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  • Le bon temps, c'est quand? 4

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    J'étais (ce fut la seule fois) monitrice de colonie de vacances, en 1971, dans les Alpes. C'était une de ces colonies de vacances qui échappait à tout vrai contrôle qui, d'ailleurs, n'étaient pas aussi sévères et exigeants que de nos jours. Nous n'eûmes que 2 jours de repos en un mois de vacances et qui plus est, sans rémunération aucune.

    Et il se trouva que deux autres filles étaient aussi en repos comme moi. Nous convînmes de sortir ensemble; nous étions fauchées comme tous les jeunes gens. L'une des deux avait un petit copain, demeurant dans le coin et qui possédait une vieille 2 chevaux... ce devait être une des toutes premières sorties des chaînes si j'en juge par cette inénarrable expérience.

    Il y avait un petit souci avec les phares de la deutch': ils étaient montés sur une barre longue un peu indépendant du véhicule. Je ne sais comment expliquer mieux cela.... mais, la barre était désincarcérée de ses phares, de telle sorte que ces derniers "tombaient" vers le sol au lieu d'éclairer la route, loin devant. (ampoules jaunes à l'époque).

    Nous avions passé la journée en Suisse (la seule fois où j'y suis allée!) et nous rentrions en pleine nuit. Mais, avec ces phares tombants en permanence, pas facile d'éclairer la route! En montagne, vous le savez, cela monte ou descends et vire très souvent de ci, de là... et la fin de l'histoire c'est, généralement, le ravin si on n'est pas prudent.

    Pour pallier au "tomber" des phares, le conducteur avait imaginé un truc très simple, insolite et imparable.

    Il avait entortillé une corde un peu épaisse, bien enroulée sur la barre et le passager (en l’occurrence notre collègue monitrice) devait tenir la corde et, chaque fois que nécessaire, en tirant fort et un bon coup, les phares "remontaient" dans la position adéquate!

    C'était obligatoirement à faire à chaque virage car les phares "tombaient" sans cesse.... ce qui participait à l'hilarité générale des jeunes gens dans la voiture... "allez tire!" seule la passagère qui au bout d'un moment ne riait plus, eut une belle tendinite plusieurs jours durant!

    Ne croyez pas que je plaisante, c'est la vérité... et c'est un de mes rares bon souvenirs de jeunesse!

    Et oui, le bon temps c'est quand? quand on a 20 ans, seulement!...

     

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  • L'institut du Cerveau et de la Moele Epinière: dernières avancées recherche SEP

    Je demande pardon à ceux qui ne sont pas concernés mais j'ai reçu énormément de visites avec le mot clé: SEP, donc, je continue à mettre des infos sur cette épouvantable maladie incurable.

     

    SEP: la recherche progresse au sein de l'ICM

    A l’occasion de la journée mondiale de la sclérose en plaques, ce mercredi 27 mai 2015, l’Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière fait le point sur les recherches actuellement menées par ses équipes.

    Première cause de handicap sévère d’origine non traumatique chez les trentenaires, la sclérose en plaques (SEP) touche environ 80 000 personnes en France, plus de 540 000 de personnes en Europe et environ 2,8 millions de personnes dans le monde.

    En fait, depuis 10 ans que je suis malade, ils répètent sans cesse ces stats... mais, je pense qu'il faut les tripler ou plus; personne, vraiment, n'a fait ces calculs, d'autant qu'en France il est interdit de faire des listes... je ne pense pas qu'en 10 ans des milliers de personnes sont décédées et on laissé la place au même nombre d'entrants dans la maladie.

     2015 : un succès pour MedDay

    En avril 2015, MedDay, start up incubée au sein de l’ICM, a démontré l’efficacité d’une biotine contre la forme progressive de la SEP dans une étude de phase III menée sur 154 patients. Une avancée majeure, car au delà de ralentir la maladie, le traitement permet une réelle amélioration de l’état de santé de certaines personnes. Un nouveau médicament pourrait ainsi être disponible d’ici un an sur le marché.

    Quatre équipes de recherche impliquées sur la SEP

    L’équipe de Brahim Nait Oumesnar et Anne Baron–Van Evercooren a mis en évidence le rôle bénéfique de plusieurs molécules dans la réparation de la myéline. La dernière avancée étant l’identification d’un gène pro-myélinisant, appelé Olig2. Ces découvertes pourraient jouer un rôle majeur dans le développement de thérapeutiques visant à stimuler la réparation des dommages causés par la SEP et donc à ralentir la progression de la maladie.

    L’équipe de Catherine Lubetzki et Bruno Stankoff vient de montrer par quels mécanismes les cellules nécessaires à la fabrication de la myéline sont recrutées et activées. Cette équipe développe également un programme innovant d’imagerie en tomographie par émission de positons (PET) pour étudier la démyélinisation et remyélinisation.

    L’équipe de Bertrand Fontaine et Sophie Nicole a identifié un ensemble de gènes associés à une prédisposition à la SEP. Les protéines codées par ces gènes sont impliquées dans la migration des lymphocytes T dans le cerveau. Or les lymphocytes T sont responsables de la destruction de la gaine de myéline et constituent une cible privilégiée des traitements actuels.

    Enfin, en collaboration avec les chercheurs, l’équipe de Jean-Christophe Corvol au Centre d’Investigation Clinique (CIC) de l’ICM a participé à l’évaluation de trois nouveaux traitements contre la sclérose en plaque, maintenant disponibles sur le marché.

    Equipes scientifiques

    Equipe "Approches moléculaires et cellulaires de la réparation myélinique"

    Chef d'équipe:  Anne BARON VAN EVERCOOREN

    Chef d’équipe:  Brahim NAIT OUMESMAR

    S’appuyant sur leurs expertises complémentaires en régénération des oligodendrocytes (B. Nait-Oumesmar), en neuroinflammation (V. Zujovic) et en biologie des cellules souches (A. Baron-Van Evercooren), les membres de l’équipe a pour objectif de mieux comprendre les mécanismes cellulaires et moléculaires impliqués dans la remyélinisation et de développer des thérapies innovantes favorisant la remyélinisation et offrant une neuroprotection efficace pour lutter contre la démyélinisation.

     Lire la suite Publications

    Equipe "Mécanismes de myélinisation et remyélinisation dans le système nerveux central"

    Chef d'équipe; Catherine LUBETZKI

    Chef d'équipe: Bruno STANKOFF

    L’équipe de Catherine Lubetzki et Bruno Stankoff se concentre sur la physiopathologie de la sclérose en plaques (SEP), notamment les mécanismes de myélinisation du système nerveux central et la remyélinisation et vise à traduire les connaissances acquises dans la pratique clinique.

    http://icm-institute.org/fr/actualite/sclerose-en-plaques-la-recherche-progresse-au-sein-de-licm

     

    ALLEZ SUR CE SITE; beaucoup d'infos pour nous

  • Cé fransé bocou

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     Me rappelle du Bled à l'école; vous avez eu le Petit Bled aussi? couverture bleue, il me semble

     

     

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    Encore plus costo, mon Toto!

     

     

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    ... au beurre?

     

     

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    Sélectionne, sélectionne: il en restera toujours quelque chose!

     

     

     

     

     

  • Au poil, dit la mouche, je vole! der

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  • Je suis follement (ce n'est pas peu dire!) George

    http://bescherelletamere.fr/elan-de-solidarite-pour-george/

     

    Merci pour vos messages touchants, nous soutenons George. #JeSuisGeorge

     

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  • Un véritable casse-tête!

    Un nouveau problème de mathématiques donne des sueurs froides aux plus érudits.

    Voici l’exercice, ou plutôt le casse-tête, qu’un professeur de mathématiques vietnamien a donné à ses élèves de CE2 il y a quelques jours.

    Même certains enseignants en mathématiques pourraient se retrouver bloqués. L’exercice de mathématiques proposé par cet enseignant vietnamien a donné du fil à retordre à bon nombre de matheux. Et pour cause, le prof de cette école primaire de Bao Loc, au Vietnam, a admis que “l’exercice est difficile même pour des adultes bons en maths. Il sera donc difficile pour des élèves de CE2 et encore plus pour ceux des petits villages de montagne“. Même si le Vietnam est classé 17e en mathématiques au classement Pisa international, qui compare le niveau des élèves dans 65 pays, lorsqu’ils ont 15 ans, dans les principales matières. La France est 25ème pour les maths.

    Sachez qu’il existe 362 880 combinaisons possibles pour disposer les chiffres de 1 à 9 dans les cases vides! Qui saura relever le défi?

    Pas moi! je relève pas le défi! j'en ai bien d'autres!!!

     

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