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Web - Page 13

  • Y'a tellement de bêtises sur internet que cela devient navrant!

    Certains préfèrent les microbes à l’eau de Javel

    par Bernard Meunier - SPS n°304, avril 2013

    Depuis une vingtaine d’années, la peur des produits chimiques est devenue une angoisse permanente pour une très grande partie de l’opinion publique, y compris devant des produits de base, anciens, dont les qualités et les défauts sont parfaitement connus. De nombreuses associations ou organisations non gouvernementales se développent en jouant sur cette peur, facile à créer, en laissant penser que toutes les maladies que nous avons à affronter tout au long d’unevie qui s’allonge de plus en plus pourraient être liées en grande partie aux produits chimiques et à la pollution créée par ces mêmes produits chimiques. Ce n’est pas le cas, de nombreuses études épidémiologiques ont montré que les produits chimiques les plus dangereux, à l’origine de nombreux décès, sont les goudrons des cigarettes et l’éthanol des boissons alcoolisées. Il est toujours surprenant de constater que les groupes qui dénoncent les dangers des produits chimiques ont, vis-à-vis des jeunes, un discours sur les drogues et les mélanges de drogues trop souvent bienveillant. Toutes ces drogues qui agissent sur le système nerveux central seraient-elles dépourvues de toxicité ?

    Qu’était le monde sans produits chimiques ?

    Il est toujours possible de rêver à un monde sans produits chimiques : il a existé il y a plus de deux siècles et demi. La chimie n’existait pas en 1750, nous pourrons donc nous servir de cette période comme référence à un monde virginal, ne portant pas les souillures de la chimie et de son industrie. La population humaine est passée de 650 millions en 1750 (époque sans chimie) à 1,6 milliard en 1900, puis à 7 milliards en 2011 et devrait dépasser le chiffre de 9 milliards vers 2050. Cette explosion démographique s’est faite grâce au développement considérable des sciences et des techniques tout au long des XIXe et XXe siècles et aux progrès de l’hygiène, des sciences médicales et de l’éducation.

    Cette augmentation brutale de la population au cours des 150 dernières années ne s’est pas effectuée sans que l’on constate des dégradations importantes sur la flore et la faune et sur la modification des paysages et des espaces. L’urbanisation massive des populations depuis le milieu du siècle dernier amène de plus en plus de personnes à une perte de contacts directs avec la nature, engendrant, en parallèle, une nostalgie et une vision sublimée du bon sauvage vivant en harmonie parfaite avec la nature.

    Dès lors que les besoins fondamentaux sont assurés, l’aversion du risque prend de plus en plus d’importance pour l’homme. Le cueilleur et le chasseur prenaient des risques pour survivre, l’homme des temps modernes en prend beaucoup moins en faisant ses achats dans un supermarché.

    Avec la diffusion rapide, au cours des années 1980-1990, de l’idée d’une nouvelle forme de civilisation dite " société post-industrielle ", de nombreux groupes sont maintenant là pour expliquer que tous nos malheurs viennent de l’industrie et des sciences qui servent à son développement. La physique serait responsable du développement des centrales nucléaires qui produisent l’électricité dont nous avons un besoin croissant, la chimie n’apporterait que la pollution et la biologie moléculaire est à l’origine du développement des OGM, ces organismes génétiquement modifiés dont nous ne voulons pas en Europe. Sur cette base, de nombreux groupes de pression, armés du drapeau vert de l’écologie, désignent toujours l’industrie comme l’ennemi à combattre, sans oublier les scientifiques qui sont maintenant considérés comme étant à la solde des groupes industriels.

    Faudrait-il avoir peur de l’eau de Javel ?

    Dans ce contexte, les marchands de peur aiment bien cibler les produits chimiques, toujours présentés comme des dangers pour l’homme. Dans ce propos, nous nous intéresserons à un " vieux " produit chimique dont il faudrait avoir peur selon certains : l’eau de Javel.

    L’histoire de ce produit commence en France, à la fin du XVIIIe siècle, à l’époque où Lavoisier, Fourcroy, Chaptal et Berthollet écrivent les plus belles pages de la chimie moderne qui est en train de se créer, avec une rigueur scientifique qui l’éloigne définitivement de l’alchimie. C’est l’intégration de la chimie dans les sciences exactes, aux côtés de la physique et des mathématiques.

    À la recherche d’un agent de blanchiment efficace pour les toiles de lin, comme alternative au blanchiment sur pré qui monopolisait de grandes surfaces aptes au pâturage, Claude-Louis Berthollet réussit, en 1789, à préparer l’hypochlorite de sodium (NaOCl). Il va mettre en place la production industrielle de ce nouveau produit chimique dans le petit village de Javelle, au bord de la Seine, en aval de Paris. Mais ce produit chimique ne va pas rester longtemps un simple agent de blanchiment des toiles de lin. Très vite, en 1793, le chirurgien Pierre-François Percy utilise ce produit pour lutter contre la " pourriture des hôpitaux " de l’armée du Rhin. L’eau de Javel est effectivement un agent de désinfection puissant, capable de détruire rapidement tous les microorganismes pathogènes (bactéries, virus et parasites). Bien avant l’arrivée des sulfamides et des antibiotiques, ce produit chimique est devenu l’un des bras armés de l’hygiène pasteurienne vers la fin du XIXe siècle. Son utilisation pour la désinfection des eaux, des locaux hospitaliers, des plaies, des instruments... est devenue universelle.

    À partir des années 1970, les choses changent, le dégoût de l’odeur forte de l’eau de Javel commence à s’installer dans un monde protégé des infections bactériennes par l’utilisation massive d’antibiotiques. De la réduction de son utilisation, on passe à son bannissement dans l’espace public : les sols des hôpitaux ne sont plus traités à l’eau de Javel. Pire encore, le produit est maintenant considéré comme dangereux, coupable d’être à l’origine de brûlures, de vapeurs toxiques, de la chloration des méthyl-cétones résiduelles des eaux potables.... La chloration de l’eau reste pourtant le meilleur moyen de la conserver dans les canalisations de distribution, permettant ainsi qu’elle reste potable dès l’ouverture du robinet. Les infections nosocomiales dues à des bactéries très résistantes aux antibiotiques tuent actuellement plus de 4 000 personnes par an dans les hôpitaux français, soit autant que les accidents de la route. Ne serait-il pas temps de réintroduire l’utilisation de l’eau de Javel comme désinfectant dans un hôpital témoin et de regarder l’impact sur le niveau des infections nosocomiales ?

    Internet démultiplie la désinformation

    En moins de trente ans, ce produit est devenu l’archétype du produit chimique dangereux. Sa consommation est en forte régression en Allemagne : 30 millions de litres en 2010, à comparer à 220 millions de litres en France pour la même année. Pour les jeunes générations, la dangerosité de l’eau de Javel est une évidence comme en témoignent les moteurs de recherche de la " toile ". En 2008, Google affichait 720 entrées pour " dangers de l’eau de Javel " contre 2 seulement pour " bienfaits de l’eau de Javel ". En avril 2012, ces chiffres sont respectivement devenus 9 890 et 7, et en janvier 2013 nous passons à 21 700 et 8. Très clairement les marchands de peur ont gagné ! Il est à craindre que la " toile " devienne le moyen le plus efficace et le moins coûteux pour diffuser toutes les contrevérités, contribuant au développement de toutes les psychoses collectives.

    Dire que les propriétés désinfectantes de l’eau de Javel ont sauvé des millions de personnes depuis plus de 150 ans est devenu tout simplement inaudible, en ce début du XXIe siècle. Deux événements récents ayant conduit à des pertes humaines importantes devraient pourtant nous déciller les yeux sur les vrais dangers du refus d’utilisation de l’eau de Javel.

    Eau de Javel ou bactéries, où est le danger ?

    L’aversion des Allemands pour l’eau de Javel peut conduire, en cas de crise sanitaire, à des erreurs de jugement à l’origine de nombreux décès. Prenons l’exemple d’une épidémie due à un mutant d’une bactérie banale en mai 2011 en Allemagne. Escherichia coli est présente dans tous les intestins des mammifères et ne montre pas de toxicité particulière. Par contre la souche mutante Eceh (pour E. coli entérohémorragique) produit des toxines dévastatrices pour l’organisme humain, les shigatoxines, capables de détruire les cellules des vaisseaux sanguins et des reins. Plus de 40 morts et des milliers de malades ont été à déplorer. Les premiers soupçons sur la source de contamination se sont portés très vite, trop vite, sur des concombres espagnols, avant que des germes de soja venant d’une ferme " biologique " allemande ne soient identifiés. Tout au long de cette crise sanitaire, personne n’a songé à revenir au bon sens de nos grands-parents en matière d’hygiène vis-à-vis de légumes venant de champs ou de jardins amendés avec des matières fécales. Il était d’usage, avant l’époque des antibiotiques, de mettre dans la première eau de lavage des légumes quelques gouttes d’eau de Javel, et de laisser reposer pendant une dizaine de minutes pour tuer les microbes. Cela permettait de manger des crudités en toute tranquillité ! Le rappel d’une telle pratique aurait évité de nombreux décès pendant les trois semaines nécessaires pour identifier la source de la contamination, sans avoir à mettre en difficulté d’innocents producteurs de légumes en Espagne. La " peur du chlore " l’a emporté sur la raison.

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    Eau de Javel ou choléra ? Une leçon à plus de 5 000 morts

    Les 40 morts du mois de mai 2011 n’ont pas servi de leçon pour le traitement de l’eau potable en Haïti à la même période. Il a fallu attendre plusieurs mois en Haïti avant d’utiliser des produits chlorés pour traiter les eaux des rivières contaminées par le déversement de tinettes de soldats de l’ONU, porteurs sains du choléra, envoyés pour aider les populations locales après le terrible tremblement de terre de janvier 20101. Principe de précaution oblige, de nombreux " responsables ", entourés de bouteilles d’eau importées, ont voulu protéger les populations haïtiennes, qui n’avaient que les rivières contaminées comme seules sources d’eau, des dangers de l’eau de Javel et des produits chlorés. Il aura fallu plus 5 000 morts, oui 5 000 morts, avant que l’on se décide à traiter les eaux avec des produits chlorés.

    Personne ne va assumer la responsabilité de ces décès. Il faut être conscient que la culture de l’irresponsabilité de comités, formés de personnes angoissées par le principe de précaution, ne faisant plus confiance aux scientifiques ni aux médecins et incapables de prendre des décisions, est maintenant à l’origine de nombreux décès, bien plus que les décès potentiels pouvant être attribués à un bon vieux désinfectant.

    La phobie de l’eau de Javel montre que dans les deux cas décrits ci-dessus, les inquiétudes se portent sur la mortalité potentielle ou virtuelle attribuée au produit chimique, sans regarder la mortalité réelle. On préfère regarder de l’autre côté du miroir avant de s’occuper de la réalité. Les activités de minorités agissantes n’augmentent pas la protection du citoyen, par contre, elles l’exposent à des dangers mortels comme nous venons de le voir dans les exemples ci-dessus, en le privant de l’utilisation raisonnable de produits chimiques dont les bienfaits ont été validés par un usage courant pendant près de deux siècles.

    http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2131

  • Le pire de la drague

     

    Le site internet «Paye ta schnek»propose aux demoiselles de partager les phrases de drague les plus cocasses qui leur sont adréssées.

    Les Toulousaines ne sont pas les dernières à poster sur ce site les solicitations décomplexées de mâles entreprenants.

     «Hey mademoiselle, dommage qu’il n’y ait pas Mickey sur ton T-Shirt, ça t’aurait fait des seins animés !» (dans une boite de nuit)

     «Oh mademoiselle ! Comme t’es belle ! Mais si tu me souris… tu seras encore plus jolie!» (station des Arènes)

     «Hey petite fleur, tu veux faire partie de mon bouquet ?» (dans un pub)

     «Ohlala mais toi quand j’te vois comme ça, j’te fais un conte de fée sexuel tout de suite y’a pas de soucis !» (Place Wilson)

     « J’aime bien les filles comme toi, un peu grosses !» (Au Bikini)

    Ailleurs

    Tu me prête ta copine, je te la ramène avec le plein!

    Nan, mais en fait, t'a des seins vachements ludiques!

    Si t"'étais un sandwich à McDo, tu serais le mac-nifique!

    Yey mademoiselle tu t'appelle google? parce que je trouve en toi tout ce que je recherche!

    Tes yeux marrons sont tellement beaux, qu'ils me font penser à un torrent de boue!

    Je t'applaudi des deux couilles!

    Mademoiselle, s'il te plait, tu aurais pas 2 euros pour que je te paye un café?

    Hé, mademoiselle, vous êtes belle à un point qu'y a pas besoin de virgule!

    Vous êtes charmante, est-ce que je peux vous lécher quelques chose?

    Ton décoletté, c'est comme un paquet de Chocapic: quand on le regarde, on a envie d'y fourrer sa main dedans!

    Hey mademoiselle, ça te dis pas de jouer au hot-dog avec moi? devine qui fait la saucisse!

    Quand je regarde ton cul, j'y vois mon avenir: et franchement, il est radieux!

    Franchement, t'a des yeux magnifique, on dirait un chien de traîneau

    wouahhh vos sourires, ils m'ont époustiflé!

     

  • Les lapins tricheurs

    Des oeillères anti-triche

    La photo fait actuellement le tour du web. L'université de Kasetsart, à Bangkok en Thaïlande, a trouvé une méthode simple mais efficace pour lutter contre la triche durant les partiels : le chapeau anti-triche.

    Bon, "chapeau", c'est vite dit. Il s'agit en fait d'oeillères composées d'un bandeau en papier auquel on a agrafé une feuille A4 de chaque côté. Le but est d'empêcher les étudiants de jeter des coups d'oeil sur la copie du voisin :

    La photo, publiée sur la page Facebook de l'université, a depuis été retirée. Celle-ci a suscité tant de réactions, positives comme négatives, que l'école a tenu une conférence de presse pour s'en expliquer. Nattadon Rungruangkitkrai, conférencier à l’université, a expliqué que personne n'a été forcé et que les étudiants ont plutôt été amusés par le système. Il précise toutefois que cela ne signifie pas que la triche est répandue dans ses locaux, et s'excuse si la photo a été mal interprétée.

    Le conférencier prévient tout de même que c'était la première et dernière fois que ces chapeaux étaient utilisés.

     

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  • Lu dans un forum

    Des plongeurs archéologues ont retrouvé les restes du phare d’Alexandrie au fond de l’eau, mais pour retrouver les restes du phare France, il faudra un bathyscaphe, parce que la fosse de Marianne est la plus profonde.

    "La Hollandie, l’autre pays du chômage "" " Ah, ah, ah !

    Il y a peu un couple de amis avait réservé une chambre d’hôtel avec ses deux enfants aux alentours de je ne sais plus quel aéroport parisien. Quand ils sont arrivés à l’hôtel on leur a appris que leur chambre avait été réquisitionnée par la Préfecture de Police.

     Je ne me souviens plus où ils ont trouvé à dormir mais je sais que les gamins ont dormi sur le sol.

    Il y en a encore une bonne vingtaine de pour cent qui sont " satisfaits " de Normal 1er. Il est vrai que pour un fonctionnaire titularisé et encarté à un syndicat, l’ évolution de la courbe du chômage n’ a guère d’ importance…

    La lumièrer au bout du tunnel, c’est pas plutôt le train qui arrive à pleine vitesse?

    Mais non, mais non. Que vous êtes mauvaise langue. C’est un clignotant, et vert, s’il vous plaît…

    Une formatrice de Pôle Emploi entame un atelier de 3 jours pour apprendre aux chômeurs à saisir leur identifiant

    Pôle Emploi

    C’est visiblement une épreuve pour tout le monde. Ce matin aux alentours de 9h15, le Pôle Emploi de Paris-Boucicaut dans le 15e arrondissement a été le théâtre d’une scène des plus difficiles. C’est peu après l’ouverture des portes qu’une intervenante extérieure a lancé un ambitieux atelier pédagogique à destination des demandeurs d’emploi. Objectif de la formation : leur apprendre les bases de la saisie informatique de leur identifiant pour accéder à leur espace personnel sur le site internet du Pôle Emploi. Une ambition plutôt noble hélas mise à mal par quelques soucis d’ordre technique et par une formatrice parfois dépassée par la difficulté de

     la tâche.

    Y aller par paliers

    Julie Florent est l’intervenante spécialement dépêchée par le Pôle Emploi du XVe arrondissement pour animer cet atelier: " Ça reste une formation plutôt exigeante et complexe. Saisir son identifiant est toujours une entreprise obscure et insurmontable pour les non-initiés. Il faut allumer son ordinateur, ouvrir une session, lancer un navigateur internet, se rendre sur le site du Pôle Emploi, trouver l’onglet " Accéder à mon espace personnel " et enfin saisir son identifiant. Ça représente tout de même un nombre d’actions relativement élevé. Le danger, c’est de mélanger les étapes et d’accomplir une opération avant une autre. ".

    Se mélanger les pinceaux, c’est la hantise de Mme Florent. Ayant déjà piloté d’autres ateliers semblables, elle raconte : " J’ai souvent des participants qui essaient d’accéder à leur espace personnel avant même d’avoir allumé l’ordinateur. C’est mon travail alors de remettre en ordre dans leur esprit les pièces du puzzle. Mais des fois on rencontre de sacrées résistances quand les mauvaises façons de faire sont ancrées depuis plusieurs années déjà. C’est pour ça qu’ici nous prenons 3 journées entières pour apprendre à nos participants à saisir correctement leur identifiant. "

    Adrien Piquet est l’un de ces fameux participants, pour ainsi dire l’unique même, de cette formation proposée par Pôle Emploi. A la base venu pour une simple inscription, il raconte comment il s’est laissé embarquer : " Je venais de terminer mon rendez-vous  avec un agent qui m’a expliqué ce qu’il me restait à faire comme démarches. Et en sortant de là, je me suis fait littéralement alpaguer par la formatrice. Elle était plutôt en panique. Elle disait qu’il y avait un formidable atelier qui commençait dans 5 minutes et que c’était dommage parce qu’il n’y avait encore aucun inscrit. " et le nouveau demandeur d’emploi d’ajouter : " J’ai vu que ça lui faisait un peu de peine qu’il n’y ait personne. Alors j’ai dit oui. Ça a été ma seule erreur. "

    Une technologie défaillante

     

    Une erreur qui va coûter cher au jeune homme de 29 ans. Après avoir donné son accord, il se retrouve avec sa formatrice qui tente de lui enseigner la dure discipline de la saisie d’identifiant. Un apprentissage dont Adrien se serait bien passé à en croire ses paroles : " Ça sert vraiment à rien ce genre de truc. La formatrice a au moins 60 ans. Niveau technologie, elle en est juste restée à l’âge de pierre. Autant dire que j’ai fait semblant de l’écouter juste par politesse mais psychologiquement j’étais déjà ailleurs. "

    Un passage douloureux donc pour ce demandeur d’emploi mais qui a heureusement été écourté par un souci technique : " Par  chance, les ordis du Pôle Emploi étaient tous hors-service. Après avoir essayé de les allumer à 3-4 reprises, la formatrice a finalement décidé d’abandonner et de me libérer plus tôt que prévu. Je me suis senti tellement bien en sortant de là. C’est comme si j’étais sorti de prison après une erreur judiciaire. J’ai eu l’impression que justice avait été rendue. " nous explique Adrien Piquet.

    Restructurer la formation

    Malgré cette inattendue panne informatique, Julie Florent reste optimiste et aborde avec entrain ses futures interventions programmées dans ce Pôle Emploi : " Une fois tous les problèmes d’ordre technique résolus, les participants qui n’ont pas pu bénéficier de cette formation seront invités à revenir pour suivre le cursus en entier. De plus et c’est une bonne nouvelle, Pôle Emploi va probablement fusionner cette formation de 3 jours sur les identifiants avec une autre session de 2 jours où l’on enseigne aux demandeurs d’emploi à entrer leur mot de passe. On aurait donc une formation complète d’une semaine à l’issue de laquelle tous les participants devraient être en mesure d’accéder à leur espace personnel. "

    Juste un détail : avant de leur offrir ce master en login, s’est-on assuré qu’ils savent lire et écrire ?

    Ecrire ? Il suffit de copier les petits dessins (celui qui ressemble à un serpent ça doit être le " s ", et le rond comme une bouche qui fait " o " doit faire… euh.. ben, " o "). En copiant dans l’ordre ça peut marcher.

    Enfin, satire (et insulte gratuite à l’intelligence des chercheurs d’emploi, que je ne mets pas du tout dans le même panier) mise(s) à part, voici une anecdote parmi tant d’autres qui corroborent l’idée générale du billet : fraîchement diplômée, il y a quelques années, je me suis pointée chez Paul (sans à priori, et avec l’espoir au cœur, à l’époque) pour qu’il fasse son boulot (ha ha) et m’aide à démarrer ma carrière.

     Quelle ne fut pas ma déconfiture, quand ma " conseillère " m’avoua qu’elle ne comprenait pas la nature du poste que je recherchais, mais qu’il était bon que je continue de faire ce que je faisais : me démerder sans elle pour trouver un job.

     Quelque part, finalement, c’était un bon conseil… ça a marché.

    Je ne résiste à l’envie de faire cette vieille blague : " Aux USA, ils ont Steve Jobs, en France, on a Paul Emploi. Chacun son domaine ! "

    À noter que dans Steve Jobs, Jobs est au pluriel (plus de 60 000 employés) alors que dans Pôle Emploi, emploi est au singulier.

     Pas étonnant que notre service public soit incapable de trouver du boulot aux chömeurs !

    Blague:

     " Que fait-on avec les crapules en France ? On les gracie. "

    variante:

     " Que fait-on avec les crapules en France ? On les élit. "

    " Le site pole-emploi.fr reste cette année en tête des sites préférés des français dans sa catégorie > "

    Affirmation totalement mensongère !

     Aujourd’hui pour recruter ou chercher du travail il faut passer une annonce gratuite dans Le Bon Coin.

     L’an dernier j’en ai fait l’expérience :

    - 12 postes à pourvoir

    - 1 annonce Pole Emploi = un entretien avec le conseiller, deux RDV téléphoniques, et 3 trois candidatures en 2 mois, qui ne seront pas retenues.

     - 1 annonce sur Le bon coin = 22 entretiens dans les 8 jours !

    Oui mais chez Pole Emploi on sélectionne, on cible …. du flan oui ! Ils vous envoient les gus dont personne ne veut en priorité !

    Par contre il n’en reste que la motivation des candidats est toujours un problème, mais ça c’est une autre histoire.

    Imposture !

     Ne pas confondre " site préféré " mais " site obligé ".

    Tel le site de payment des impots en ligne qui a probablement une tres grosse frequentation. Seuls les SM le prefereront. Pour les autres, ce sera une obligation.

     " Ce pays qui voulut jouer le rôle de phare du monde moderne n’est plus qu’une petite LED clignotante.  "

    Ok Paul Employ est parfait. On a juste besoin que des interlocuteurs plus raisonnables que nous viennent nous le rappeler donc merci. Surtout ne changeons rien à cette suprême félicité que connaît notre pays avec ses services publics inégalables.

    Hahaha. Et de courir chez manpower pour payer son loyer quand l’allocation touche à sa fin ?

    Ce grand pays, généreux, bien situé et de riche culture n’aura cessé de faire les frais d’ambitieux dangereux s’acharnant à diriger leurs contemporains. Quelle pathologie pousse les élus à se faire élire ? Au delà de la recherche d’une (très) bonne carrière quelle penchant les pousse à vouloir commander ? Quelle impérieuse nécessité d’interdits, décrets, Lois, rond points et autres médiathèques absurdes ? Ils ne sont savants en rien mais bateleurs de foire. Grossier au verbe vindicatif, tour à tour intimidant, rusé, séducteur et calculateur, le politique est bien ce petit enfant qui, dans la cour de l’école, frappe, veut avoir toujours raison, monopolise la maitresse, vole et nuit à tout ses camarades. Capricieux, manipulateur, pervers, la réalité n’existe pas pour ces individus. Leurs discours sournois ne sont qu’ enfumage creux pour les rendre légitimes à leur poste inutile. Qui fera l’étude psychologique de ces malades, imbus au point de vouloir régenter chaque détail de la vie de leur proches ? Paranoïaques centrés sur eux même et faisant leur entourage les servir. Incapables d’empathie, exaltés par l’idée qu’ils puissent être en symbiose avec leurs proche sans jamais être parmi eux. Bercé dès l’enfance au nom de l’Etat français, ce chiffon substitué à la Nation par une bande de tristes marquis. Comment couper court à ces élans maniaques dès l’enfance ? Mon boulanger, mon agent immobilier ne ressentent pas ce besoin de gouverner tout le monde. Tout au plus gèrent ils en bon père de famille autant que faire se peut leurs petit monde. Et nous, quelle faiblesse nous pousse ? Idolâtres (de Tassigny), heureux sous le fouet d’exister, même un peu. Pauvres femmes battues qui n’ont nulle part où aller et restent là. Fonctionnaires minuscules pensant faire partie de l’élite, arrogants puis fatigués. Quelles nouvelles forces pour changer d’air ? Vieux français centristes contre jeunes Musulmans ? Si vous avez une idée… moi je vais me refaire une pina bien tassée et m’allumer un corona de chez Ramon.

    Autre vieille blague, soit disant, ultra-turbo-hyper-néo-libérale :  " Zut, avec l’instauration des trente cinq heures les fonctionnaires vont devoir travailler plus ", fut bien réelle chez popol emploi Antilles-Guyane !

    Comme là bas, les jours fériés sont encore plus nombreux qu’en métropole, qu’ils ont glanés d’autres avantages majeurs pour leur bien être, ils travaillaient en fait officiellement, 32 heures par semaine ! Donc gréve très dure, de plus de sept semaine dans toutes le secteur. L’état en douce, comme d’habitude, à finit par payer les jours de gréve ! Pour qu’ils reprennent le travail, après avoir cédé, en prime ! à toutes leurs exigences. Il faut dire que le fameux indépendantiste Domota, est cadre chez popol.

    " Dans les DOM, le poids des effectifs de la fonction publique, qu’elle soit d’État ou territoriale, est hypertrophié par rapport à celui du secteur privé local mais aussi par rapport à la fonction publique de métropole, déjà bien plus importante que celle des autres pays de l’OCDE. Alors que le secteur " non-marchand " représentait en métropole en 2004 19,5% du PIB, dans les DOM, sa part oscillait entre 30 et 34,6%. " Source iFRAP

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  • Absolument incroyable!

    La chute de la goutte la plus lente du monde

    Une expérience mise en place en 1944 a permis de filmer ce mois-ci pour la première fois la chute d'une goutte de poix noire, un composé dont la viscosité est telle qu'il semble solide à température ambiante.

    Pour la première fois de son histoire, l'homme a contemplé la chute d'une goutte de poix noire, une sorte de goudron dont la viscosité est si grande qu'on peut la briser au marteau. L'affaire peut paraître anodine mais cela faisait 86 ans que les scientifiques attendaient cet événement extraordinaire.

    On est alors en 1927 et Thomas Parnell, le premier professeur de physique de l'université du Queensland, en Australie, fait chauffer de la poix noire pour en remplir un entonnoir en verre dont il a scellé le goulot. Après avoir attendu trois ans, afin d'être sûr que le matériau soit bien refroidi et à l'équilibre, il brise le sceau et attend.

    Comme attendu, la poix commence à s'écouler, lentement. Très lentement. Il faudra huit ans pour qu'une première goutte se forme et tombe dans le bécher placé sous l'entonnoir. Malheureusement personne n'est là au moment fatidique. Il n'y aura pas plus de témoin pour assister à la chute des six gouttes suivantes qui mettent chacune entre 7 et 9 ans à se former. À la fin des années 1980, la climatisation est installée dans l'université. Comme la viscosité de la poix dépend directement de la température, il faudra attendre 12 ans pour voir la goutte suivante, la 8e, se former. Manque de chance, la caméra installée pour filmer l'instant crucial tombe en panne et rate le coche en novembre 2000.

    Deux millions de fois plus visqueux que le miel

    C'est une expérience similaire lancée en 1944 au Trinity College de Dublin, probablement sous l'impulsion du Prix Nobel Ernest Walton, qui est aujourd'hui sous les projecteurs. L'origine exacte du dispositif reste mystérieuse. Le site de la revue Nature  raconte qu'il avait été oublié jusque récemment dans un coin de laboratoire où il prenait la poussière. Voyant récemment qu'une belle goutte s'était formée, les physiciens de l'université décident de braquer une webcam dessus en avril dernier. Le 11 juillet 2013, le miracle tant espéré se produit: la goutte tombe sous l'œil de la caméra. L'instant est immortalisé dans une vidéo historique.

    Les scientifiques ont calculé que la viscosité de leur échantillon était environ 20 milliards de fois plus importante que celle de l'eau. Ou deux millions de fois celle du miel. Il reste néanmoins cinq fois plus «liquide» que celui de leurs confrères australiens.

    Ces derniers attendent la chute de leur 10e goutte avant la fin de l'année. On peut en effet constater sur le site de leur université, qui diffuse l'expérience en direct, qu'une goutte bien formée est sur le point de se détacher. Ils ne seront pas les premiers à observer ce phénomène, mais ils pourront se consoler avec le titre d'expérience scientifique en cours la plus longue de l'Histoire que le Guiness des records leur a décerné.

     

    Voir tomber la goutte sur cette page

    http://www.lefigaro.fr/sciences/2013/07/22/01008-20130722ARTFIG00313-la-chute-de-la-goutte-la-plus-lente-du-monde.php?m_i=fSgfLrcQUpxuDMeAyiJQusyVf%2BFvOwtjCF2ejdtcZ0lW4pSfO

     

     

  • Vaut mieux surfer sur le net....

    Les surfeurs sont les principales victimes de vols sur les plages de la côte basque.

    Comment aller surfer sans trop se charger ? La solution adoptée depuis plusieurs années par des surfeurs du Pays-Basque fait le bonheur des voleurs.

    Quelle belle vie que celle d'un surfeur. Il est tôt, le soleil se lève sur les plages du Pays-Basque. Après s'être rapidement changé, il est temps de se jeter à l'eau avant l'arrivée des premiers touristes. Les clefs de voiture, pour ne pas les perdre, sont glissées délicatement sous l'amortisseur d'une des roues. Prêts à se jeter à l'eau. Mais à ne pas faire plus attention, certains voleurs ont pigé l'astuce et attendent que les amateurs de glisse se trouvent à plus de 500 mètres du parking, en pleine mer, pour dérober ce qui se trouve dans la voiture. Ce problème, les autorités basques y sont de plus en plus confrontées. Alors cette année, pas question de se faire plumer.

    Au Comité régional Aquitaine de surf (Cras), ce problème est une vraie plaie. Même si Matthieu, un des employés qui pratique le surf ne s'est jamais retrouvé dans cette situation, il est au courant de ce phénomène. En 2012, 222 vols à la roulotte et 194 vols à la serviette ont été commis sur les plages de la Côte basque, d'après les chiffres communiqués par le commissaire divisionnaire Didier Ribeyrolle, en charge du district de sécurité publique de Bayonne, qui précise que les principales victimes sont les surfeurs. Et c'est pour sensibiliser ces sportifs que le Cras, en partenariat avec que la Direction départementale de la sécurité publique Pyrénées-Atlantiques (DDSP), a décidé de réaliser un clip vidéo intitulé «Surfer en toute tranquillité», qui sera bientôt diffusé sur le site Internet du Cras.

    À Bayonne, le commissariat a dépêché un policier à plein temps sur les plages de la côte. Son objectif: mettre en garde les surfeurs maladroits, plus pressés d'aller glisser sur les rouleaux que de vérifier si personne n'a jeté un coup d'œil sur leur cachette. Ce policier devra aussi être réactif face à certains pics de délinquance, surtout à l'approche des férias, et faire remonter les doléances des surfeurs.

    Pour Matthieu du Cras, la meilleure solution pour éviter ces vols, c'est avant tout d'être malin. «Au début, je me suis fait faire un double de mes clefs de voiture étanche, ce qui me permettait de le prendre dans ma combinaison», déclare-t-il. Aujourd'hui, il décide d'emmener tout son matériel sur la plage, «avec les vacanciers, les vols qui ont lieu sur le sable, c'est l'affaire de tous, donc c'est plus sécurisant», ajoute-t-il. Dernière solution, un boîtier qui se pose à l'extérieur de la voiture se verrouillant. Mais pour Matthieu, «cela montre de manière presque volontaire où sont les clefs». Surtout qu'il ne fait aucun doute que les voleurs sauront venir à bout de ce cadenas à chiffre.