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Web - Page 11

  • La nouvelle maladie qui fait des ravages sur toute la planète

    Souffrez-vous d’apnée de l’email ?

    8 personnes sur 10 bloquent leur respiration en écrivant un email. Si vous êtes dans ce cas, voici des solutions.

    80 % des personnes cesseraient de respirer, ou respireraient de manière intermittente quand elles écrivent un email ou travaillent (ou jouent) sur un ordinateur ou un téléphone portable. Cet apnée de l'e-mail ou " apnée de l’écran "  a été décrit pour la première fois par l'Américaine Linda Stone, une ex-salariée d’Apple.

    Le fait de retenir sa respiration peut activer le système nerveux sympathique, ce qui élève le niveau de stress. Il semble que les personnes en surpoids souffrent plus d’apnée de l’email, à moins que cet apnée en apparence anodin augmente l’appétit, la consommation d’énergie et le surpoids…

    Après avoir remarqué qu’elle retenait sa respiration en écrivant, Linda Stone a mesuré la variabilité de la fréquence cardiaque (HRV pour heart rate variability) chez elle et chez d’autres personnes lorsqu’elles écrivaient des emails ou du texte.

    La HRV est une mesure de la variation de temps écoulé entre les battements du cœur. Si votre cœur bat à 60 pulsations par minute cela ne signifie pas que l’intervalle entre deux pulsations est toujours d’une seconde. Cet intervalle peut varier d’une demi-seconde à deux secondes. Plus cet intervalle varie, moins vous êtes en état de stress. Schématiquement, l’activation du système nerveux sympathique (mobilisé en cas de stress) augmente le pouls et diminue la HRV, alors que l’activation du système nerveux parasympathique ralentit le pouls et augmente la HRV.

    Le fait de passer en apnée lorsqu’on travaille est assimilé à une situation de stress. Explications du Dr David O’Hare, auteur de Cohérence cardiaque 365 :

    " L'attention soutenue associée au stress ou à la surcharge émotionnelle fait intervenir la respiration pour la renforcer.

     L'inspiration stimule le système nerveux sympathique, celui responsable de l'accélération du cœur, au moyen de l'adrénaline, ceci pour accroître l'apport en oxygène et en sucre aux muscles et au cerveau.

     Le blocage de la respiration en fin d'inspiration augmente encore ce processus. L'exemple type est la surprise brutale : inspiration et blocage permettent de préparer le surpris à s'enfuir ou à se battre si la menace est avérée.

     L'expiration stimule le système nerveux parasympathique, responsable de la relaxation, de la détente musculaire, de la récupération et de la gestion calme des informations. Dans ce cas, l'exemple type est le soupir de soulagement qui force le retour au calme.

     Cette alternance de stimulation des deux systèmes s'appelle l'arythmie sinusale respiratoire elle est connue depuis très longtemps.

     Ce qui est nouveau, c'est la fréquence des stresseurs, leur enchaînement rapide dans le temps, l'impossibilité de retour serein à la normale au temps physiologique de plusieurs heures.

     Le courrier postal que les anglophones appellent snail mail (courrier escargot) était plus lent, les réponses l'étaient autant, le corps humain pouvait s'adapter, assimiler l'information et se restabiliser.

     Le courriel avec son volume croissant, l'intrusivité permanente, la mobilisation de l'attention qui la détourne dès que le signal d'arrivée retentit pour éveiller la curiosité créant un sentiment d'urgence, mettent le corps dans un état de tension accrue, une stimulation permanente du système nerveux autonome qui s'auto-entretient en bloquant la respiration sentant la menace l'envahir.

     L'état de tension extrême du système nerveux autonome s'appelle le stress.

     La respiration peut, à la fois, l'entretenir ou le soulager. "

    Si vous retenez votre respiration quand vous écrivez, habituez-vous à quitter régulièrement votre écran des yeux pour fixer d’autres points dans la pièce. Cela s’accompagne normalement d’une expiration avec reprise de la respiration normale. Vous pouvez aussi adopter la cohérence cardiaque, qui est une respiration rythmée.  " La pratique de séances de respirations volontaires, lentes et amples a un effet de stabilisation de la réponse corporelle aux stresseurs ", dit le Dr David O’Hare. " La cohérence cardiaque représente l'exercice le plus simple et le plus accessible. Entraînez vous à respirer 6 fois en une minute (5 secondes d'inspiration, 5 secondes d'expiration) avant ou après la lecture d'un courriel. Effet bénéfique garanti. "

  • Oh, les pauvres gosses: déjà un paquet sur le dos à porter, à leur naissance!!!

    Khaleesi, Gregor et Arya : ça vous dit quelque chose ? Signe de sa popularité, de plus en plus de parents appellent leurs bébés avec les prénoms des personnages de la série fantastico-médiévale...

    Dans les années 90, la France a connu une vague de Brandon, de Brenda et de Dylan. La raison? Beverly Hills 90210. Diffusée sur TF1 entre 1993 et 2001, la série a marqué toute une génération de téléspectateurs. Au point que ceux-ci, devenus parents, ont décidé de donner à leurs enfants les prénoms des personnages interprétés par Jason Priestley, Shannen Doherty et Luke Perry. Ainsi, près de 4000 Dylan ont vu le jour en 1994, contre 600 en 1992. Idem pour les Brandon, passés de 70 en 1992 à 1200 deux ans plus tard. Aujourd'hui, c'est Game of Thrones qui inspire les parents. Les prénoms des personnages de la série de HBO, adaptation de l'œuvre de George R.R. Martin, sont à la mode chez nos voisins britanniques: selon l'Office national des statistiques, l'an passé, 187 nouveau-nés ont été baptisés Arya, cinq Sansa et trois Catelyn. On dénombre également cinquante Khaleesi - qui n'est pas un prénom mais le titre de noblesse de Daenerys Targaryen, le personnage interprété par Emilia Clarke -, onze Theon, onze Gregor, six Tyrion, quatre Brandan et quatre Daenerys.

    Aux États-Unis, 146 Khaleesi ont vu le jour en 2012, un chiffre en hausse de 450 % par rapport à 2011. Arya a lui a vu sa côte de popularité exploser de 800 %! Pour l'instant, le phénomène ne touche pas encore la France: seules deux Khaleesi sont nées en 2013.

    “Qu'est-ce que tu a fais de bon aujourd'hui, tonton Theon?

    Je vous ai fais du thon; tiens goûte…

    Mmmmm… il est bon ton thon, tonton Thon! eu... Théon.. tohon.. Theon!!! (pardon, m'es trompé tonton!)"

    Aïïïiiie, misère!

  • On s'occupe comme on peut...

    INSOLITE - Il en faut peu à certains pour s'occuper pendant l'été... Donnez une photo de carotte insolite à des fous de détournements photo et observez le résultat.

    Quand la photo de carotte ci-dessous a fait son apparition sur Reddit ce mardi 12 août, sa ressemblance avec les poses des artistes de hip hop a frappé plus d'un internaute

    Certains n'ont pas résisté et ont donc ouvert leur logiciel de montage... Cette carotte ne finira pas râpée mais rappeuse, ont-ils décidé.

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  • Pour ceux et celles qui refusent de se faire manipuler par les journaleux français...

    ce blog, que j'ose appeler "LUMIERE DE LA VRAIE FRANCE"

     

    ... un français honnête qui trouve toutes les manip' frauduleuses et plus que SCANDALEUSE de nos médiacrétins qui nous font la leçon chaque jour, et lui, nous explique tout par le menu!

     

    jugez par vous-même

     

    http://www.les-crises.fr/mh17-4-enormes-manipulations-colportees-par-nos-medias-et-jamais-corrigees/

     

     

  • Météo 2014

    Ras le bol de la pluie et du froid? ça fait la une de toutes les chaînes news... et moi, je rigole car...

    Qui l'a dit en premier? moi de moi-même, encore une fois.... :-)

    Voila la preuve:

    http://insoliteetdejante.hautetfort.com/archive/2013/12/26/meteo-2014-5255609.html

     

    Et oui, et l'an prochain, rebelotte!

    comme quoi, les proverbes ont souvent raison!

  • Pour ceux qui ont plus de 2 neurones, là-haut!

    et qui, en arrivant à la fin de la note, auront compris ce qu'elle raconte :-)

    Bien évidemment, j'ai mis en exergue ce qui m'a plut dans l'article!

     

    Médias, propagande et aliénation de l’esprit critique

    Nos médias sont à la masse et ce phénomène s’amplifie à mesure que, la crise aidant, le modèle qu’ils tentent de nous imposer depuis les années Mitterrand prend l’eau de toute part.

    Par Marc Suivre

    Le mercredi 10 septembre prochain, Sophie de Menthon et le mouvement Ethic organisent un colloque sur le thème : « Les médias sont-ils devenus fous ? » À cette occasion, l’Institut Turgot a demandé à Marc Suivre si ce sujet, particulièrement adapté à son humour caustique et à son franc parler, lui inspirait quelque réflexion. Voici sa réponse.

     « Les médias sont-ils devenus fous ? » En creusant le sujet, et notre cervelle par la même occasion, on commence par se demander, avec insistance : pourquoi « devenus » ? Les journalistes, à bien y regarder, ne comptent pas au nombre des personnes les plus saines d’esprit de ce pays. Leurs réflexes sont pavloviens. Ils sont toujours prompts à dénoncer chez les autres ce qui est la règle chez eux : recrutement opaque, copinage, promotion canapé, promiscuité incestueuse avec les politiques, passion pour la stigmatisation… J’en passe et des meilleures.

    Alors oui, nos médias sont à la masse et ce phénomène s’amplifie à mesure que, la crise aidant, le modèle qu’elles tentent de nous imposer depuis les années Mitterrand prend l’eau de toute part.

     De l’ombre à la lumière

    Pour mieux comprendre la folie des journalistes, il faut comprendre deux choses. La première c’est qu’ils sont beaucoup plus à gauche que la population qu’ils sont supposés informer. La seconde qui découle – oh surprise ! –  de la première, c’est l’obsession du politiquement correct qui sert de boussole à tout ce petit monde endogame.

    Tout commence en 1981 avec l’arrivée de « Tonton ». Avant, nous vivions dans l’ombre de la dictature Giscardo-Gaullienne (c’est bien connu) et l’odieuse censure empêchait nos braves Rouletabille de laisser libre cours à leurs penchants progressistes. Tous ceux qui ont vécu cette période savent ce que ce « storytelling » a d’inepte. Une légende (traduction française de l’insert anglo-saxon précédent) a beau être idiote, plus elle est répétée, plus elle prend corps. Surtout, à mesure que disparaissent les témoins susceptibles de l’infirmer, elle tend à devenir une vérité. Le baratin autour de la libération qu’a représenté le 10 mai 1981 n’existe, en réalité, que pour masquer la chasse aux sorcières éhontée entreprise, dans la profession, par les socialistes et leurs affidés dans les années qui ont suivi « le passage de l’ombre à la lumière ». Mais chut ! C’est le secret le mieux gardé de la France soviétique.

    Les journalistes de droite, traités comme de vulgaires collabos, ont été pourchassés jusqu’au fond des toilettes de leurs rédactions respectives (pour reprendre une image russe qui a fait florès). Une dictature de la bien-pensance s’est alors installée, parallèlement à la montée du Front national. Tout ce qui ne pensait pas comme il fallait était accusé de complaisance avec les zheures-les-plus-sombres-de-notre-histoire et, partant, décrété infréquentable, raciste. Aux Zélotes la fortune et la gloire télévisuelle (Canal + est le temple des fidèles), aux mécréants la déchéance, l’opprobre et la ruine (Cinq you la Cinq).

    Car il n’y a pas qu’en matière politique que le conformisme journalistique agit. La relation qu’entretiennent nos médias à l’économie de marché est aussi réaliste que celle qui unit Chavez au progrès social et elle explique très bien pourquoi la droite n’a jamais dépassé son horizon étatiste, malgré l’échec patent de notre « modèle social ».

    Le marché est, en France pour les journalistes, un instrument démoniaque d’aliénation là où, partout ailleurs sur la planète, il est un simple lieu de rencontre entre l’offre et la demande. Chez nous, le présenter ainsi est un péché contre l’esprit des lumières, une preuve de votre affiliation aux puissances de l’argent bref, une pensée déviante. Vous aurez certainement remarqué que, dans nos journaux, les libéraux et le libéralisme n’apparaissent que nantis du préfixe « ultra ». Bien peu nombreux sont, du reste, les lecteurs qui saisissent l’allusion à la Restauration (la période de l’histoire de France, pas le complément à l’hôtellerie) et à la Chambre introuvable (là encore rien à voir avec le guide Michelin). Peu importe la culture, seul compte le résultat et les « ultras » sont plus communément assimilés à l’outrance. Si les trains déraillent ou se rentrent dedans en Grande Bretagne c’est la faute à l’ultralibéralisme alors que chez nous… C’est la faute à pas assez de service public ! Attentifs comme vous l’êtes, vous aurez sûrement remarqué que ce terme d’ultra ne s’applique jamais à l’islamisme qui n’est qu’une version un tout petit peu excessive d’une Religion fondée, par ailleurs, sur la paix et la tolérance… Comme le constatent quotidiennement les Chrétiens d’Orient.

    Si les journalistes ultracisent à qui mieux mieux tout ce qu’ils se sont donnés pour mission de détester et de faire détester, c’est qu’en France, depuis les Jacobins : il n’y a pas de liberté pour les ennemis de la liberté. Appliqué à l’économie politique ça donne le discours du Bourget délivré par Pépère, lors de sa campagne présidentielle. Ce tissu d’âneries n’a pas eu d’autre raison d’être que celle de brosser dans le sens du poil tous les résistants en peau de lapin que compte notre classe jactante. La presse française se voit, en effet, pêle-mêle comme héritière et garante :

    ◾de la Révolution

    ◾des Droits de l’Homme

    ◾des acquis sociaux

    ◾du Service Public

    Le tout se résumant dans l’indépassable droit d’en foutre un minimum pour un profit maximum et son corollaire : le droit légitime de l’État à pomper toutes les ressources disponibles afin de garantir que ce bordel ne cesse jamais. Dans ces conditions, il n’y a rien d’étonnant à ce que tout ce que ce milieu compte de buses se soit mis à idolâtrer l’andouille de Tulle quand ce dernier déclara que son ennemi c’était la finance et à ce qu’ils aient applaudi, comme le premier crétin des Alpes venu, devant le projet – forcément génial – de taxer à 75% tous ceux qui touchent plus d’un million par an.

    Internet voilà l’ennemi

    Pareil aveuglement partisan conduit généralement à un réveil brutal car on ne peut pas impunément diverger sans arrêt du quotidien de ses contemporains. Pourtant, comme il est plus doux de rêver, nos médias refusent obstinément de se réveiller et avalent force Temesta pour y parvenir. Sous nos latitudes, ce médicament est prescrit par l’État sous le nom générique d’aides à la presse.

    Les lecteurs d’une presse à sens quasi unique désertent les journaux à mesure que grandit le fossé entre ce qu’ils voient et ce qu’ils lisent. Nous réussissons ce tour de force inouïe d’avoir une presse d’autant plus subventionnée par l’État qu’elle perd des lecteurs par wagons entiers. Au nom de la « liberté d’informer de désinformer », l’État paye grassement des journalistes, avec nos sous, pour nous écrire la légende d’un pays qui n’existe plus.

    Il en va de même sur les radios et à la télévision. À défaut de pluralisme, vous ingurgitez la même soupe faite de bons sentiments, très dans l’air du temps. L’audiovisuel ne vous informe plus qu’à la marge, mais en revanche vous rééduque vigoureusement. Aux spots de pubs de tous les ministères inutiles qui vous somment de manger 5 fruits et légumes par jour, s’ajoutent les campagnes destinées à vous faire accepter votre condition de délinquant de la route en puissance ou votre statut d’exploiteur des rares ressources de la planète. Toutes ces campagnes onéreuses sont autant de subventions publiques glissées dans les poches profondes des « entrepreneurs » du spectacle de l’information et destinées à compenser les pertes dues à l’érosion continue de l’audience, consécutive à la montée en puissance d’Internet.

    Car nos propagandistes ne s’y sont pas trompés. La vraie menace sur leur rente de situation ne vient pas du grand soir hypothétique d’une droite dotée des attributs de virilité nécessaires au nettoyage des écuries d’Augias. Non, de ce côté-là, il n’y a rien à craindre des eunuques du sérail ! Le grand danger vient de cette nébuleuse incontrôlable qu’est l’internet. Pensez, tout un chacun peut prendre la plume et rapporter les faits sans les précautions d’usages œillères réglementaires dont sont dotés les journalistes « professionnels ». Les Français se passionnent pour ces nouveaux médias, moins prompts à leur cacher ces vérités qui ne sont jamais bonnes à dire. Il convient donc, dans la logique liberticide qui préside à la préservation de tout monopole national, de « réguler » Internet. Les plus allants de nos « combattants de la liberté » par le stylo bille vont même jusqu’à louer le gouvernement chinois pour ses aptitudes libérales en matière de contrôle du web.

    C’est ainsi que nous en arrivons à des aberrations qui font qu’une candidate éphémère du Front national, primo délinquante, se voit condamnée à 9 mois de prison fermes pour injure raciale sur internet, pendant que l’on relaxe quantité de dealers, voleurs et violeurs en tous genres. Le tout sous les applaudissements, presque unanimes, des plumitifs qui tiennent enfin leur « bête immonde ».

    Dans la même semaine, les jeunes victimes du racisme intrinsèque de la société française attaquent des synagogues et mettent nos quartiers à feu et à sang aux cris de « mort aux Juifs » (slogan ô combien humaniste et original, on en convient), au nom d’une guerre qui se déroule à plus de 4 000 kilomètres. Pour nos journalistes, la cause est entendue : c’est la faute à Internet.

    Pas un d’entre eux pour s’interroger sur le fait qu’il y a à peine un an, on emprisonnait préventivement des pères de famille qui avaient le mauvais goût d’arborer un pull siglé d’une famille stylisée se tenant par la main. Pas un pour se demander pourquoi le ministre de l’Intérieur de l’époque mobilisait des effectifs démesurés pour encadrer des manifestations pacifistes et pourquoi, le même, devenu Premier ministre s’est montré incapable d’empêcher le déroulement de manifestations propalestiniennes qu’il avait pourtant interdites ?

    Nos journalistes sombrent dans la schizophrénie la plus avancée, à force de ne voir le monde qu’avec le côté gauche de leur cerveau. On ne compte plus les jours sans que nos médias ne nous enfument avec des histoires à dormir debout afin d’être sûr de ne pas parler des sujets qui préoccupent les Français. Il est d’ailleurs cocasse que journaliste soit la profession la plus mal considérée par nos compatriotes, juste après celle de politicien. Dans ces conditions, il n’est plus besoin de s’interroger bien longtemps. Oui nos médias sont fous et ça ne va pas en s’arrangeant.

     

  • Il pleut, il pleut bergère....

    Vous êtes-vous déjà imaginés à quoi ressemblerait votre rue ou votre ville en cas de forte élévation du niveau de la mer ? En exploitant les données de Google Street View, le site worldunderwater.org vous propose de faire l'expérience. Créé par la société américaine Carbon Story, une société de collecte de fonds pour financer des projets écologiques, worldunderwater a pour but de sensibiliser le grand public aux conséquences du changement climatique.

    Bien entendu, cette modélisation ne tient pas compte de l'altitude de votre logement. Elle a simplement un but pédagogique : montrer à quel point les zones côtières pourraient, elles, être réellement affectées dans le monde entier par une élévation du niveau de la mer.

    Entrez votre adresse ou le quartier que vous souhaitez, et découvrez le résultat ... saississant comme ici à Paris, Rome et New York.

  • Dans la série des insolites de Google Street View

    Sur la première photo trouvée sur Google Street View, nous voyons une piste de skate, un skatepark en forme de pénis aux Etats-Unis.

    Sur la deuxième photo de Google Maps, vous pouvez voir un homme coincé entre deux voitures.

    Et enfin, sur la 3ème photo insolite de Google Street View, vous pouvez voir un chat à l’allure très humaine

     

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