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Voyage

  • La viande de brousse?

    Kenya : une députée propose une loi contre les pets dans les avions, pour la sécurité aéronautique

    Une députée kenyane a demandé qu’une loi soit adoptée pour aider les équipages à faire face aux passagers qui lâchent des pêts à bord des avions.

    Lilian Achieng Gogo, députée de la circonscription de Rangwe, dans l’ouest du Kenya, a déclaré au Parlement que les passagers qui pètent devenaient de plus en plus une menace pour la sécurité en raison du malaise causé aux autres voyageurs.

    La députée contribuait à l’élaboration d’une motion visant à modifier une loi sur les infractions commises à bord d’un aéronef. Parmi les réformes qu’elle proposait, il y en avait une qui permettrait aux équipages de conduite de fournir des médicaments contre les pets aux passagers.

    BBC

  • Vous avez dit faignant?

    Je dis: il a la peau du ventre trop bien tendue par les zavantageszacquis

    Considérant avoir fait ses heures, un conducteur a décidé d'abandonner son train dans une gare, avant de rentrer chez lui.

    La semaine dernière, un conducteur d’une compagnie privée a tout bonnement abandonné le train qu’il conduisait, en plein milieu du trajet, estimant avoir fini sa journée de travail.

    Les faits se sont déroulés dans la soirée du jeudi 4 juillet, en gare de Libourne (Gironde). Surpris de voir un train de fret stationné depuis un moment sur la voie numéro 5, les cheminots en service se mettent alors à la recherche de son conducteur, en vain.

    Ce dernier semble en effet avoir pris la poudre d’escampette abandonnant ainsi ce convoi assez exceptionnel, qui transporte des blindés et des véhicules militaires appartenant au 31e régiment du génie de Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne).

    Tout ce matériel devait être acheminé vers Paris pour participer au traditionnel défilé du 14 juillet, qui aura lieu dimanche prochain.

    Na sachant que faire, les agents de la SNCF appellent donc la gendarmerie qui va très rapidement mener son enquête afin de comprendre pourquoi le train a été abandonné de la sorte.

    Après avoir compris qu’il s’agissait d’un convoi militaire en provenance de la garnison de Castelsarasin, les gendarmes apprennent que le chargement des engins a été réalisé le jour-même en gare de Vayres (Gironde), comme il est de coutume pour ces opérations, qui sont toujours effectuées par le 3e régiment du Matériel de l’armée de terre.

    Mais la manœuvre, somme toute ordinaire, a semble-t-il pris beaucoup plus de temps que prévu. Un retard qui a manifestement irrité le conducteur du train, lequel a tout simplement estimé qu’il en avait terminé avec sa journée de travail.

    Arrivé en gare de Libourne, il a donc stoppé son train – cet arrêt n’était pourtant pas inscrit dans l’itinéraire – et a décidé de rentrer chez lui.

    Après tout, l’heure, c’est l’heure mon zamisyndiqué

    Quant au train abandonné, il a finalement pu repartir 4 heures plus tard - non sans que l'on ait fait appel à un nouveau conducteur - pour d’abord rallier sa destination initiale, la gare de Bègles, avant de repartir le lendemain pour la capitale.

    Les voies empruntées ayant probablement été privatisées en amont par le transporteur, cet incident n'a heureusement pas perturbé le trafic.

     

  • C'est un arbre?

    Cet arbre se trouve sur la même île que la photo précédente

     

  • Rires: Overdose de French Tech à Las Vegas

    D’une taille disproportionnée, la délégation française envoyée cette année au CES brouille le message que l’Hexagone souhaite envoyer à la communauté tech mondiale.

    Cette année au CES, l’Eureka Park a pris des airs de basse-cour. Impossible dans ce bâtiment du CES où sont regroupées les start-up de manquer le coq rose de la French Tech, placé au-dessus du stand de chaque entreprise tricolore, et qui a monopolisé plusieurs allées entières. Au point que " la France est la risée du CES ", nous a confié un entrepreneur français croisé sur le salon. Difficile de lui donner tort. Car passée la démonstration de force, on déchante rapidement face aux nombreuses start-up dont on peut franchement douter de la pérennité, et qui présentent des gadgets qui auraient davantage leur place au concours Lépine, car souvent éloignés de produits pensés pour des besoins et un marché. Par charité, nous tairons leurs noms, de toute manière trop nombreux pour être tous cités.

    (…) Alors, comment la France fait-elle pour envoyer davantage de start-up qu’un pays qui en compte bien plus qu’elle ? Elle subventionne et ratisse large. Car en plus des 26 start-up sélectionnées par Business France, les régions françaises ont invité à leurs frais 160 autres entreprises, elles-aussi rangées sous la bannière French Tech. Avec, au vu de certains choix, peu de regard pour la qualité, mais plutôt une volonté de dépenser tout leur budget pour soutenir des acteurs de leur territoire, quels qu’ils soient. En ajoutant d’autre organismes financés par des capitaux publics, près de 75% des start-up françaises présentes cette année au CES le sont grâce à des fonds publics. Pour compléter le tableau, n’oublions pas le secteur privé et ses grands groupes. Certains d’entre eux, à défaut d’avoir des innovations à proposer eux-mêmes, s’entourent de start-up (avec lesquelles ils ne travaillent parfois même pas), afin de s’offrir un verni "tech".

    Dommage pour les véritables pépites françaises de la délégation qui, diluées par la médiocrité de certains de leurs pairs, perdent en visibilité auprès de clients et investisseurs potentiels. A vouloir voir trop grand, la France brouille le message qu’elle souhaite adresser à l’écosystème tech mondial. Pas sûr que le visiteur étranger de passage sur les travées françaises en ressorte avec un souvenir impérissable.

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