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Femmes

  • Appel à témoins:

    une amnésique, retrouvée à Perpignan, recherche son identité

    France Bleu Hérault,  France Bleu Roussillon et  France Bleu

    Retrouvée inconsciente dans une rue de Perpignan en février 2018, une septuagénaire a totalement oublié son passé et son identité. Aujourd'hui elle recherche des personnes susceptibles de la reconnaître pour rassembler le puzzle de sa vie.

    © Radio France - Baptiste Guiet

    Elle a choisi de s’appeler Marie Bonheur. Comme un pied de nez à l'écran noir qui bloque sa mémoire depuis maintenant sept mois. En février dernier, des passants la retrouvent inconsciente et couverte d'ecchymoses près de la gare de Perpignan. À son réveil aux urgences, elle a tout oublié. Jusqu'à son propre nom. "Je me suis retrouvé devant le problème suivant : qui suis-je ? J'étais dans une espèce de brouillard." Ce brouillard ne s'est toujours pas levé depuis.

    "Je suis comme un chien perdu sans collier."

    L'enquête de police n'a rien donné et aucun indice n'a permis de retrouver son identité. Aucun signalement de personnes disparues ne correspond. Elle ne semble pas non plus être originaire de Perpignan. "Je suis comme un chien perdu sans collier" dit Marie qui vit aujourd'hui à contrecœur dans une unité médicale. "Je n'ai pas besoin d'être dans cette structure. Je ne suis pas malade. Je ne prends aucun médicament. Je suis en pleine forme".

    Le problème, c'est que pour la société, Marie Bonheur n'existe pas. "Sans identité vous n'avez aucun droits" explique Xavière Lethuillier, mandataire judiciaire à la protection des majeurs. "Marie n'a pas de couverture sociale, elle a besoin de refaire ses lunettes, elle ne peut pas. Elle n'a pas non plus accès à l'aide juridictionnelle. Elle n'a pas d'argent. Le plaisir d'un café ou d'une tablette de chocolat c'est quand on veut bien lui offrir !"

    "Il y a forcément des gens qui me connaissent."

    Seule solution pour sortir de l'impasse : un appel à témoins. "Il y a forcément des gens qui me connaissent" espère Marie. La retraité reconnait malgré tout une certaine appréhension : "j'ai vécu quelque chose de traumatisant et j'ai dû mettre des barrières. J'ai peur de retomber sur les images de ce que j'ai subi. Je me demande s'il est possible de reprendre ma vie... Est-ce que je vais y arriver ?"

    Si vous pensez reconnaître Marie, vous pouvez appeler le 06.38.13.77.37 ou envoyer un mail à appel.temoin.marie@gmail.com

  • MDR!

    "Les pisseuses " se rebiffent contre les uritrottoirs !

    Elle n’a pas de bol, Anne Hidalgo. Quoi qu’elle invente, elle fait des mécontents. Pire que cela: elle qui explique tous ses déboires par la misogynie a réussi à se mettre aussi les féministes à dos!

    Pourtant, la maire de Paris multiplie les précautions. Elle choisit judicieusement les quartiers pour tester ses initiatives époustouflantes, celles de la ville de demain qui sera verte et transgenres. Son préféré est le Marais, si cher à son protecteur Delanoé. C’est un quartier chic et choc où les copines ont le goût de la fête et un pouvoir d’achat sans rapport avec celui de la ménagère. Sans doute pour leur faciliter le retour de boîte dans les lofts au pied de la Tour Saint-Jacques, Anne Hidalgo leur a offert des passages-piétons aux couleurs de l’arc-en-ciel. Et pour les urgences sanitaires, elle a fait poser ses jolis uritrottoirs rouges dans l’île Saint-Louis.

    Regarder le coucher de soleil sur les tours de Notre-Dame en pissant face à la Seine, c’est pas le bonheur, ça?

    Hélas pour Hidalgo, les Parisiens sont ingrats. Ne comprennent rien. Ne connaissent pas leur chance de l’avoir pour maire. Après ses jolis passages arc-en-ciel, ce sont les pissottières du futur qui ont été vandalisées. Par des femmes ! Recouvertes d’autocollants jaunes qui disent " Les bites en public, c’est non ! ", ou encore " Une bite correcte est une bite rangée ", et rappellent qu’au terme de la loi l’exhibition sexuelle est " punie d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende ". Au cas où les messieurs ne comprendraient pas, des affiches développent l’idée: "T’es un chien? Non? Alors pourquoi tu pisses dans la rue? " Et pour les cerveaux jamais sortis de l’enfance: " T’as appris à faire caca au pot, non? Alors apprends à faire pipi aux toilettes au lieu de sortir ta bite partout. " Enfin, pour que les pisseurs de rue comprennent bien l’incongruité de la chose, des protections hygiéniques ont été collées sur les boîtes rouges…

    Le Parisien, rapportant cet odieux acte de vandalisme, en attribuait la maternité aux Femen. Mauvaise pioche. Pas de Femen là-dessous. L’équipe de Slate.fr a retrouvé les coupables: c’est un tout nouveau collectif opportunément baptisé " les pisseuses ". Et si les demoiselles revendiquent un militantisme féministe, elles dénoncent surtout le côté dégoûtant des boîtes à pipi, loin de la prétention de la mairie qui les décrit comme une grande avancée écologique qui " permet de faire du compost et de faire pousser des fleurs". La réalité, dit une pisseuse, c’est que "Ça débordait, la pisse dégoulinait des plantes, les plantes mouraient "; sa voisine dénonce ce " greenwashing" et confirme: "Ça pue, y a des fuites de partout". On les croit.

     

    La mairie a répondu. On a mal compris: les uritrottoirs ne sont pas sexistes, ils sont féministes. L’adjoint à la propreté Mao Peninou explique: " L’utilisation des uritrottoirs permet de libérer du temps d’utilisation sur les sanisettes, donc du temps d’utilisation pour les femmes." C’est ça où les pissottières sauvages dans les entrées d’immeubles, dit-il. Subtil…

    Donc, pour résumer et si monsieur Peninou dit vrai, il y aurait une case en moins dans le cerveau des hommes. Celle du contrôle du robinet.

    Et dire que toutes les pubs TV sur l’incontinence urinaire visent les femmes…

  • Les toutous, les toutous, les touristes...

  • Au Japon, ils se font un jardin dans une camionnette

  • Les Parisiennes

     

  • Trop bonne!

    Panique à bord de l’Aquarius

    – Le capitaine: Les Italiens refusent de nous laisser accoster!

    – Mamadou: Et à Malte?

    – Le capitaine: kif-kif! Bon, qu’est-ce qu’on fait?

    – Fatoumata (enceinte jusqu’aux yeux): Il faut absolument que j’accouche en France, pour la nationalité du gosse et les alloc’s! On peut pas aller à Marseille?

    – Youssef: Marseille? Euh… t’as pas dit « en France »?

    – Karim: C’est quoi, le plus facile pour aller ensuite à Molenbeek? Les copains m’ont dit qu’ils y préparaient une sauterie…

    – le capitaine: on a l’autorisation d’accoster en Espagne, mais y a encore trois jours de mer…

    – Bilal: Tu nous prends pour des touristes? Moi, la croisière, ça m’use! On va en Suisse, c’est là qu’il y a le plus de pognon.

    – Le capitaine: Mais y a pas la mer, en Suisse!

    – Bilal: Y a pas la mer? Putain de racistes, savent pas quoi faire pour nous décourager.

    – Le capitaine: On pourrait essayer Menton, et après, Cédric Herrou vous prend en main.

    – Le sous-capitaine: Il est pas disponible. En sortant du festival de Cannes il a pris sa bagnole tellement bourré qu’au lieu de souffler dans le ballon il a soufflé dans le commissaire de police, qui l’a mal pris.

    – Le capitaine: En plus, on va manquer de carburant.

    – Adama: L’Aquarius n’est pas un bateau haram?

    – Le capitaine: de vivres, aussi.

    – Jean-Grégoire: C’est le ramadan, les musulmans n’ont qu’à pas manger du tout.

    – Oussama: Bon, maintenant qu’on a balancé Jean-Grégoire et les autres chrétiens par-dessus bord, ça résout une partie du problème de nourriture.

    – Le capitaine: ça va quand même pas le faire. Bon, on doit passer près de Tunis, on s’y arrête.

    – Tous: Tunis? Mais y a que des Arabes!!!

    – Le capitaine: Vous commencez à me gonfler! Vous êtes censés être des ré-fu-giés!!! Qui fuient la mort, la famine, les persécutions, les piqûres de scolopendre et les accidents de chameau!

    – Bakary: Arrête un peu! J’ai pas vendu la totalité de mon bétail – douze brebis, deux mulets et trois femmes – pour me retrouver encore chez les mahométans.

    – Le capitaine: Bon, j’en peux plus. Prenez la barre et débrouillez-vous.

    – Lassana: OK, on tire au sort le port de destination. Bing! Haïfa. Adjugé.

    Jacques Vinent

    https://ripostelaique.com/panique-a-bord-de-laquarius.html