Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

fille

  • C’est rocambolesque, ubuesque!

    Ce couple belge francophone à qui la nationalité française avait été refusée faute d’examen linguistique découvre qu’il est français… depuis 1 an!

    Après avoir essuyé un premier refus de naturalisation, faute d’examen linguistique en bonne et due forme, ce couple de Belges au français parfait a finalement été naturalisé après des années de procédure. Mais personne ne les avait prévenus!

    On ne pourrait pas faire plus histoire belge que ça. Martine et Vincent Lenoir sont Belges francophones et habitent à Allex, dans la Drôme, depuis respectivement 11 et 26 ans. S’ils sont parfaitement intégrés dans la région, il leur manque le droit de vote.

    En 2022, il dépose avec sa femme une demande de naturalisation, refusée faute de pouvoir justifier d’une maîtrise suffisante de la langue de Molière. Leurs diplômes, obtenus dans des établissements francophones, semblent ne pas suffire à l’administration française

    (…) "Je vois donc mon nom parmi les personnes naturalisées. J’étais Français sans le savoir depuis presque un an et demi! Aucun courrier ne m’avait été envoyé: ni l’acte de naissance, ni la convocation à la cérémonie d’accueil dans la citoyenneté française", s’étonne Vincent. Du côté de Martine, le dossier semble au point mort.

    (…) "Après avoir raconté notre histoire dans Le Parisien – Aujourd’hui en France il y a deux ans, on a reçu des tonnes de témoignages de personnes européennes, dans la même situation que nous, qui étaient désespérées face à la nature kafkaïenne des démarches, ajoute-t-il.

    J’ai un ami Allemand parlant avec un parfait accent provençal, vivant en France depuis des décennies, et qui galère malgré tout".

     

    Le Parisien

  • Bonne année, la France!

    Bonne année –et surtout – bonne santé, à vous, votre famille, vos proches et amis…

    BONNE  ANNÉE  LA  FRANCE!

    Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns.

    Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier.

    Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.

    Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants.

    Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.

    Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence et aux vertus négatives de notre époque.

    Je vous souhaite enfin, de ne jamais renoncer à la recherche, à l'aventure, à la vie, à l'amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.

    Je vous souhaite surtout d'être vous, fier de l'être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.

    Auteur: Jacques Brel

    Source: Je vous souhaite "vœux de Jacques Brel sur Europe 1, 1er Janvier 1968".

     

  • Le pignouf

    Emmanuel Macron, qui a voulu constater à son tour que le ridicule ne tuait pas en s’offrant un sprint pour se précipiter à la rencontre des étudiants chinois, plus réceptifs à son égard que l’imperturbable Xi Jinping, c’est un président de moindre envergure (même s’il prétend changer bientôt de stature), celui de la région Hauts-de-France, qui a pris ce mercredi un bain de grotesquerie démagogique.

    Dans une vidéo qu’il a lui-même diffusée sur son compte Instagram, on le voit se glisser dans la peau (et la tenue) d’un serveur de Burger King, lors de l’inauguration d’un nouveau " restaurant " de cette franchise à Valenciennes.

    Déjà inepte en soi, la séquence est d’autant plus risible qu’elle n’est qu’un médiocre décalque d’un moment de la dernière campagne présidentielle américaine, où Donald Trump avait joué quelques instants les serveurs chez McDonald’s pour mieux se moquer de son adversaire Kamala Harris.

    Encore Donald Trump, en revêtant le tablier de chez McDo, endossait-il l’uniforme d’une entreprise américaine qui est avec Coca-Cola l’un des symboles du soft power alimentaire américain.

    En faisant la pub d’une chaîne de fast-food américaine qui contribue à fragiliser la gastronomie française, Xavier Bertrand, lui, ne fait que témoigner de la soumission mentale d’une grande partie de la classe politique française et européenne à l’américanisation de la société.

    De la malpolitique au carré, bien grasse et pleine de mauvais cholestérol.

     

  • Aya, aïe, aïe!

    image crée avec I.A. par moi

    Comme dirait Fabrice Luchini: "C’est ENOOOORME".

    En conviant, mardi 25 novembre, la chanteuse Aya Nakamura dans la matinale de France Inter, le service public n’a pas seulement frappé un grand coup. Il a envoyé un coup de canon culturel en plein dans le mille.

    Et tant pis pour ceux qui prétendent que l'audiovisuel coûte trop cher. Mais qu’elles se taisent, ces âmes chagrines! Qu’elles ravalent leurs réticences, leurs indignations mesquines, leurs petites additions de boutiquiers!

    Car, ce matin-là, France Inter ne proposait ni une émission, ni une interview, mais un "moment de grâce", comme dirait l’autre.

    On toucha du doigt le génial, l’éthéré, l’éveil des consciences. Une proposition éditoriale si "différenciante" et "mieux-disante" qu’on se demande comment le secteur privé, habité comme chacun sait d’ignares braillant à l'adresse de cerveaux en bouillie, pourrait ne serait-ce qu’espérer rivaliser.

    Voyez Benjamin Duhamel: transi, presque extatique. À peine le micro ouvert, il tient à dire "qu’il n’a" jamais vu autant de monde dans le studio" et qu’il a "l’impression de recevoir le président de la République".

    Eh oui, il y a des moments où on se sent vivre!

    Mais ce n’est, précise-t-il avec déférence, que "Queen Aya", comme il l'appelle étrangement. L’intéressée glousse: "Hin, hin, hin… Je suis peut-être le président?".

    Le journaliste, foudroyé par tant d'humour, capitule: "Eh bah voilà".

    Jacques Chancel doit battre la mesure dans sa tombe; la radio n’avait pas connu tel niveau d'altitude depuis les nuits de Macha Béranger.

    Emporté par la force du moment, Duhamel se fait hagiographe. Il récite les chiffres d'un succès: trois Stade de France, un milliard de vues pour "Djadja".

    Puis, grisé par sa propre ferveur, il ose une question métaphysique: "Est-ce que ça ne vous donne pas un peu le vertige, tout ça?".

    Aya Nakamura philosophe: "Un peu… Ça déboussole… C’est vrai que l’information rentre pas tout de suite, monte pas tout de suite […] J’pense que les gens ont compris un peu, à travers mes musiques, ma manière de penser, bah j’ai donné mes ondes quoi! Y’en a pour tout le monde. En tant qu’artistes, on est très hypersensibles, donc à travers nos sons on arrive à donner des émotions, et c’est tout un art".

    On croirait entendre Salvador Dalí exposer devant Denise Glaser les sinuosités de sa "méthode paranoïaque-critique".

    Mais Duhamel n’a pas fini de communier. Il attaque l’ultime sommet, celui du sens de l’existence: "Votre nouvel album, c’est celui d’une femme puissante, une "femme alpha"... C’est quoi une femme alpha"?

    Aya Nakamura révèle alors la clef de ce concept né de son imagination: "Euh… J’pense qu’une femme alpha c’est une femme qui sait prendre sur soi, qui sait maîtriser ses émotions peu importe la douleur et les émotions. C’est quand on devient une espèce de Lucie, un espèce d’ordinateur vivant".

    Fable transhumaniste?

    La petite chérie du système nous rassure: "J’suis quand même humaine. Y’a des moments où j’ai des moments de faiblesse, où je me retrouve, où j’ai besoin de me ressourcer". 

    Nous aussi, chère Aya... 

    Valeurs Actuelles

  • Expulsé de sa maison par son propre fils,

    un retraité de 78 ans a dormi 19 mois dans sa voiture

    Alors que les affaires de squat se multiplient en France, celle de Yves Gorse, un retraité de 78 ans, est particulièrement déchirante. Et pour cause : il a été contraint de vivre dans sa voiture à cause d’une trahison familiale.

    En 2019, le septuagénaire, qui vit à Villeneuve-les-Sablons (Oise), a décidé d’accueillir son fils Cyril et sa famille. Ces derniers se sont retrouvés sans toit en raison de loyers impayés.

    Le propriétaire des lieux a accepté de les héberger pendant trois mois. Malheureusement, la cohabitation a tourné au vinaigre. Les tensions entre Yves et Cyril ont donné lieu à une dispute.

    À la suite de cette altercation, le père a quitté quelque temps la maison. À son retour, il a été confronté à une situation pour le moins surréaliste.

    VIRE DE CHEZ LUI PAR SON PROPRE FILS

    Le vieil homme est tombé des nues en découvrant que son propre enfant s’était barricadé dans la propriété.

    Pendant son absence, ce dernier a changé les serrures et installé des caméras de surveillance. Ce n’est pas tout. Il a aussi instauré un code d’entrée et acheté des chiens de garde pour surveiller les lieux.

    Ces dispositifs n’avaient qu’un seul but : empêcher Yves d’entrer. Face à cette situation, il a alerté la mairie, la gendarmerie et la préfecture pour déloger le squatteur, sans succès.

    Néanmoins, la ville lui a proposé une place dans un foyer. Une proposition que le retraité à décliné car il souhaitait retrouver sa maison.

    IL DORT DANS SA VOITURE PENDANT PLUS D’UN AN

    Face à cette situation, le malheureux n’a pas eu d’autre choix que de dormir dans sa voiture, garée dans le quartier. Au total, le retraité a vécu pendant 19 mois dans son véhicule.

    APRES LA TEMPETE, L’ESPOIR

    Finalement, Yves a pu récupérer les clés de son domicile le 6 mai 2024 après le départ de son fils. En partant, le squatteur a laissé la masure dans un état déplorable.

    La mairie de Villeneuve-les-Sablons a souhaité prêté main forte au propriétaire pour réparer les dégâts.

  • La valeur....etc....

    À seulement 15 ans, Laurent Simons est docteur en physique quantique

    Belgique :À 15 ans, Laurent Simons, brille par son talent. Le jeune Belge a soutenu sa thèse à l’université d’Anvers lundi dernier et peut se targuer d’être diplômé d’un doctorat en physique quantique.

    "Je suis probablement le plus jeune au monde à avoir obtenu un doctorat", a-t-il confié fièrement au média Het Laatste Nieuws.

    Son plus grand rêve? Créer des "super-humains" et "permettre aux gens de vivre plus longtemps".

    Des ambitions qui attirent déjà les regards sur lui.

    "Il est vrai que des investisseurs incroyablement fortunés me contactent", reconnaît le jeune garçon. Mais avant de se lancer dans un quelconque projet, il doit terminer son prochain doctorat. Ce qui devrait lui prendre "encore un an et demi à deux ans".

    Le Parisien

  • 11 NOVEMBRE 1918: Vive l'armée Française

    Le choix du Soldat inconnu de 14-18

    Le 10 novembre 1920, deux ans après la fin de la Première Guerre mondiale, un jeune soldat français nommé Auguste Thin, âgé de 21 ans, appartenant au 132ᵉ régiment d’infanterie, fut désigné pour accomplir un geste hautement symbolique: choisir le cercueil du Soldat inconnu qui reposerait sous l’Arc de Triomphe à Paris.

    HUIT CERCUEILS AVAIENT ETE RASSEMBLES DANS LA CITADELLE DE VERDUN.

    Chacun contenait le corps d’un soldat français non identifié, tombé sur un des grands champs de bataille de la guerre: la Somme, l’Aisne, la Marne, la Meuse, l’Artois, la Flandre, la Champagne et la Lorraine. Ces huit régions représentaient toutes les armées françaises du front.

    Auguste Thin, fils d’un combattant mort pour la France, fut choisi pour représenter tous les anciens combattants. En entrant dans la crypte, il déposa un bouquet de fleurs sur l’un des cercueils — le sixième en partant de la droite — en disant simplement :

    "Le soldat que je désigne est le Soldat inconnu".

    Ce cercueil devint celui du Soldat inconnu de la Grande Guerre, représentant tous les soldats morts pour la France sans sépulture ni nom.

    Le 11 novembre 1920, il fut transporté à Paris et placé sous l’Arc de Triomphe, où brûle depuis 1923 la flamme du Souvenir.

     

    JOURNAL D’AUGUSTE THIN — VERDUN, 10 NOVEMBRE 1920

    Aujourd’hui, on m’a confié une mission que je n’oublierai jamais.

    Je m’appelle Auguste Thin, soldat du 132ᵉ régiment d’infanterie. J’ai vingt et un ans, et je porte encore au cœur les cicatrices de la guerre. Mon père est tombé au combat, comme tant d’autres.

    Moi, j’ai eu la chance d’en revenir… et aujourd’hui, je représente tous mes camarades de l’armée française.

    Dans la citadelle de Verdun, huit cercueils sont alignés. Chacun contient un soldat inconnu, tombé pour la France sur un champ de bataille différent: la Marne, la Somme, l’Aisne, l’Artois, la Champagne, la Meuse, la Flandre et la Lorraine. Huit destins anonymes, huit frères d’armes dont on ne saura jamais le nom.

    Le ministre m’a remis un bouquet de fleurs. Il m’a dit:

    "Choisissez celui qui reposera sous l’Arc de Triomphe".

    Je suis resté un instant immobile. Devant moi, ces cercueils semblaient dormir dans un même silence. Comment choisir entre eux? Chacun d’eux a versé son sang pour la patrie.

    Alors j’ai pensé à mon père, au 6ᵉ corps d’armée auquel j’appartiens. J’ai compté: un, deux, trois, quatre, cinq… le sixième cercueil.

    Je me suis arrêté.

    J’ai déposé doucement les fleurs sur le bois clair, en murmurant :

    " VOILA, C’EST TOI".

    Ce soldat, je ne sais ni son nom, ni son grade, ni son visage. Mais je sais qu’il représente tous ceux qui dorment encore sous la terre de France. Demain, il partira pour Paris, sous l’Arc de Triomphe, pour veiller sur eux tous, pour veiller sur nous.

    Et moi, Auguste Thin, simple soldat, j’aurai eu l’honneur de le choisir.