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Jeux

  • Super idée de jeu de société pour un Noël et un premier de l’An participatif!

    Alors jouons, jette le dé et avance ton pion sur le jeu de l’oie.

    Case 1: origine (certaines rapportent plus d’indemnités que d’autres, réfléchis avant de choisir ton origine dans la partie)

    Case 2: sexe (si tu as choisi "Français de sang" en case 1 en choisissant homme, ici tu seras obligé de choisir " homosexuel " pour avoir une chance de gagner la partie)

    Case 3: situation de famille (célibataire ou parent de plus de 5 enfants, le reste ne rapporte quasiment rien)

    Case 4: grossesse (lié au choix case 2 en l’état actuel de la science)

    Case 5: apparence physique (choisir gros et moche pour un maximum d’indemnité au tribunal)

    Case 6: pauvre

    Case 7: nom de famille ridicule ou arabe ou imprononçable pour un Français mais que tu ne changeras pas pour t’intégrer en cas de naturalisation française

    Case 8: habiter dans une enclave ethnique musulmane

    Case 9: sidaïque ou déséquilibré barbu

    Case 10: handicapé (NON, ici c'est faux! être handi pas idiot-e mais travailleur-se indépendant-e ne t'apporte aucun point ni empathie)

    Case 11: nain, albinos… (à toi de voir)

    Case 12: végétarien, cannibale, nudiste… (à toi de voir)

    Case 13: homo hétéro… (à toi de voir)

    Case 14: trans, travelo, gender-fluide… (à toi de voir)

    Case 15: âge

    Case 16: électeur de Benoît HAMON ou adhérent du CRAN ou… selon les autres joueurs de la partie

    Case 17: syndiqué ou pas

    Case 18: langues étrangères non européennes des pays les plus pauvres que tu connaisses

    Case 19: " appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée". = Musulman ou pas? Juif ou pas? Noir ou pas?

    Mais tu peux aussi te prétendre victime pour ton appartenance à une entité morale ou prétendre que l’entité morale est victime et ainsi ne pas payer ton avocat pour aller tirer un maximum de pognon aux Français de sang au tribunal. Là les indemnités sont multipliées par 10.

    Lire ici: " Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales sur le fondement de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de la grossesse, de l’apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de la situation économique, apparente ou connue de son auteur, du patronyme, du lieu de résidence, de l’état de santé, de la perte d’autonomie, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de la capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales".

    Règles du jeu: https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000033461473&cidTexte=LEGITEXT000006070719&dateTexte=20161120

    Le plus politiquement correct des joueur est l’arbitre juge du jeu. Il affiche sa politique en quelques lignes; exemple:

    – être blanc = moins 100 points, être noir = plus 100 points

    pour fixer les bornes de notation aux aspirants victimes.

    Le support de jeu est un plateau de jeu de l’oie classique numéroté ou revisité avec des images des pleureuses et des victimes professionnelles.

    Profil de joueurs gagnants à la CAF, au tribunal et aux aides sociales en tous genres:

        le Soudanais homosexuel qui bénéficiera du regroupement familial pour ses 5 femmes et 20 enfants

        la racaille maghrébine du 93

        la retraitée blanche, passeuse de migrants à la frontière italienne, qui en plus se paye en nature sur les mineurs nigériens de 25 ans

        les islamistes, leurs imams et leurs femmes voilées

        BHL et ses amis

     

    Brenton ANDERS

    Riposte Laïque

  • Rires: Overdose de French Tech à Las Vegas

    D’une taille disproportionnée, la délégation française envoyée cette année au CES brouille le message que l’Hexagone souhaite envoyer à la communauté tech mondiale.

    Cette année au CES, l’Eureka Park a pris des airs de basse-cour. Impossible dans ce bâtiment du CES où sont regroupées les start-up de manquer le coq rose de la French Tech, placé au-dessus du stand de chaque entreprise tricolore, et qui a monopolisé plusieurs allées entières. Au point que " la France est la risée du CES ", nous a confié un entrepreneur français croisé sur le salon. Difficile de lui donner tort. Car passée la démonstration de force, on déchante rapidement face aux nombreuses start-up dont on peut franchement douter de la pérennité, et qui présentent des gadgets qui auraient davantage leur place au concours Lépine, car souvent éloignés de produits pensés pour des besoins et un marché. Par charité, nous tairons leurs noms, de toute manière trop nombreux pour être tous cités.

    (…) Alors, comment la France fait-elle pour envoyer davantage de start-up qu’un pays qui en compte bien plus qu’elle ? Elle subventionne et ratisse large. Car en plus des 26 start-up sélectionnées par Business France, les régions françaises ont invité à leurs frais 160 autres entreprises, elles-aussi rangées sous la bannière French Tech. Avec, au vu de certains choix, peu de regard pour la qualité, mais plutôt une volonté de dépenser tout leur budget pour soutenir des acteurs de leur territoire, quels qu’ils soient. En ajoutant d’autre organismes financés par des capitaux publics, près de 75% des start-up françaises présentes cette année au CES le sont grâce à des fonds publics. Pour compléter le tableau, n’oublions pas le secteur privé et ses grands groupes. Certains d’entre eux, à défaut d’avoir des innovations à proposer eux-mêmes, s’entourent de start-up (avec lesquelles ils ne travaillent parfois même pas), afin de s’offrir un verni "tech".

    Dommage pour les véritables pépites françaises de la délégation qui, diluées par la médiocrité de certains de leurs pairs, perdent en visibilité auprès de clients et investisseurs potentiels. A vouloir voir trop grand, la France brouille le message qu’elle souhaite adresser à l’écosystème tech mondial. Pas sûr que le visiteur étranger de passage sur les travées françaises en ressorte avec un souvenir impérissable.

    www.journaldunet.com

  • Quand les poules auront des dents, ils seront intelligents!

    La Coupe du monde 2018 approche à grands pas. C'est un mois d'effervescence, d'émotion et de beaux matchs qui nous attendent du 14 juin au 15 juillet prochain en Russie. Mais avant de se plonger dans le jeu, et si on se faisait plaisir en (re)découvrant les plus grandes sorties des joueurs et personnalités du monde du football (entraîneurs, journalistes, sélectionneurs, présidents…).

    Erreurs de langage, tacles, jeux de mots… Autant de pépites compilées par le journaliste Sébastien Beaufort dans le livre " Ribérire et compagnie " (éditions Tut-Tut) paru en mai.

    Parfois grossières ou égocentriques, souvent maladroites et très drôles, voici quelques-unes des phrases de foot les plus marquantes :

    "Il faut rendre César à César", Patrice Evra

    "On est des hommes et comme on dit, on en a entre les jambes", Fabien Barthez

    "Ce n'est ni l'endroit, ni le lieu de parler de tout ça", Laurent Blanc

    "Quand je marque, j'ai de la joie et de la haine. De la haine. Dans ma tête, je pensais: putain je vous ai tous niqués, j'vous ai tous niqués", Christophe Dugarry

    "Il faut se serrer les bras", Ulrich Ramé

    Les phrases choc

    "Ce qui me manque le plus au PSG? Mon dernier salaire", Zlatan Ibrahimović

    "Je m'excuse auprès des Stéphanois de n'avoir jamais perdu contre eux", Sidney Govou

    "Ça ne m'intéresserait pas d'avoir Xavi, Messi et Cristiano dans mon équipe. C'est comme si je me mettais à jouer au tennis contre une fille de trois ans", Jurgen Klopp

    "Mes muscles c'est comme une deuxième personne à l'intérieur de moi. Je les traite bien", Yohan Mollo

    "T'es nul, t'es une merde et t'as les pieds carrés. Qu'est-ce que tu fous là ?", Jean Tigana à son coéquipier Didier Deschamps lors d'une rencontre Marseille-Lyon en 1989

    Entraîneurs, journalistes et consultants

    "Personnellement, prendre des fessées, ça ne me plaît pas trop. Il y a des boîtes spécialisées pour ça et je n'y vais pas", Pascal Dupraz

    "Ça vous donne du pain à moudre", Laurent Blanc

    "Pour moi, la pression, c'est juste de la bière", Jean-Guy Wallemme

    "Avant de tenter des passes aveugles, faites déjà des passes voyantes…", Rolland Courbis

    "J'ai rigolé, Jean-Michel, car il avait son corps en position de saucisson", Christian Jeanpierre

    "L'appréciation de l'arbitre eh ben, elle va pas être très appréciée côté anglais", Frank Lebœuf

    Le top du top

    "À la clinique, lorsque j'étais interné, certains se prenaient pour Robinson Crusoé, d'autres pour Napoléon, et moi, personne ne me croyait lorsque je leur disais que j'étais Diego Maradona", Diego Maradona, à la sortie de son hospitalisation en psychiatrie en 2004

    "Pourquoi ne pourrait-on pas battre un club plus riche? Je n'ai jamais vu un sac de billets marquer un but", Johan Cruyff

    "Je ne joue pas contre une équipe en particulier. Je joue pour me battre contre l'idée de perdre", Éric Cantona

    "J'ai besoin de nouveaux ennemis. Les anciens sont devenus mes fans", Zlatan Ibrahimović

    "Partout où vous allez, il y a trois icônes connues pour tout le monde: Jésus Christ, Pelé et Coca-Cola", Pelé

    "Les buts c'est comme le ketchup. Des fois ça ne veut pas sortir, mais quand ça sort, c'est tout d'un coup", Cristiano Ronaldo

    La spéciale Ribéry

    "J'ai couru jusqu'à quand ce que je pouvais."

    "On est des joueurs qu'on va vite avec le ballon. "

    "Maintenant il faudra faire avec sans Zizou. "

    "Je suis quelqu'un que j'aime beaucoup rigoler, que j'aime blaguer. "

    "On a dur, franchement, on a dur. "

     Et une dernière pour la fin…

    "Le Brésil va gagner l'Euro 2008", Rafik Saïfi