du gâteau, les exclus du partage " ♫♪♬, il faut dépasser les clivages ♥ et le chacun pour soi. Quand il pense à eux, il pense à lui ❥ et la coïncidence avec les Restos du Cœur ❤ n’est pas tout à fait fortuite parce que c’est de cœur ❤ qu’il s’agit, mes amis, mes amours, mes enfants, ♥♥♥ ♫♪♬.

    Voici en substance la teneur de ses appels (vidéo ci-dessous), voici ce qu’il martèle de meeting en meeting sous les applaudissements frénétiques (ou médusés) de milliards milliers de personnes.

    Lorsqu’il parade au Palais des Sports de Lyon, des millions milliers de personnes viennent boire ses paroles. 8000 selon les organisateurs, 800.000 selon les médias et plusieurs milliers d’autres, massées aux abords. Telle une rock-star, Macron fend la foule en musique (vidéo ci-dessous), voit dans "ce mur de présence" un désir d’avenir une "démonstration d’envie de sa candidature", et, se prenant manifestement pour Napoléon Ier à Austerlitz et ses "Marcheurs" (le petit nom des "adhérents") pour les fantassins de sa campagne, lance avec cette modestie onctueuse de ceux qui osent tout (et c’est à ça qu’on les reconnaît):

    "Vous pourrez dire: ‘J’étais là’. Parce que nous allons changer les choses encore aujourd’hui et nous continuerons à avancer. Ensemble! "

     #MacronLyon : arrivée en musique de celui que tout le monde attend. pic.twitter.com/ryiR46PDg4

    — Margaux Baralon (@MargauxBaralon) February 4, 2017

    Dans la même veine, voici une petite vidéo hautement réjouissante alignant les "meilleurs moments" d’Emmanuel aux instruments à vent: "Ce que nous ferons pour la culture, mes amis, c’est un chemin " – "Je veux réconcilier la France avec le Monde" – etc … etc…

    De fait, trouver les mots, aussi creux soient-ils, fut le grand travail de sa campagne et dans ce domaine, rien ne fut laissé au hasard. Là encore, on ne pourra pas reprocher à Emmanuel Macron de ne pas avoir exploité à fond toutes les possibilités de la magie du verbe pour captiver un auditoire prêt à tomber en pâmoison.

    Au cours d’une "grande marche" qui s’est déroulée en porte-à-porte cet été, des "Marcheurs" ont eu "100 000 conversations" et ont recueilli "25 000 questionnaires", constituant autant de verbatim dont les mots – pardon on dit " prédicats " à présent – furent analysés via des algorithmes complexes, par la société Liegey Muller Pons, la "première start-up de stratégie électorale en Europe" et par Proxem dont le métier consiste à "changer les conversations en données" (au contraire des journalistes dont le métier consiste à transformer des conversations en courants d’air chaud).

     

    Cette "grande marche", au-delà du côté proximité, écoute et rencontre avec la France "vraie de vraie", a surtout eu pour objectif de définir au mieux le discours qui sera "le plus intelligible possible pour le plus de monde possible". En clair, le discours qui ratissera le plus large, déclenchera le plus de réactions positives et transformera les auditeurs en adhérents scotchés.

    Ajoutez qu’Emmanuel Macron est jeune, intelligent, tout beau et tout nouveau. Il n’a jamais été élu, mais l’Elysée direct, ça ne lui fait même pas peur! Mieux encore: il est de gauche (il l’a dit cent fois) mais il peut aussi être de droite si besoin est, d’autant qu’il n’est plus membre du PS tout en étant socialiste, et ayant participé à un gouvernement de gauche, " mais quelle importance?" (vidéo 01:10):

    Ce discours, ce style, ce show bien orchestré plaisent beaucoup, aux médias, aux socialistes en mal de représentation politique, à tous ceux qui cherchent une nouvelle tête, à tous ceux qui attendent un discours rassurant du type " Yes We Can ", à tous ceux qui veulent gagner en liberté sans perdre en protection tutélaire de l’État, à tout ceux qui pensent qu’il suffit d’améliorer la gestion de nos structures sans les remettre en cause fondamentalement.

    Bonne pioche! Emmanuel Macron se dit d’une "gauche qui se confronte au réel", c’est-à-dire typiquement d’une gauche sociale-démocrate façon Rocard et même Hollande, le style et la persuasion en plus. Forcément, ça attire : d’après les responsables, En marche! aurait à ce jour 170 000 adhérents. L’adhésion gratuite, en ligne, ça aide.

    Bonne pioche toujours, lorsque Benoît Hamon est désigné candidat du PS. Bonne pioche encore, lorsque les affaires embourbent Fillon dans des emplois présumés fictifs. Et super bonne pioche, lorsque les sondages placent finalement notre héros en deuxième position au premier tour de la présidentielle!

    Décidément, Manu Macron, c’est de la très bonne pioche!

    Aux grincheux qui pointent régulièrement l’absence d’un vrai programme politique derrière les envolées lyriques, les " Marcheurs ", tendrement hypnotisés par leur candidat, rétorquent que si Macron les attire, c’est justement parce qu’il " fédère une vision, il y a une espèce de fluide ". Lubrifiant qui permet d’éviter les frottements douloureux et de rêver à son aise à un monde meilleur :

    "Un président, ce n’est pas un épicier. L’important, c’est d’avoir une vision, pas forcément d’être dans les détails de la comptabilité. " (un participant au meeting de Lyon, 4 février 2017)

    aen.jpg

     

     

     

     

     

     

     

     Malgré tout, ce programme trop diaphane gêne certains militants. Sa divulgation ayant été souvent annoncée puis repoussée, pour être finalement fixée à début mars, les " Jeunes avec Macron " ont pris sur eux de construire un site internet reprenant les principales déclarations de leur leader pour leur donner un semblant de consistance.

    Ça ne s’invente pas, ce site s’appelle "Vision Macron" et surfe avec application sur un océan de lieux communs des plus vagues, dispatchés en une partie "Diagnostic" puis une partie "Action". La partie "Réaction" est laissée comme exercice au lecteur.

    C’est ainsi que les 35 heures sont "une avancée sociale non contestable" qui présente "un bilan contrasté" qu’il faudra "adapter sans remettre en cause le principe". Jolie bourrasque d’air tiède. On souhaite bon courage au futur ministre de l’économie si d’aventure Emmanuel était élu!

    Si le mystère reste entier quant au programme de gouvernement de Macron, on a cependant quelques idées sur ce qu’il sera en observant les soutiens qui s’agglutinent à lui.

    Au-delà de sa tendresse pour le socialisme du réel qui signe son tropisme social-démocrate, on constate sans trop de surprise que les ralliements qu’il enregistre en nombre sont tous le fait d’individus extrêmement à l’aise dans " le système " dont il prétend s’affranchir et que certains d’entre eux sont de vieux routards de la politique depuis des dizaines d’années.

    À gauche, on peut citer Gérard Collomb et tous les députés socialistes orphelins de la candidature Valls, les hommes d’affaires Marc Simoncini (Meetic), Xavier Niel (Free) et Pierre Bergé, les deux derniers étant de plus co-propriétaires de l’Obs qui a largement ouvert ses pages à Macron, l’écrivain Erik Orsenna, ancienne plume de Mitterrand, Daniel Cohn-Bendit, Alain Minc, Bernard Kouchner, sans oublier Ségolène Royal qui apporte indirectement le parrainage de François Hollande et une caution de sérieux assez originale dans la gestion des affaires publiques, et sans oublier non plus Geneviève de Fontenay, génialissime caution populaire, venue spécialement à Lyon pour vérifier que Macron n’avait pas "❤ une banque à la place du cœur ❤"!

    À cette brochette de cadors, ajoutons la droite énarchiste et étatiste représentée par Renaud Dutreil, ancien ministre responsable de la création du pitoyable RSI (que Macron veut réformer, pas forcément pour le bien des Indépendants) et Anne-Marie Idrac, ancienne secrétaire d’État aux transports sous Chirac et ex-présidente de ces fleurons de la réussite nationale que sont la RATP et la SNCF.

    Le vrai défi, maintenant, consistera à croire que ce sont ces personnes qui seront capables de mettre en marche une révolution vertueuse, alors qu’elles sont toutes liées à tout ce que la France fait sans succès depuis quarante ans en termes de chômage, de dépenses publiques, de déficit et de dette.

    Il va en falloir, de la foi, pour imaginer que l’État, gonflé d’orgueil à l’idée d’être stratège, va continuer à l’être sans se fracasser sur des catastrophes financières qui se chiffrent en milliards d’euros.

    Il va en falloir, de la ferveur, pour voir en Emmanuel Macron l’artisan d’une transformation libérale de la France, lui dont le bilan se résume à des conseils catastrophiques pendant un quinquennat calamiteux et à une loi qui aura permis d’ouvrir quelques lignes d’autocars et quelques magasins un nombre limité de dimanches.

    Conclusion

    Certes, Emmanuel Macron s’est montré particulièrement habile à mobiliser médias et public autour de lui. Certes, il a su trouver les mots les plus susceptibles de toucher des Français désorientés et désireux de changement, mais aussi de protection et d’attention. Certes, il a su faire passer un message de nouveauté et de modernité en menant une campagne aussi originale que calibrée au millimètre comme s’il vendait le produit Macron à des consommateurs et non pas un programme politique à des électeurs. Soit.

    Il n’en reste pas moins que le vide grandiloquent de ses propos associé au déjà-vu, au progressisme revendiqué et à l’étatisme assumé de l’équipe qui l’entoure fait irrésistiblement penser à la réflexion de Tancrède à son oncle le prince Salina dans le Guépard: "Il faut que tout change pour que rien ne change“.

    Emmanuel Macron n’est rien d’autre que la nouvelle frimousse " hors-système " choisie par le "systèm ", coterie de médias et de politiciens qui nous gouvernent. C’est un changement purement formel et en rien fondamental pour la France, et les Français, qui préservera ces derniers au pouvoir.

    Le navire de gauche a coulé. Celui de droite prend l’eau. Les rats quittent ces navires incertains pour courir chez Macron, ce "révolutionnaire" qui rassure tous les étatistes et leur promet qu’il suffit de dire que tout va changer pour que finalement rien ne change. ♫♪♬!

    contrepoints.org

    Copié-coller de Hollande, le pauvre type!

    Qui paye pour le ressemelage des godasses des marcheurs?

    C'est comme chez les shadock: ils pompaient, ils pompaient, ils pompaient

    Pour en savoir plus sur les politiques, lisez la catégorie: ZOO

     

     

  • Imagine: Macron devant Poutine? Macron devant Donal Trump? devant les Iraniens, devant le président Chinois? devant Angéla Merkel?????

    Tu ne peux pas imaginer parce que si tu vote Macron, c'est que tu as le QI d'une huitre: mais moi, je te dis: on est mort!!! Dans les cours de récré, les morts y redeviennent vivants... mais, ho, c'est fini la maternelle..... réfléchis, mec!

    Macron versus Poutine: déjà que ce dernier n'arrête pas de se pisser dessus de rire chaque fois qu'il rencontre Hollande… il pince le nez à Macron, il lui coule encore du lait au petit français!!!!

    Et Trump? Il secoue la main à Macron et l'autre tombe par terre tellement il est mentalement construit comme un pissoir en démolition!

    Si on n'a pas un président solide dès le mois d'avril, la France est foutue….

    En 1956, j'avais 6 ans: -15 à -18° à Toulouse: impossible d'avancer dans les rues et routes enneigées, pas de transport: un mois sans manger, sans se chauffer, sans docteur (le SAMU n'existait pas encore mais deux mètres de neige dans les rues!!!)…. J'ai vu! même si j'ai pas tout compris à cet âge-là.

    En 1968: j'ai bientôt 18 ans au mois de Mai…. un mois où la France est bloquée; plus rien dans les magasins, ni lait, ni légumes, ni café, ni papier-cul…. pas de télé, pas d'électricité, pas de gaz, des montagnes de d'ordures devant la porte et les rats qui pullulent autour: j'ai vu! et là, j'ai compris ce qui nous arrivait... crois-moi, ça été long, très long le retour à la normale....

    Sauf que là, on en prend pour 80 ans!

    En 2017, tout ça vous pend au nez: pourquoi? parce que vous aurez encore élu un président à la con qui sera incapable, totalement incapable, de nous protéger des hordes sauvages qui partitionnent déjà la France.

    Quand j'ai averti, en mai 2008 que la France venait d'entrer dans un monde de ténèbres, ces dernières s'épaississent tellement qu'elles vont nous prendre à la gorge et nous étouffer. On y est.