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Jeux - Page 2

  • Rires: Overdose de French Tech à Las Vegas

    D’une taille disproportionnée, la délégation française envoyée cette année au CES brouille le message que l’Hexagone souhaite envoyer à la communauté tech mondiale.

    Cette année au CES, l’Eureka Park a pris des airs de basse-cour. Impossible dans ce bâtiment du CES où sont regroupées les start-up de manquer le coq rose de la French Tech, placé au-dessus du stand de chaque entreprise tricolore, et qui a monopolisé plusieurs allées entières. Au point que " la France est la risée du CES ", nous a confié un entrepreneur français croisé sur le salon. Difficile de lui donner tort. Car passée la démonstration de force, on déchante rapidement face aux nombreuses start-up dont on peut franchement douter de la pérennité, et qui présentent des gadgets qui auraient davantage leur place au concours Lépine, car souvent éloignés de produits pensés pour des besoins et un marché. Par charité, nous tairons leurs noms, de toute manière trop nombreux pour être tous cités.

    (…) Alors, comment la France fait-elle pour envoyer davantage de start-up qu’un pays qui en compte bien plus qu’elle ? Elle subventionne et ratisse large. Car en plus des 26 start-up sélectionnées par Business France, les régions françaises ont invité à leurs frais 160 autres entreprises, elles-aussi rangées sous la bannière French Tech. Avec, au vu de certains choix, peu de regard pour la qualité, mais plutôt une volonté de dépenser tout leur budget pour soutenir des acteurs de leur territoire, quels qu’ils soient. En ajoutant d’autre organismes financés par des capitaux publics, près de 75% des start-up françaises présentes cette année au CES le sont grâce à des fonds publics. Pour compléter le tableau, n’oublions pas le secteur privé et ses grands groupes. Certains d’entre eux, à défaut d’avoir des innovations à proposer eux-mêmes, s’entourent de start-up (avec lesquelles ils ne travaillent parfois même pas), afin de s’offrir un verni "tech".

    Dommage pour les véritables pépites françaises de la délégation qui, diluées par la médiocrité de certains de leurs pairs, perdent en visibilité auprès de clients et investisseurs potentiels. A vouloir voir trop grand, la France brouille le message qu’elle souhaite adresser à l’écosystème tech mondial. Pas sûr que le visiteur étranger de passage sur les travées françaises en ressorte avec un souvenir impérissable.

    www.journaldunet.com

  • Quand les poules auront des dents, ils seront intelligents!

    La Coupe du monde 2018 approche à grands pas. C'est un mois d'effervescence, d'émotion et de beaux matchs qui nous attendent du 14 juin au 15 juillet prochain en Russie. Mais avant de se plonger dans le jeu, et si on se faisait plaisir en (re)découvrant les plus grandes sorties des joueurs et personnalités du monde du football (entraîneurs, journalistes, sélectionneurs, présidents…).

    Erreurs de langage, tacles, jeux de mots… Autant de pépites compilées par le journaliste Sébastien Beaufort dans le livre " Ribérire et compagnie " (éditions Tut-Tut) paru en mai.

    Parfois grossières ou égocentriques, souvent maladroites et très drôles, voici quelques-unes des phrases de foot les plus marquantes :

    "Il faut rendre César à César", Patrice Evra

    "On est des hommes et comme on dit, on en a entre les jambes", Fabien Barthez

    "Ce n'est ni l'endroit, ni le lieu de parler de tout ça", Laurent Blanc

    "Quand je marque, j'ai de la joie et de la haine. De la haine. Dans ma tête, je pensais: putain je vous ai tous niqués, j'vous ai tous niqués", Christophe Dugarry

    "Il faut se serrer les bras", Ulrich Ramé

    Les phrases choc

    "Ce qui me manque le plus au PSG? Mon dernier salaire", Zlatan Ibrahimović

    "Je m'excuse auprès des Stéphanois de n'avoir jamais perdu contre eux", Sidney Govou

    "Ça ne m'intéresserait pas d'avoir Xavi, Messi et Cristiano dans mon équipe. C'est comme si je me mettais à jouer au tennis contre une fille de trois ans", Jurgen Klopp

    "Mes muscles c'est comme une deuxième personne à l'intérieur de moi. Je les traite bien", Yohan Mollo

    "T'es nul, t'es une merde et t'as les pieds carrés. Qu'est-ce que tu fous là ?", Jean Tigana à son coéquipier Didier Deschamps lors d'une rencontre Marseille-Lyon en 1989

    Entraîneurs, journalistes et consultants

    "Personnellement, prendre des fessées, ça ne me plaît pas trop. Il y a des boîtes spécialisées pour ça et je n'y vais pas", Pascal Dupraz

    "Ça vous donne du pain à moudre", Laurent Blanc

    "Pour moi, la pression, c'est juste de la bière", Jean-Guy Wallemme

    "Avant de tenter des passes aveugles, faites déjà des passes voyantes…", Rolland Courbis

    "J'ai rigolé, Jean-Michel, car il avait son corps en position de saucisson", Christian Jeanpierre

    "L'appréciation de l'arbitre eh ben, elle va pas être très appréciée côté anglais", Frank Lebœuf

    Le top du top

    "À la clinique, lorsque j'étais interné, certains se prenaient pour Robinson Crusoé, d'autres pour Napoléon, et moi, personne ne me croyait lorsque je leur disais que j'étais Diego Maradona", Diego Maradona, à la sortie de son hospitalisation en psychiatrie en 2004

    "Pourquoi ne pourrait-on pas battre un club plus riche? Je n'ai jamais vu un sac de billets marquer un but", Johan Cruyff

    "Je ne joue pas contre une équipe en particulier. Je joue pour me battre contre l'idée de perdre", Éric Cantona

    "J'ai besoin de nouveaux ennemis. Les anciens sont devenus mes fans", Zlatan Ibrahimović

    "Partout où vous allez, il y a trois icônes connues pour tout le monde: Jésus Christ, Pelé et Coca-Cola", Pelé

    "Les buts c'est comme le ketchup. Des fois ça ne veut pas sortir, mais quand ça sort, c'est tout d'un coup", Cristiano Ronaldo

    La spéciale Ribéry

    "J'ai couru jusqu'à quand ce que je pouvais."

    "On est des joueurs qu'on va vite avec le ballon. "

    "Maintenant il faudra faire avec sans Zizou. "

    "Je suis quelqu'un que j'aime beaucoup rigoler, que j'aime blaguer. "

    "On a dur, franchement, on a dur. "

     Et une dernière pour la fin…

    "Le Brésil va gagner l'Euro 2008", Rafik Saïfi

     

  • MDR

    Paris: la "maison close" aux poupées sexuelles fait polémique

    Xdolls la première maison close avec poupées sexuelles tenue par Joaquim Lousquy fondateur et gérant des lieux

    Ouvert depuis le 1er février, Xdolls, le premier lieu français avec des poupées silicone, est dans le collimateur du groupe communiste - Front de gauche. Ils demandent la fermeture.

    Un appartement ouvert aux hommes pour des prestations sexuelles payantes sur des poupées grandeur nature en silicone est-il une maison close ? Donc illégal ? C’est la question à laquelle le préfet de police, les sénateurs, le ministère chargé de l’Egalité entre les femmes et les hommes et la maire de Paris sont invités à répondre…

    Nicolas Bonnet Oulaldj - président du groupe communiste - Front de gauche au Conseil de Paris - et les élus de son groupe viennent de déposer un vœu au Conseil de Paris (qui débute ce mardi) demandant l’interdiction de Xdolls, maison close de sex-toys géants "nouvelle génération".

    Les poupées qui ont déclenché la polémique

    Ce vendredi, son jeune patron, Joachim Lousquy, 29 ans, jean et tee-shirt, ancien gérant de boutiques de cigarettes électroniques, "entrepreneur avant-tout", comme il se définit, attendait le client, étonné par la polémique…

    Xdolls a ouvert il y a six semaines, le 1er février dernier dans un appartement "lambda" de 70 m2 du XIVe arrondissement. L’adresse est tenue secrète. "Les voisins ne sont même pas au courant !", sourit-il. Lumière tamisée, musique, trois chambres avec dans chacune une créature en silicone, nue, made in China - "plusieurs milliers d’euros chacune", élude-t-il - de petite taille, 1m45… Comme décor, au mur, un écran avec des vidéos pornos "pour la stimulation". Au fond, une pièce - "vous ne pouvez pas visiter" - où les poupées sont nettoyées "genre au karcher".

    "Le client fixe son rendez-vous et paye par Internet"

    Tarif des prestations? 89 euros l’heure. "Le client fixe son rendez-vous et paye par Internet". Public? "Hommes surtout, détaille Joachim, 30-50 ans, plutôt CSP + propres sur eux, ainsi que quelques couples qui viennent vivre une nouvelle expérience sexuelle".

    Pour Nicolas Bonnet Oulaldj, "Xdolls véhicule une image dégradante de la femme". "Je ne suis ni sociologue, ni philosophe, ni psychologue, réplique Joachim. Je ne suis pas la bonne personne pour répondre à ça".

    De plus, Nicolas Bonnet Oulaldj n’hésite pas considérer "ladite entreprise comme un lieu de prostitution avec un propriétaire pouvant être assimilé à un proxénète".

    La maison close à poupées sexuelles de Paris face à la polémique

    Par ailleurs les communistes fulminent: "Xdolls a été déclaré au registre de commerce en tant que maison de jeux comme si c’était une salle avec des baby-foot ou des flippers".

    Pierre Laurent, le patron du parti communiste, s’est invité dans la polémique. Le secrétaire national du PC déposera jeudi prochain une question écrite au Sénat. Il y dénonce des poupées "robots sexuels" dont "certaines peuvent faire penser à des enfants". Et déplore la "banalisation de la prostitution" et "un moyen détourné pour amener l’acceptation par l’opinion du retour des maisons closes". Sur le Web, des internautes ont regretté cette "pudibonderie", "ce manque de liberté" et cette "moralisation à outrance".

    Lorraine Questiaux, avocate et porte-parole du "Nid" à Paris - l’incontournable association féministe qui accompagne les victimes d’exploitation sexuelle - ne trouve pas ça drôle et rappelle "qu’en France, chaque année, ce sont 86 000 femmes violées". Pour elle, " Xdolls n’est pas un sex-shop. C’est un endroit qui génère de l’argent et où on simule le viol d’une femme ". La puissante association va elle aussi "interpeller le préfet".

    http://www.leparisien.fr/paris-75/paris-la-maison-close-aux-poupees-gonflables-irrite-les-communistes-16-03-2018-7612830.php

  • Bescherelle ta mère! (merci) - cé français bocou

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    Bientôt les jeux zolympiques!

     

    Cent vingt-six athlètes français participeront aux Jeux paralympiques de Rio, du 7 au 18 septembre 2016, a annoncé le Comité paralympique français (CPSF), qui a également dévoilé le nom de son porte-drapeau, le joueur de tennis en fauteuil, Michaël Jérémiasz. Médaillé aux Jeux à quatre reprises, dont une médaille d'or à Pékin en 2008, ce tennisman de 34 ans, paraplégique, a été choisi pour emmener la délégation française lors de la cérémonie d'ouverture qui aura lieu le 7 septembre dans le mythique stade du Maracana.

    Engagés dans 17 disciplines

    Athlétisme, voile, escrime, haltérophilie, tennis, rugby : au total 126 Français -42 femmes et 84 hommes âgés de 16 à 55 ans- seront engagés dans 17 des 23 disciplines que compte cette XVe édition, qui débutera deux semaines après les jeux Olympiques (5-21 août). Petite nouveauté pour cette édition, deux nouveaux sports feront leur entrée dans la compétition : le canoë-kayak et le triathlon.

    Revenir dans le top 15

    Déçue il y a quatre ans à Londres, où elle était arrivée 16e au classement des nations avec huit médailles d'or, la délégation française espère remonter le tableau. "Notre objectif est de revenir dans le top 15, avec la 10e place en ligne de mire", a déclaré Emmanuelle Assmann, présidente du CPSF, lors d'une conférence de presse de présentation de la délégation. Espérant faire "résonner les valeurs du handisport" et "toucher celles et ceux qui se sentent à la marge de la société", cette ancienne athlète de haut niveau en escrime a encouragé les sportifs à "saisir l'opportunité des Jeux pour marquer les esprits". Quelque 4 350 athlètes représentant 176 nations sont attendus à Rio pour se disputer les 528 médailles d'or en jeu.

    La parole à notre porte-drapeau

    Qui est Michaël Jérémiasz ? Un tout jeune papa, sportif passionné, ambassadeur de valeurs fortes. Selon lui, " c'est un honneur et une immense joie pour mes quatrièmes et derniers Jeux paralympiques d'emmener cette magnifique équipe de France paralympique à Rio. C'est un rôle de porte-parole également, auprès des médias bien sûr mais aussi auprès de nos instances nationales et internationales. Je ressens ça aussi comme une responsabilité. J'ai envie d'être au plus proche de tous les athlètes qui composent la délégation française. D'autres sportifs auraient pu tenir ce rôle, je considère avoir une chance énorme. C'est une grande fierté. C'est donc une formidable occasion pour continuer à porter mes combats : pour plus de sport paralympique dans les médias, et pas uniquement tous les 4 ans, mais surtout continuer à sensibiliser le grand public sur la réalité du quotidien des personnes handicapées et contribuer à faire que la minorité à laquelle nous appartenons ne soit plus discriminée."

     

    ... et le petit rappel habituel!

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