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  • Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent.....

    Haute-Garonne: Il s'amusait à tirer avec une arme dérobée à la police municipale

    Les gendarmes de la Haute-Garonne ont interpellé samedi un jeune de 18 ans qui tirait des coups de feu. Son arme provenait d’un cambriolage des locaux de la police municipale de Saint-Lys…

    Il aurait voulu mettre les enquêteurs sur la piste, il ne s’y serait pas mieux pris. Un jeune a été interpellé samedi alors qu’il s’amusait à tirer des coups de feu avec un pistolet près de chez lui, à Saint-Lys, au sud-ouest de Toulouse.

    Effrayé, c’est un voisin qui a donné l’alerte après avoir entendu des coups de feu. Arrivés sur place, les gendarmes se sont rendu compte que le jeune homme de 18 ans n’était pas en possession d’une arme de poing, mais de trois, sans compter une cinquantaine de munitions.

    Il n’a pas fallu longtemps aux militaires pour faire le rapprochement avec le cambriolage des locaux de la police municipale de Saint-Lys quelques jours plus tôt, le 14 février. Les voleurs avaient embarqué avec eux des revolvers et des munitions.

    Et après recoupement des enquêteurs de la brigade des recherches de la compagnie de Toulouse-Mirail, il s’est avéré que les armes correspondaient bien. Le jeune voleur a été placé en garde à vue durant le week-end, puis déféré devant le procureur de la République. Il doit être jugé ce mardi 28 février en comparution immédiate.

    Mirail à Toulouse: comme dit la gauchiasse, c'est un quartier “sensible“… le pire coin de Toulouse, quoi!

  • Une histoire fantastique à Toulouse

    LA DAME EN BLANC

    HISTOIRE FANTASTIQUE PAR JOSYANE JOYCE ©

     

     Une nuit orageuse d'été dans la nuit toulousaine

     La soirée entre amis est terminée, il est temps de rentrer chez soi. Jean-Pierre et Maryse raccompagnent Danièle et ses deux filles à leur voiture. Il n'est pas loin de minuit et la chaleur de la nuit est accablante. Au loin, on entend l'orage venir; des roulements de tambour puissants dérangent le calme de la nuit chaude et poisseuse.

    Dans l'épaisseur de la nuit d'été, un petit vent lourd et grave commence à ronfler dans les cimes des arbres qui entourent la propriété des amis hôtes de la soirée. Tout le monde a passé une bonne soirée, Danièle à été comblée de cadeaux pour son anniversaire, toute la petite troupe est heureuse de ce grand moment de partage et de convivialité… l'heure a tourné sans que personne ne s'aperçoive de la fuite du temps et, pourtant, maintenant, il est l'heure de regagner la petite résidence des Pierremartin.

    Maryse embrasse chaleureusement Danièle a son habitude et lui dit: “rentre bien, fille, avant que l'orage n'éclate! et surtout soit bien prudente!".

    Danièle rit et redit en rendant deux bises sonores sur les joues roses et un peu ridées de sa meilleure amie: “merci pour cette bonne soirée, comme d'habitude tu nous as gâtées“!

    “Mais non, mais non, nous sommes toujours très heureux de vous avoir à souper“! Elle frotte les bras de haut en bas, de son amie en signe de réconfort. C'est son geste habituel, celui que Danièle aime et n'oubliera jamais…. Le geste de l'amitié éternelle, la douceur chaude des relations entre deux amies qui se comprennent si bien.

     La suite est ici:

     

     

  • Y'a que la vérité qui fâche!

    La lecture du journal La Croix, je l’avoue, est à vous faire parfois désespérer d’être catholique.

    Georges Michel - Colonel à la retraite (le rédacteur de cet article)

    Sans mauvais esprit, surtout en ce temps de Noël, la lecture du journal La Croix, je l’avoue, est à vous faire parfois désespérer d’être catholique. Ainsi, Mme Isabelle de Gaulmyn y a commis un papier le 27 décembre intitulé "Confusions corses" suite aux incidents que nous savons. Je vous laisse aller le découvrir sur internet.

    Cette journaliste, "spécialiste des questions religieuses" et qui a son rond de serviette dans l’émission C dans l’air, n’hésite pas à dire que les discours "identitaires" que l’on entend d’Ajaccio à Béziers "ne sont que la pâle réplique de l’idéologie sinistre convoyée par Daesch, visant à anéantir sur ses terres tous ceux qui n’ont pas la même foi“. On vous l’a dit et répété depuis les régionales…

    Mais c’est la fin de cet article qui a retenu toute mon attention. "La Corse, pas plus que la France, n’est une "terre chrétienne". C’est un pays aux racines en partie chrétiennes, certes. Mais un christianisme qui a toujours placé au premier rang de ses valeurs l’accueil de l’étranger, jusqu’à reconnaître cet étranger comme l’un des siens. "Car bien évidemment, Mme de Gaulmyn, en plus d’être une "spécialiste" des religions, est certainement une grande connaisseuse de la Corse et de son histoire.

    Pour ma part, je n’ai pas cette prétention mais durant mes nombreux voyages sur cette île (le premier remonte à 1977), j’ai toujours été frappé par la profusion d’églises, de chapelles, de tombeaux disséminés dans la périphérie des villages et surmontés d’une croix. Par ailleurs, l’histoire nous apprend que le diocèse d’Ajaccio fut fondé au troisième siècle (après Jésus-Christ, je précise peut-être pour Mme de G. !), un siècle à peine après celui de Lyon. Excusez du peu. La Corse donna sept saints à l’Eglise, dont Sainte Dévote, patronne de Monaco, sur l’autel de laquelle la princesse Charlène alla déposer son bouquet de mariée!

    Notons qu’aux VIIIe et XIe siècles, la Corse eut à faire face à l’étranger. Je veux évoquer les raids des Sarrasins, obligeant la population corse à émigrer à l’intérieur des terres. Puis le Turc succéda au Sarrasin à partir du XVIe siècle dans ces opérations de pillage. Des dizaines de tours furent alors construites sur le littoral pour prévenir ces razzias.

    Si les Corses ont montré "un christianisme qui a toujours placé au premier rang de ses valeurs l’accueil de l’étranger, jusqu’à reconnaître cet étranger comme l’un des siens", pour reprendre verbatim la phrase toute faite de Mme de G., ce ne fut pas en ouvrant ses portes au Sarrasin et au Turc mais au Grec chrétien, chassé par les Ottomans de sa terre ancestrale du Péloponnèse au XVIIe siècle. Les descendants de ces 600 Grecs habitent encore en Corse, dans le village de Cargèse où la messe est toujours célébrée dans le rite byzantin.

    Voilà donc pour les "racines en partie chrétiennes" de la Corse.

    On serait donc heureux que Mme de G. prenne une pioche, et non pas un stylo, pour nous sortir de terre ces "racines en partie non chrétienne" de la Corse.

    Mais qu’on me pardonne, j’allais oublier. Connaissez-vous l’hymne de la Corse adopté par les chefs nationaux au XVIIIe siècle et encore chanté aujourd’hui sur l’Île de Beauté ? Il s’agit du Dio vi salvi Regina. En français : Que Dieu vous garde Reine. Et spécialement pour Mme de G. du journal La Croix, en latin, s’il vous plaît : Salve Regina…