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Un peu tout - Page 6

  • Hallucinant: mon minuteur se prend pour une pendule!

    Toujours une histoire de télépsychie mentale…..

    Ce mercredi 26 juillet, je me suis attablée, vers quatorze heures 15, dans la salle à manger pour mon repas… de midi (j'avais du travail et je voulais le terminer avant de déjeuner). J'allume mon téléviseur pour entendre les infos sur une des chaines infos (le son était normal) quand, tout à coup, je m'avise que j'entends un tic-tac. Je pense à l'horloge de la cuisine, qu'on n'entend pas dans la salle à manger, notamment et surtout lorsque le téléviseur est allumé.

    C'était très fort et… un peu inquiétant. On aurait pu croire que c'était le tic-tac d'une bombe comme dans un film suspense…. Intriguée, je me lève et, tout naturellement, me dirige dans la direction de l'horloge. En m'approchant, le tic-tac s'intensifie fortement, de l'ordre de 45 Db (ou plus) … je me dis en avançant que la pile doit être au bout de sa course et, par gentillesse (sic à moi-même!) me fait savoir qu'il est temps de la changer!

    Je plaisante mais pas tant que cela: j'ai bien un téléphone sans fil qui, quand il est déchargé me le fait savoir en sonnant comme s'il y avait un appel… oui! c'est étonnant.

    Donc, je m'approche de l'horloge et je l'écoute. Rien d'anormal. Son tic-tac habituel c'est-à-dire presque inaudible car je n'aime pas entendre des tic-tac intempestifs, ils m'empêchent de réfléchir….

    Mais le bruit est plutôt fort maintenant que je suis dans ma cuisine. Je tends l'oreille et il me semble que c'est du côté du réfrigérateur que je doive aller. Je comprends encore que mon minuteur fait des siennes. Il m'a déjà fait des tas d'entourloupes (lire mes précédents film-textes sur ma chaîne Youtube) et je pendais qu'en m'en ayant fait voir de toutes les couleurs (absurdes et étonnantes) il ne pouvait plus rien “inventer“. Ben, et si!

    Ma fille est en vacances depuis plus d'une semaine et comme elle est la seule à s'en servir pour minuter le temps du médicament sur sa langue, je n'ai pas l'utilité du petit appareil. Comme n'importe quelle ménagère, je fais mes temps de cuisson au pif (ou à l'odeur de brûlé si vous voyez ce que je veux dire)!

    Je m'approche d'icelui et constate qu'il marque 19 minutes au lieu de 00. Toujours le tic-tac! Je me dis qu'il me faut retirer la pile et basté, il se taira. Pour cela, je dois mettre mes lunettes de presbyte pour mieux voir comment procéder. En faisant la manœuvre, j'ai dû le secouer un minimum car, une fois les lunettes sur le nez, plus de tic-tac et le compteur revenu à 0.

    Ce  compte-tour, s'est mis en route (plusieurs fois) tout seul sans qu'on le touche; il a décompté à l'envers comme un chronomètre, il à programmé le temps sans qu'on le touche et voilà que maintenant, il se prend pour une horloge… bruyante.

    Mais, il n'a même pas d'engrenage pour ce faire!!!….. Mon minuteur est en permanence aimanté sur la porte du congélateur au-dessus du réfrigérateur. Je ne l'ai pas ouverte depuis le matin, très tôt.

    En préparant mon repas de … quatorze heures, j'étais dans la cuisine bien sûr et je pensais, tout en le préparant, aux informations de nutrition reçues et lues sur le net, qui m'indiquaient les extraordinaires bienfaits du bouillon à la gélatine, fait avec des abattis de volailles et des os à moelle… Je me suis souvenue que, tous les dimanches, enfant, nous avions du vermicelle fait avec les abattis du poulet. Je me suis dit, pourquoi pas une cure?

    J'avais acheté des os à moelle chez Pilou, mon fantastique boucher de Gagnac sur Garonne (en fait, les os sont gratuits) et j'ai mis en route un bon bouillon… juste avant de me préparer le plateau déjeuner rapide du midi (-quatorze heures).

    Comme me dit ma fille, je ne devrais pas penser si fort, mon minuteur en perd la tête!

    1 histoire du minuteur sur Youtube

                       

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  • Etes-vous trop Français?

    Quand l’Education Nationale pénalise ce qui est trop "français"

    Selon Benoit Rayski, les pédagogues du Ministère de l’Education Nationale, traquent tout ce qui ne correspond à une préférence étrangère ou immigrée. Il donne ici un exemple éclairant de leur savoir-faire.

    Ingrid Riocreux est riche. Riche d’intelligence. Elle a écrit un livre formidable sur le langage des médias, langage qu’elle voit comme une fabrique du consentement. Elle tient un blog " La voix de nos maîtres ". Le lire permet de se nettoyer des saletés langagières qu’on essaie de déposer sur nous. Comme elle est, ainsi que nous l’avons dit, riche, nous nous sommes autorisés à voler une perle sur son blog. Il s’agit de l’intitulé d’une épreuve pour le bac technologique. La voici.

    Ecriture d’invention: "Vous découvrez au concours Lépine, une invention dont la nouveauté, l’utilité et l’ingéniosité vous séduisent. Désireux de partager votre découverte et de communiquer votre enthousiasme, vous écrivez un article dans le journal de votre commune".

    A l’intention des correcteurs du bac, ces recommandations. " On pénalisera: un texte trop court, un contexte mal cerné, la confusion entre visiteur-chroniqueur et inventeur, une maîtrise insuffisante des éléments formels, un niveau de langue inapproprié, une expression déficiente, toute dérive autour du caractère ‘français’ de l’invention" .

    Ce texte a été conçu vérifié et validé par des dizaines de pédagogues appointés par le ministère de l’Education Nationale. Ils l’ont trouvé conforme à leur pensée formatée. Il a été envoyé à des milliers de professeurs qui l’ont trouvé normal et banal et n’ont pas protesté. Des dizaines de milliers d’élèves l’ont eu entre les mains. Ils n’ont rien dit car ça venait d’en haut.

    On est en droit de nous interroger sur ce que pourrait être le caractère " français " d’une invention. La mention NF (Norme France) inscrite par l’un des candidats au bac? Les profs auraient vite fait de comprendre qu’il s’agit de FN (Front National) dissimulé. Une machine géniale fabriquant des bérets basques carrés? Une boîte à musique où un cocorico retentissant accompagnerait la Marseillaise? Une recette pour l’hydromel cher à Astérix et à Obélix?

    En revanche certaines inventions imaginées par l’élève seraient, en bonne logique, sur-notées. Une couscoussière fonctionnant à l’énergie solaire… Une kalash taille réduite pour les enfants… Un tamtam végan fabriqué avec des fibres végétales… Pour rester dans le domaine de l’invention nous apprécierons que quelqu’un trouve une machine à virer les crétins, nos maîtres, qui ont inventé et fait triompher la bêtise arrogante et dominatrice.

    atlantico

    http://www.fdesouche.com/872933-quand-leducation-nationale-penalise-ce-qui-est-trop-francais

    Surtout, lisez les commentaires

  • Le présitante: qui a de l'autorité pour insulter le grand général de Williers, doit mettre cette “autorité“ de tout petit caporal à gueuler vers ceux qui ne font pas leur travail!

    Lettre ouverte à Emmanuel Macron sur la réduction des heures d'aides humaines

     

     

  • Une si grande dame..... bien plus que vous ne le croyez!

    Simone Veil, ministre de la Santé, pas que devant les caméras

     

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    Dans les années 90, alors que le sida fait des ravages, Simone Veil doit s’entretenir en direct avec un malade. Rien ne se passe comme prévu.

    Le 1er décembre 1994, Simone Veil, alors ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, doit apparaître à la télévision pour la journée mondiale de lutte contre le sida. Tout est organisé pour le tournage. L’hôpital Broussais. Service d’immunologie. Elle doit sortir de la chambre d’un malade, faire son discours. Et ce discours lancera en direct le JT du 20 heures sur TF1.

    1994, les gens crevaient du VIH. Non! Ils ne mouraient pas du VIH, mais des effets du virus sur la capacité du corps à se défendre, à se gérer. Avec lui, les gens attrapaient tout, n’importe quoi. Puis ils maigrissaient, maigrissaient. Puis ils claquaient.

    Hôpital Broussais donc, dans le XIVe arrondissement, service d’immunologie du professeur Kazatchkine, un personnel engagé dans la course contre la montre et contre la mort qui déferle, soutenu par la présence de volontaires de l’association Aides.

    L’équipe de télévision arrive, se met en place. Puis Mme Veil. Mais, celle-ci joue la difficile. Elle a des exigences. Elle ne veut pas que sa présence soit juste symbolique. Elle refuse de jouer le jeu et de sortir de la chambre vide aménagée pour les besoins du tournage et pour sa tranquillité. Elle exige de parler avec un malade avant le tournage. Elle veut être - au moins pour vingt minutes, le temps d’une conversation - dans le vrai. Un vrai malade dans une vraie chambre.

    En tant que responsable des volontaires, on me demande d’identifier un patient hospitalisé qui serait prêt à jouer le jeu. A parler avec la ministre. A l’aider à se mettre en condition, pour ensuite quitter la chambre d’hôpital devant les caméras et être interviewée, en direct, par les journalistes. Il faut trouver vite. Qui est hospitalisé ce soir-là? Je regarde la liste des personnes. Beaucoup en fin de vie. Pas possible de leur imposer ça sans qu’ils puissent donner un consentement réel. D’autres, moins malades, sans doute capables de jouer le jeu. Mais qui acceptera?

    Puis un nom ressort du lot. De prénom, David. La trentaine. Alité avec plusieurs infections graves. 50 kilos au lieu de ses 70 kilos d’avant la maladie. Mais la tête OK. Quelqu’un avec du caractère. De l’est de la France. David a de l’humour, de la conversation, un point de vue. Il saura jouer le jeu.

    19 h 40. Tout est prêt pour le tournage en direct. Elle entre dans la chambre. Je les présente l’un à l’autre. Je quitte la chambre pour attendre à l’extérieur, les laisser faire leur conversation. Puis je dois attendre les quinze minutes de conversation. Puis taper à la porte vers 19 h 55 pour faire signe à Mme Veil qu’elle devait sortir de la chambre devant les caméras.

    J’attends. Les journalistes attendent. Les techniciens attendent. 19 h 55, je tape à la porte. Rien. 19 h 58, les journalistes commencent à s’énerver. Je tape de nouveau. J’entrouvre la porte. Madame Veil est là. Debout juste à l’autre côté de la porte. Elle me regarde rapidement, puis retourne la tête. Elle pleure. Elle essuie les yeux. Puis elle me regarde de nouveau. D’une voix secouée, mais claire, avec une fermeté qui ne permet aucune discussion, elle me dit, en faisant référence aux équipes et aux journalistes: "Faites que ces gens s’en aillent. Faites que ces gens s’en aillent".

    Elle referme la porte. Je me retourne. J’annonce aux équipes de tournage que c’est raté pour ce soir. Elle ne sortira pas de la chambre devant les caméras. Elle ne parlera pas aux journalistes! Scandale! Ils remballent leurs affaires, énervés. Le journal de 20 heures s’est débrouillé sans le tournage prévu.

    A l’hôpital, Mme Veil est restée encore une demi-heure dans la chambre en question. En sortant, elle s’excuse auprès de moi. Elle me dit: "C’était trop dur. Ça me faisait penser aux camps. Aux camps de concentration. On parlait de choses si graves. Il est si maigre, si maigre. C’était trop dur". Ensuite, elle est partie.

    Puis l’étonnant. Madame Veil n’a pas tout simplement disparu. Elle est revenue à l’hôpital. L’Association Aides était présente à l’hôpital Broussais les mercredis soirs. Telle une volontaire de base, elle est revenue le mercredi soir. Pour rencontrer les malades. Pour faire ce que nous faisions aussi, donner de notre temps, écouter, réconforter, discuter, apporter de la vie. Pas tous les mercredis mais régulièrement.

    Une heure, deux heures. Parfois, si c’était en fin de soirée, son chauffeur la ramenait chez elle, puis me déposait chez moi après. On parlait du réel. Du vécu réel des gens dans les hôpitaux, dans les soins, de l’hôpital, de celles et ceux qui y travaillent. Mais tout cela, c’était hors champ, pas devant les caméras.

    David est mort dans les semaines qui suivirent. C’était une époque si dure. Avant l’arrivée des traitements efficaces. Tout le monde crevait. Toutes les semaines, la première question en arrivant: qui est mort cette semaine? Mais on avait une ministre de la Santé. On avait une ministre de la Santé.

    Bon voyage, David. Bon voyage, Simone. Je suis fier d’avoir fait votre connaissance.

     

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  • Général de Villiers: la Vraie France, à genoux, vous demande humblement pardon

    D'un côté, il y a un type qui n'a même pas la quarantaine, qui n'a rien vu de la vie et que quand on lui pince le nez voit s'écouler le lait du nourrisson…..

    Le présitante qui n'a même pas fait le service militaire, qui est incapable de démonter et remonter un fusil… et qui est tout juste capable de remonter les bretelles aux autres…

    Un type arrogant qui sans peines et sans cervelle (juste une conjoncture d'événements favorables) se trouve propulsé par une petite partie d'un peuple de nantis, à la peau du ventre bien tendue…. qui se prend pour le Christ et Jupiter réunit….

    Plus vieux que son beau-fils, maqué à une vieille peau tellement botoxée que quand elle cligne des yeux, ses fesses remontent….

    Un vieux jeune con, accroché à sa cassette remplie par les Forces de l'Argent qui nous esclavagisent et nous sucent la moelle des os à chacune de nos respirations….

    Un fanfaron arrogant qui partirait en courant et en criant “maman“ en arrivant sur un champ de bataille….

    et de l'autre côté,

    le plus grand chef militaire que la France reconnaissante à installée à ce poste pour tous les services rendus à la Patrie et qui a usé ses godillots sur tous les champs de batailles des 45 dernières guerres,

    qui a payé le prix du sang et de la mitraille….

    et à qui, pour toute reconnaissance, un petit con viens lui dire: “ta gueule, je suis le chef“ en se haussant du col comme un coquelet minable aux ergots limés à racler les planches de son guichet de demandeur de prébandes…..

    Alors, la France des sans-dents, la Marianne insoumise qui ne baisse jamais la tête devant quelque barbarie que ce soit, la France des Vrais Français qui peuvent étêter un Roi par Dieu consacré à Saint-Denis, cette France-là te dis: casse toi, pauvre con avant qu'on te fasse lécher le plancher des vaches!

    Signé: la France d'En Bas qui ne respecte pas les abrutis pompeux et “siphonés“ qui s'affranchissent du respect dû aux anciens, couturés et blessés qui nous protègent, la tête haute et altière.