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Musique - Page 2

  • Dans la série: certains sont tombés au fond de la débilité... et ils creusent encore!

    Avec Macron, le changement, c’est mollement ♪♥

    Un texte de Nathalie MP et h16

    Personne ne pourra accuser Emmanuel Macron de ne pas soigner tous les détails de sa candidature présidentielle.

    Ainsi, fini les petits couinements et le passage aux ultrasons éraillés comme à la fin de son grand meeting de la porte de Versailles en décembre dernier : il suit maintenant les cours d’un chanteur d’opéra! ♫♪♬!

    Personne ne pourra l’accuser non plus de négligence avec les médias. Depuis janvier 2015, il a été le sujet de plus de 8 000 articles dans Libération, l’Obs, le Monde et l’Express. C’est plus que tout autre candidat, sans parler des multiples couvertures de Paris Match ou VSD façon couple glamour avec sa femme.

    Et personne ne pourra l’accuser de ne pas savoir trouver les mots qui font rêver et galvanisent les foules.

    Notre révolution est En Marche… On ne peut plus faire comme avant, il faut dépasser les clivages, rebattre les cartes, remettre la France en mouvement, libérer les forces et apporter l’espérance… Je compte sur votre mobilisation et votre engagement, c’est notre force! Etc…

    Pour Manu qui s’adresse ♫♪♬ " à tous les recalés de l’âge et du chômage, les privés du gâteau, les exclus du partage " ♫♪♬, il faut dépasser les clivages ♥ et le chacun pour soi. Quand il pense à eux, il pense à lui ❥ et la coïncidence avec les Restos du Cœur ❤ n’est pas tout à fait fortuite parce que c’est de cœur ❤ qu’il s’agit, mes amis, mes amours, mes enfants, ♥♥♥ ♫♪♬.

    Voici en substance la teneur de ses appels (vidéo ci-dessous), voici ce qu’il martèle de meeting en meeting sous les applaudissements frénétiques (ou médusés) de milliards milliers de personnes.

    Lorsqu’il parade au Palais des Sports de Lyon, des millions milliers de personnes viennent boire ses paroles. 8000 selon les organisateurs, 800.000 selon les médias et plusieurs milliers d’autres, massées aux abords. Telle une rock-star, Macron fend la foule en musique (vidéo ci-dessous), voit dans "ce mur de présence" un désir d’avenir une "démonstration d’envie de sa candidature", et, se prenant manifestement pour Napoléon Ier à Austerlitz et ses "Marcheurs" (le petit nom des "adhérents") pour les fantassins de sa campagne, lance avec cette modestie onctueuse de ceux qui osent tout (et c’est à ça qu’on les reconnaît):

    "Vous pourrez dire: ‘J’étais là’. Parce que nous allons changer les choses encore aujourd’hui et nous continuerons à avancer. Ensemble! "

     #MacronLyon : arrivée en musique de celui que tout le monde attend. pic.twitter.com/ryiR46PDg4

    — Margaux Baralon (@MargauxBaralon) February 4, 2017

    Dans la même veine, voici une petite vidéo hautement réjouissante alignant les "meilleurs moments" d’Emmanuel aux instruments à vent: "Ce que nous ferons pour la culture, mes amis, c’est un chemin " – "Je veux réconcilier la France avec le Monde" – etc … etc…

    De fait, trouver les mots, aussi creux soient-ils, fut le grand travail de sa campagne et dans ce domaine, rien ne fut laissé au hasard. Là encore, on ne pourra pas reprocher à Emmanuel Macron de ne pas avoir exploité à fond toutes les possibilités de la magie du verbe pour captiver un auditoire prêt à tomber en pâmoison.

    Au cours d’une "grande marche" qui s’est déroulée en porte-à-porte cet été, des "Marcheurs" ont eu "100 000 conversations" et ont recueilli "25 000 questionnaires", constituant autant de verbatim dont les mots – pardon on dit " prédicats " à présent – furent analysés via des algorithmes complexes, par la société Liegey Muller Pons, la "première start-up de stratégie électorale en Europe" et par Proxem dont le métier consiste à "changer les conversations en données" (au contraire des journalistes dont le métier consiste à transformer des conversations en courants d’air chaud).

     

    Cette "grande marche", au-delà du côté proximité, écoute et rencontre avec la France "vraie de vraie", a surtout eu pour objectif de définir au mieux le discours qui sera "le plus intelligible possible pour le plus de monde possible". En clair, le discours qui ratissera le plus large, déclenchera le plus de réactions positives et transformera les auditeurs en adhérents scotchés.

    Ajoutez qu’Emmanuel Macron est jeune, intelligent, tout beau et tout nouveau. Il n’a jamais été élu, mais l’Elysée direct, ça ne lui fait même pas peur! Mieux encore: il est de gauche (il l’a dit cent fois) mais il peut aussi être de droite si besoin est, d’autant qu’il n’est plus membre du PS tout en étant socialiste, et ayant participé à un gouvernement de gauche, " mais quelle importance?" (vidéo 01:10):

    Ce discours, ce style, ce show bien orchestré plaisent beaucoup, aux médias, aux socialistes en mal de représentation politique, à tous ceux qui cherchent une nouvelle tête, à tous ceux qui attendent un discours rassurant du type " Yes We Can ", à tous ceux qui veulent gagner en liberté sans perdre en protection tutélaire de l’État, à tout ceux qui pensent qu’il suffit d’améliorer la gestion de nos structures sans les remettre en cause fondamentalement.

    Bonne pioche! Emmanuel Macron se dit d’une "gauche qui se confronte au réel", c’est-à-dire typiquement d’une gauche sociale-démocrate façon Rocard et même Hollande, le style et la persuasion en plus. Forcément, ça attire : d’après les responsables, En marche! aurait à ce jour 170 000 adhérents. L’adhésion gratuite, en ligne, ça aide.

    Bonne pioche toujours, lorsque Benoît Hamon est désigné candidat du PS. Bonne pioche encore, lorsque les affaires embourbent Fillon dans des emplois présumés fictifs. Et super bonne pioche, lorsque les sondages placent finalement notre héros en deuxième position au premier tour de la présidentielle!

    Décidément, Manu Macron, c’est de la très bonne pioche!

    Aux grincheux qui pointent régulièrement l’absence d’un vrai programme politique derrière les envolées lyriques, les " Marcheurs ", tendrement hypnotisés par leur candidat, rétorquent que si Macron les attire, c’est justement parce qu’il " fédère une vision, il y a une espèce de fluide ". Lubrifiant qui permet d’éviter les frottements douloureux et de rêver à son aise à un monde meilleur :

    "Un président, ce n’est pas un épicier. L’important, c’est d’avoir une vision, pas forcément d’être dans les détails de la comptabilité. " (un participant au meeting de Lyon, 4 février 2017)

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     Malgré tout, ce programme trop diaphane gêne certains militants. Sa divulgation ayant été souvent annoncée puis repoussée, pour être finalement fixée à début mars, les " Jeunes avec Macron " ont pris sur eux de construire un site internet reprenant les principales déclarations de leur leader pour leur donner un semblant de consistance.

    Ça ne s’invente pas, ce site s’appelle "Vision Macron" et surfe avec application sur un océan de lieux communs des plus vagues, dispatchés en une partie "Diagnostic" puis une partie "Action". La partie "Réaction" est laissée comme exercice au lecteur.

    C’est ainsi que les 35 heures sont "une avancée sociale non contestable" qui présente "un bilan contrasté" qu’il faudra "adapter sans remettre en cause le principe". Jolie bourrasque d’air tiède. On souhaite bon courage au futur ministre de l’économie si d’aventure Emmanuel était élu!

    Si le mystère reste entier quant au programme de gouvernement de Macron, on a cependant quelques idées sur ce qu’il sera en observant les soutiens qui s’agglutinent à lui.

    Au-delà de sa tendresse pour le socialisme du réel qui signe son tropisme social-démocrate, on constate sans trop de surprise que les ralliements qu’il enregistre en nombre sont tous le fait d’individus extrêmement à l’aise dans " le système " dont il prétend s’affranchir et que certains d’entre eux sont de vieux routards de la politique depuis des dizaines d’années.

    À gauche, on peut citer Gérard Collomb et tous les députés socialistes orphelins de la candidature Valls, les hommes d’affaires Marc Simoncini (Meetic), Xavier Niel (Free) et Pierre Bergé, les deux derniers étant de plus co-propriétaires de l’Obs qui a largement ouvert ses pages à Macron, l’écrivain Erik Orsenna, ancienne plume de Mitterrand, Daniel Cohn-Bendit, Alain Minc, Bernard Kouchner, sans oublier Ségolène Royal qui apporte indirectement le parrainage de François Hollande et une caution de sérieux assez originale dans la gestion des affaires publiques, et sans oublier non plus Geneviève de Fontenay, génialissime caution populaire, venue spécialement à Lyon pour vérifier que Macron n’avait pas "❤ une banque à la place du cœur ❤"!

    À cette brochette de cadors, ajoutons la droite énarchiste et étatiste représentée par Renaud Dutreil, ancien ministre responsable de la création du pitoyable RSI (que Macron veut réformer, pas forcément pour le bien des Indépendants) et Anne-Marie Idrac, ancienne secrétaire d’État aux transports sous Chirac et ex-présidente de ces fleurons de la réussite nationale que sont la RATP et la SNCF.

    Le vrai défi, maintenant, consistera à croire que ce sont ces personnes qui seront capables de mettre en marche une révolution vertueuse, alors qu’elles sont toutes liées à tout ce que la France fait sans succès depuis quarante ans en termes de chômage, de dépenses publiques, de déficit et de dette.

    Il va en falloir, de la foi, pour imaginer que l’État, gonflé d’orgueil à l’idée d’être stratège, va continuer à l’être sans se fracasser sur des catastrophes financières qui se chiffrent en milliards d’euros.

    Il va en falloir, de la ferveur, pour voir en Emmanuel Macron l’artisan d’une transformation libérale de la France, lui dont le bilan se résume à des conseils catastrophiques pendant un quinquennat calamiteux et à une loi qui aura permis d’ouvrir quelques lignes d’autocars et quelques magasins un nombre limité de dimanches.

    Conclusion

    Certes, Emmanuel Macron s’est montré particulièrement habile à mobiliser médias et public autour de lui. Certes, il a su trouver les mots les plus susceptibles de toucher des Français désorientés et désireux de changement, mais aussi de protection et d’attention. Certes, il a su faire passer un message de nouveauté et de modernité en menant une campagne aussi originale que calibrée au millimètre comme s’il vendait le produit Macron à des consommateurs et non pas un programme politique à des électeurs. Soit.

    Il n’en reste pas moins que le vide grandiloquent de ses propos associé au déjà-vu, au progressisme revendiqué et à l’étatisme assumé de l’équipe qui l’entoure fait irrésistiblement penser à la réflexion de Tancrède à son oncle le prince Salina dans le Guépard: "Il faut que tout change pour que rien ne change“.

    Emmanuel Macron n’est rien d’autre que la nouvelle frimousse " hors-système " choisie par le "systèm ", coterie de médias et de politiciens qui nous gouvernent. C’est un changement purement formel et en rien fondamental pour la France, et les Français, qui préservera ces derniers au pouvoir.

    Le navire de gauche a coulé. Celui de droite prend l’eau. Les rats quittent ces navires incertains pour courir chez Macron, ce "révolutionnaire" qui rassure tous les étatistes et leur promet qu’il suffit de dire que tout va changer pour que finalement rien ne change. ♫♪♬!

    contrepoints.org

    Copié-coller de Hollande, le pauvre type!

    Qui paye pour le ressemelage des godasses des marcheurs?

    C'est comme chez les shadock: ils pompaient, ils pompaient, ils pompaient

    Pour en savoir plus sur les politiques, lisez la catégorie: ZOO

     

     

  • Sauter en chantant!

    20 octobre 1973. Inauguration de l’opéra de Sydney par la reine Élisabeth II. Dessiné par l’architecte danois Jørn Utzon, en forme de coquillages voûtés, il est le symbole de la ville australienne.

    20 octobre 1964. Les Rolling Stones donnent leur premier concert en France, à l’Olympia.

    20 octobre 1968. Le chanteur, acteur, écrivain et parolier français Maurice Chevalier (1888-1972) présente son ultime récital, sur la scène du Théâtre des Champs-Élysées, après soixante-six ans de carrière.

    20 octobre 1968. Aux jeux Olympiques de Mexico, l’Américain Dick Fosbury révolutionne la technique du saut en hauteur, en se présentant dos à la barre dans toutes ses tentatives, jusqu’à franchir 2,24 mètres et gagner l’or. Il invente donc le Fosbury Flop (ou rouleau dorsal au lieu de ventral).

  • cé francé beaucoup!

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    Toute la musique que j'aime

    elle vient de là, elle vient du blues!

    ...(..) la musique vivra!

    tant que vivra le blues!!!!!!!!!

  • A l'époque de la mort de Bambi...

    Un village ivoirien réclame le corps de son "fils" : Michael Jackson

    "Il était notre fils, nous réclamons son corps": les notables de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi (sud-est ivoirien), demandent que Michael Jackson soit enterré dans ce village qu'il avait visité en 1992 et où il avait été intronisé "prince".

    "Nous réclamons que son corps arrive pour qu'il soit enterré dignement à Krindjabo", explique à l'AFP Ahissan Nogbou, porte-parole du roi des Sanwi, un royaume des Akan, grand groupe ethnique qui s'étend de la Côte d'Ivoire au Togo.

    "Ce serait une honte, car dans la tradition akan un prince est toujours enterré chez lui", fait-il valoir, drapé d'un pagne noir, couleur du deuil, sous le regard du roi Amon N'douffou V qui, selon la coutume, ne parle jamais en public.

    Le 13 février 1992, le chanteur de "Thriller", en tournée sur le continent africain, était venu dans ce gros village au cœur de la forêt pour retrouver ses racines africaines.

    Tano Koutoua, un planteur octogénaire, faisait partie des notables qui avaient participé à l'événement, sous l'égide du roi précédent, Amon N'Douffou IV.

    "Son séjour dura 30 minutes. Il avait été couronné Amalaman Anoh, du nom d'un ancien prince du royaume, sous l'arbre à palabres" qui se dresse majestueusement au milieu du village, se souvient M. Koutoua, une photo de la cérémonie à la main.

    Michael Jackson "avait expliqué à l'assistance que ses origines proviendraient de ce royaume Sanwi, avant de dire merci en langue agni (ethnie locale, ndlr)", raconte-t-il, disant pleurer "un enfant du village".

    Collégien à l'époque, Fulbert N'Douba, 30 ans, se rappelle que la superstar avait promis "la construction d'un foyer de jeunes qui devait être une pépinière des vedettes de la chanson".

    Las, "le projet n'a pu être réalisé en raison de la politique destructrice des fils du terroir", se lamente M. N'Douba, désignant les quatre hectares de terrain réservés, désormais envahis par les herbes.

    Selon lui, l'artiste avait été déçu par la suite de recevoir dans son ranch californien de Neverland, pour évoquer le projet, "une délégation de notables autre que celle qui l'avait accueillie en Côte d'Ivoire".

    Pour l'heure, les habitants du village ont décidé cependant de mettre en sourdine leurs querelles pour rendre un hommage princier au "roi de la pop".

    La Mutuelle des originaires du canton de Krindjabo (Amok), association des cadres de la localité, a annoncé la mort du "fils adoptif" dans la rubrique nécrologique du journal pro-gouvernemental, Fraternité-Matin.

    Un comité a travaillé sur le programme de la cérémonie, qui comprenait une exposition de photographies et d'œuvres discographiques dans la grande cour royale.

    L'un des temps forts devrait être une parade de sosies de Michael Jackson sur la place principale du village. Et une causerie-débat sur "l'influence de l'artiste sur la musique du XXe siècle" réunira journalistes et musicologues.

    Mais malgré l'hommage prévu, les villageois expriment d'une même voix un regret. "Michael Jackson est mort sans laisser aucun souvenir dans son village", déplore une vieille dame, Thérèse Somian Affala.

     

  • Reprenez avec moi tous en cœur: pas de Winnie l'ourson ce soir!

     

    TUSZYN, Pologne - Les habitants d'une petite ville de Pologne ont refusé que Winnie l'ourson devienne la mascotte d'un parc de jeux pour enfants, jugeant que le célèbre petit ourson est «inapproprié».

     «Le problème avec cet ours est qu'il n'a pas une tenue complète», a indiqué le conseiller municipal de la ville de Tuszyn, Ryszard Cichy. «Il est à moitié nu ce qui est totalement inapproprié pour des enfants», a-t-il ajouté.

    Un autre conseiller a suggéré que Winnie ne porte pas de pantalon «parce qu'il n'a pas de sexe. C'est un hermaphrodite».

    Sur ce point, une autre conseillère a d'ailleurs insinué que l'auteur du célèbre conte pour enfants, Alan Alexander Milne, aurait «coupé les testicules de son ours avec son rasoir parce que lui-même avait des problèmes d'identité». «Imaginez, c'est très perturbant!», s'est-elle écriée en plein conseil municipal.

    Les propos tenus lors de ce conseil ont été enregistrés et transmis à la presse locale, a rapporté le journal le Croatian Times.

    Le conte Winnie l'ourson est inspiré de la véritable histoire de Winnie, un ours noir orphelin dont la mère avait été tuée par un chasseur en Ontario. Recueilli en 1914 par le lieutenant Harry Colebourn, de l'armée canadienne, il est alors baptisé Winnie en l'honneur de la ville de Winnipeg, où vivait le lieutenant avant la guerre.

    Winnie devient le fidèle compagnon de Colebourn, il divertit les troupes et il l'accompagne même en Grande-Bretagne. Le lieutenant en fera don au zoo de Londres, où il finira ses jours et mourra en 1934.

    À Winnipeg, on trouve dans le parc Assiniboine une galerie dédiée au célèbre ourson. Une statue de bronze du lieutenant Colebourn avec son fidèle Winnie trône d'ailleurs sur le terrain de jeux du parc.

     

  • Comparez votre salaire et dansez la Capucine

    La gauchiasse s'engraisse!

    Évidemment, ça fait mauvais effet. Le gouvernement serre la vis, réduit les dépenses, augmente les impôts, taille dans les aides sociales, et voilà que René Dosière met son nez dans les documents budgétaires pour s'apercevoir que, ô stupeur, la rémunération des conseillers ministériels a augmenté en moyenne de... 7, 1 % entre 2013 et 2014. Les primes, appelées indemnités sujétions particulières, ont quant à elles subi un coup de pouce plus modeste (4, 3 % tout de même). Au total, en comptant la rémunération et les primes, chaque conseiller (1) gagne en moyenne 6, 5 % de plus cette année que l'an passé. L'inflation, pour mémoire, est passée de 0, 6 % en septembre 2013 à 0, 3 % aujourd'hui.

    Entrons dans les détails. En 2014, énumère le député socialiste, la rémunération moyenne d'un membre de cabinet ministériel s'est élevée à 8 201 euros brut par mois (7655 euros en 2013). L'indemnité - la prime - est quant à elle en moyenne de 2 235 euros chaque mois (2 142 en 2013). "Ces hausses sont choquantes dans une période où ces mêmes personnes demandent aux Français des efforts de rigueur et d'économie", observe, plutôt direct, l'élu de l'Aisne. Il remarque en revanche que la hausse des rémunérations est plus modérée à Matignon (+ 3, 7 %, à 13 348 euros), parce que les primes ont été fortement réduites.

    Plus curieux encore, beaucoup de conseillers gagnent plus que leur ministre... Dans 19 ministères sur 31, la rémunération brute moyenne est en effet supérieure à celle du ministre, qui s'établit selon René Dosière à 9 940 euros. Enfin, la rémunération la plus élevée se trouve au ministère de la Culture (un conseiller gagne 13 744 euros par mois !), suivie de l'Intérieur (12 987 euros), de la Décentralisation (12 680 euros), du Redressement productif (12 369 euros) et enfin à l'Enseignement supérieur (12 222 euros). Au bas de l'échelle salariale, on trouve le secrétariat d'État aux Anciens Combattants (salaire maximum de 7 555 euros). En moyenne, en revanche, c'est au ministère de l'Intérieur et à celui de la Défense qu'on gagne le plus : 12 987 euros brut par mois, primes comprises...

        

     

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    (1) : ces calculs intègrent les rémunérations des fonctionnaires issus d'un autre ministère ou d'une autre fonction publique que celle où ils exercent en cabinet, ainsi que les contractuels. Cela représente 333 membres de cabinet, soit 74 % des agents en poste.

     Pendant que Bercy prétend économiser des milliards avec des " tickets resto dématérialisés ", la rémunération des conseillers ministériels a augmenté en moyenne de 7,1% entre 2013 et 2014 et leurs primes ont grossi de 4,3% sur la même période, soit une augmentation moyenne de 6,5% de plus cette année que l’an passé.

     

    Version 1792

    I
    Madame Veto avait promis (bis)
    De faire égorger tout Paris (bis)
    Mais son coup a manqué,
    Grâce à nos canonniers.

    R1
    Dansons la Carmagnole,
    Vive le son, vive le son.
    Dansons la Carmagnole,
    Vive le son du canon !

    II
    Monsieur Veto avait promis (bis)
    D’être fidèle à sa patrie (bis)
    Mais il y a manqué.
    Ne faisons plus quartier.

    R1


    III
    Antoinette avait résolu (bis)
    De nous fair’ tomber sur le cul, (bis)
    Mais son coup a manqué.
    Elle a le nez cassé.

    R1

    IV

    Son mari se croyant vainqueur, (bis)
    Connaissait peu notre valeur, (bis)
    Va Louis, gros paour,
    Du Temple, dans la tour.

    R1


    V
    Les Suisses avaient tous promis (bis)
    Qu’ils feraient feu sur nos amis (bis)
    Mais comme ils ont sauté,
    Comme ils ont tous dansé.

    R2

    Chantons notre victoire,
    Vive le son, vive le son.
    Chantons notre victoire,
    Vive le son du canon !

    VI

    Quand Antoinette vit la tour (bis)
    Elle voulut faire demi-tour. (bis)
    Elle avait mal au coeur
    De se voir sans honneur.

    R1

    VII
    Lorsque Louis vit fossoyer (bis)
    A ceux qu’il voyait travailler (bis)
    Il disait que pour peu
    Il était dans ce lieu.

    R1

    VIII
    Le patriote a pour amis (bis)
    Tous les bonnes gens du pays (bis)
    Mais ils se soutiendront
    Tous au son des canons.

    R1

    IX

    L’aristocrate a pour amis (bis)
    Tous les royalist’s à Paris, (bis)
    Ils vous les soutiendront
    Tout comm’ de vrais poltrons.

    R1


    X
    La gendarm’rie avait promis (bis)
    Qu’elle soutiendrait la patrie, (bis)
    Mais ils n’ont pas manqué
    Au son du canonnier.

    R1


    XI

    Amis, restons toujours unis, (bis)
    Ne craignons pas nos ennemis. (bis)
    S’ils vienn’nt nous attaquer,
    Nous les ferons sauter.

    R1


    XII
    Oui, je suis sans-culotte, moi, (bis)
    En dépit des amis du roi, (bis)
    Vive les Marseillais,
    Les Bretons et nos lois.

    R1


    XIII

    Oui, nous nous souviendrons toujours (bis)
    Des sans-culottes des faubourgs. (bis)
    A leur santé buvons.
    Vivent ces bons lurons.

    R1

    Ajouts de 1869

    I Que faut-il au républicain ? (bis)
    Du fer, du plomb et puis du pain (bis)
    Du fer pour travailler,
    Du plomb pour se venger.

    II Que faut-il au républicain ? (bis)
    Vivre et mourir sans calotins (bis)
    Le christ à l’écurie,
    La vierge à la voirie.

    R1
    Et du pain pour nos frères
    Vive le son (bis)
    Et du pain pour nos frères
    Vive le son du canon !
    Et du pain pour nos frères
    Vive le son (bis)
    Et du pain pour nos frères
    Vive le son du canon !

    R2
    Et le saint père au diable !
    Vive le son (bis)
    Et le saint père au diable !
    Vive le son du canon !
    Et le saint père au diable !
    Vive le son (bis)
    Et le saint père au diable !
    Vive le son du canon !

    Ajouts de 1871

    Vive la Commune de Paris (bis)
    Ses barricades et ses fusils (bis)
    La Commune battue
    Ne s’avoue pas vaincue.

    R
    Elle aura sa revanche
    Vive le son (bis)
    Elle aura sa revanche
    Vive le son du canon !
    Elle aura sa revanche
    Vive le son (bis)
    Elle aura sa revanche
    Vive le son du canon !

    Ajouts de 1895

    Que faut-il donc au plébéien (bis)
    Le bonheur de tous et le sien (bis)
    Prendre terre et machine,
    Désinfecter l’usine.  

    R
    Et sauver l’ouvrière
    Vive le son (bis)
    Et sauver l’ouvrière
    Vive le son du canon !
    Et sauver l’ouvrière
    Vive le son (bis)
    Et sauver l’ouvrière
    Vive le son du canon !

    Ajouts de 1917

    Vive la Commune de Russie (bis)
    Ses mitrailleuses et ses fusils (bis)
    Après s’être battue
    La Commune a vaincu.  

    R
    Elle a eu sa revanche
    Vive le son (bis)
    Elle a eu sa revanche
    Vive le son du canon !
    Elle a eu sa revanche
    Vive le son (bis)
    Elle a eu sa revanche
    Vive le son du canon !

  • ... et tu verras, des filles à la taille fine, monter le long des collines (Dario Moréna)

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