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Autres animaux

  • Course de chevaux: vers l’interdiction de la cravache

    Un jockey n’ayant aucune raison d’utiliser une cravache. Quand il l’utilise, c’est que son cheval n’en peut plus, qu’il a donné son maximum et que les coups de cravache ne le feront pas aller plus vite et ne pourront que le faire souffrir inutilement.

    Le jockey doit permettre à sa monture de "donner son maximum" uniquement grâce à ses muscles, sa voix et son expérience.

    Le cheval ne court pas pour de l’argent. Que l’allocation de l’épreuve qu’il dispute soit de 20 000 ou de 200 000 euros, il s’en moque totalement. Son unique satisfaction c’est de battre ses adversaires, de se montrer le meilleur, le plus fort.

    Il semblerait que la Société organisatrice de courses de chevaux en France "France Galop" ait lu les demandes des adorateurs des animaux, car dans sa première page de ce mercredi 14 juin 2023, elle évoque la question.

    Elle oblige à limiter l’usage de la cravache à 8 coups dans la ligne d’arrivée. C’est déjà un premier pas. Peut-être que les autres Sociétés suivront cet exemple.

    L’usage de la cravache sera interdit à dater du 1er avril 2025.

  • "Tu vas manger du cochon! "Une femme de 40 ans condamnée

    après avoir humilié et agressé son mari musulman

    Une femme de 40 ans a été condamnée par le tribunal de La Roche-sur-Yon pour avoir agressé et humilié son mari de confession musulmane.

    Dans cette affaire de violences sur personne vulnérable, le tribunal a prononcé un ajournement de la peine, laissant à la défense six mois pour proposer une solution.

    "On voit la nécessité d’une séparation. L’amour, ce n’est pas se comporter de la sorte". Jeudi 28 novembre, Sarah Huet, procureure de la République du tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, a requis six mois de prison avec sursis à l’encontre d’une Vendéenne de 40 ans.

    A la barre, le visage enfoui dans sa doudoune noire, la prévenue semble tétanisée, au point d’en oublier sa date de naissance au moment de se présenter. Cette femme se retrouve face au juge pour avoir, en mars dernier, commis des violences et des humiliations à l’encontre de son mari, un homme de confession musulmane arrivé en France et avec qui elle s’est mariée en 2022.

    "Une humiliation qui le renvoie à son origine"

    Mais, très vite, la relation du couple se dégrade. L’homme fait état de violences, d’un "manque de respect" à son encontre. Une première séparation a lieu en 2023, ainsi qu’une première condamnation pour madame qui se voit dans l’obligation de suivre un stage sur les violences conjugales.

    La séparation ne dure qu’une dizaine de jours. L’homme accepte de revenir après de nombreux textos reçus de sa femme qui insiste pour qu’il revienne. A peine revenu, l’homme se plaint à nouveau de subir des réflexions le rabaissant.

        Vous lui avez mis de force une tranche de jambon dans la bouche en lui criant "tu vas manger du cochon". Une violence et une humiliation qui le renvoient à son origine.

    Des faits que la femme reconnaît, mais qu’elle explique par un mariage loin de l’image qu’elle s’en faisait. Sur la détérioration de leur relation, la prévenue indique que "ça a commencé en février 2023, au moment où il a obtenu ses papiers. Du jour au lendemain, il pouvait me laisser avec mes enfants sans nouvelles pendant un jour, une semaine, un mois. Il rentrait quand il voulait, il faisait ce qu’il voulait", déroule-t-elle.

    Une vision du mariage qui n’est pas la sienne. "Ce n’est pas ça, vivre avec un mari", estime-t-elle avant d’accuser son conjoint de violences à son égard, voire de viol conjugal. "Ce sont des faits graves que vous dénoncez", lui lance la juge, interloquée par ses révélations. " Pourquoi n’êtes-vous pas allée voir les gendarmes si vous avez subi des violences?" lui demande la juge.

    "Parce que je n’ai pas envie d’aller à la gendarmerie toutes les cinq minutes. Je préférais que l’on règle ça entre nous, en discutant".

    Déjà condamnée pour violences

    Cette défense laisse sceptique l’auditoire. "On a du mal à vous situer, vous et votre mari", avoue la juge qui rappelle toutefois que c’est elle qui a déjà été condamnée pour des violences sur son époux.

    Partie civile, le mari, absent à l’audience, mais représenté par un avocat, a demandé la clémence du tribunal à l’égard de sa femme et ne réclame aucun dommage. Conscient de leur "relation mortifère, il tient juste à notifier sa position de victime, qu’il ne rentrait pas chez lui, de peur que les choses dérapent à nouveau", explique son conseil.

    Reconnue coupable des violences et des humiliations, la femme écope finalement d’une peine amende de 1 000 € avec sursis. Mais la juge encourage le couple à "sortir de cette situation". Une réflexion que les deux commencent enfin à entamer en envisageant le divorce.

    https://actu.fr/pays-de-la-loire/lucon_85128/

    L'article ne dit pas si la femme est, elle-même, musulmane!

  • Ha ben dis, donc!

    Un perroquet volé à un policier crie son nom en voyant une patrouille trois ans plus tard

    Ce sont des forces de police qui ont retrouvé le perroquet dans une cage sur un trottoir.

    Par valeursactuelles.com

    Les animaux peuvent parfois nous surprendre, mais il est question ici d’un perroquet particulièrement singulier. En effet, il y a trois ans, un policier municipal de la ville de Marseille s’était fait subtiliser son perroquet gris du Gabon. "Si un jour vous le voyez, il dira probablement son nom, Jako", disait-il à ses collègues, nous rapporte La Provence.

    Son propriétaire gardait espoir de le voir réapparaître, et il a bien fait. D’après les informations de La Dépêche, ce jeudi 28 septembre, un équipage de la police municipale alors en patrouille à Marseille remarque une cage sur un trottoir avec à l’intérieur un oiseau. L’un des agents reconnaît immédiatement un perroquet gris du Gabon. Une espèce dont le commerce illégal est répandu.

    LE PERROQUET A CRIE SON NOM EN RETROUVANT SON PROPRIETAIRE

    Les forces de police se sont donc approchées de la cage quand soudain, le perroquet a crié "Jako", qui n’est autre que le nom du perroquet du policier municipal. L’un des agents a immédiatement fait le rapprochement avec l’oiseau de son collègue. Ce dernier a été saisi et confié à une association avec un seul but: que son identification soit officiellement confirmée.

    Et après vérification, le perroquet était bien Jako, qui est donc réapparu trois ans après s’être volatilisé. Les retrouvailles entre l’oiseau et l’agent ont eu lieu le lendemain et se sont révélées fructueuses puisque le perroquet a crié son nom en revoyant son propriétaire.

     

  • Résultat des élections

    Vous voulez savoir le résultat des élections dans votre commune? Cliquez sur le lien ci après et choisissez votre département et la commune

     

    https://www.resultats-elections.interieur.gouv.fr/presidentielle-2022

  • C'est bien connu, les vaches ont des ailes

    A Toulouse, on ne dit pas bacon, on dit: cansalade -roulée ou plate

    41% des jeunes enfants américains pensent que le bacon provient d’une plante

    Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Université Furman (États-Unis) indique à quel point, chez les enfants américains âgés de 4 à 7 ans, la perception de la provenance de la nourriture peut être biaisée. Selon les résultats, plus d’un tiers pensent que le bacon, les hot dogs, les nuggets de poulet, les crevettes, les hamburgers et même le fromage sont d’origine végétale. Et ce constat étonnant ne sous-entend pas que les enfants sont à blâmer, bien au contraire.

    Encore plus surprenant: les chercheurs ont également constaté que près de la moitié des enfants de cette tranche d’âge pensent que les frites sont d’origine animale… Selon l’étude, l’une des raisons pour lesquelles les enfants connaissent mal l’origine des aliments courants pourrait être que beaucoup d’entre eux sont très peu exposés à la façon dont ils sont cultivés.

    Les parents sont les principaux responsables de ces lacunes

    “Les parents peuvent délibérément taire les informations sur l’abattage des animaux pour tenter de préserver l’innocence des enfants, considérant les réalités de la production de viande comme trop effroyables pour que les enfants les connaissent à un jeune âge », écrivent les chercheurs dans l’étude. Mais ne serait-il pas plus convenable de les informer un minimum de la provenance dès que possible? Épargner les détails ou en minimiser certains suffirait probablement à « préserver leur innocence“ le temps qu’ils soient aptes à digérer la vérité sur la chaîne de transformation de certains de leurs aliments favoris.

    Les enfants ne doivent pas être tenus dans l’ignorance de la façon dont nous obtenons la viande, soulignent-ils.

    Source : Journal of Environmental Psychology