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Gens - Page 174

  • Bi-centenaire Waterloo

    Victor HUGO   (1802-1885)

    L'expiation

    Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.

    Pour la première fois l'aigle baissait la tête.

    Sombres jours! l'empereur revenait lentement,

    Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.

    Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche.

    Après la plaine blanche une autre plaine blanche.

    On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.

    Hier la grande armée, et maintenant troupeau.

    On ne distinguait plus les ailes ni le centre.

    Il neigeait. Les blessés s'abritaient dans le ventre

    Des chevaux morts ; au seuil des bivouacs désolés

    On voyait des clairons à leur poste gelés,

    Restés debout, en selle et muets, blancs de givre,

    Collant leur bouche en pierre aux trompettes de cuivre.

    Boulets, mitraille, obus, mêlés aux flocons blancs,

    Pleuvaient ; les grenadiers, surpris d'être tremblants,

    Marchaient pensifs, la glace à leur moustache grise.

    Il neigeait, il neigeait toujours! La froide bise

    Sifflait ; sur le verglas, dans des lieux inconnus,

    On n'avait pas de pain et l'on allait pieds nus.

    Ce n'étaient plus des cœurs vivants, des gens de guerre :

    C'était un rêve errant dans la brume, un mystère,

    Une procession d'ombres sous le ciel noir.

    La solitude vaste, épouvantable à voir,

    Partout apparaissait, muette vengeresse.

    Le ciel faisait sans bruit avec la neige épaisse

    Pour cette immense armée un immense linceul.

    Et chacun se sentant mourir, on était seul.

    - Sortira-t-on jamais de ce funeste empire ?

    Deux ennemis! le czar, le nord. Le nord est pire.

    On jetait les canons pour brûler les affûts.

    Qui se couchait, mourait. Groupe morne et confus,

    Ils fuyaient ; le désert dévorait le cortège.

    On pouvait, à des plis qui soulevaient la neige,

    Voir que des régiments s'étaient endormis là.

    Ô chutes d'Annibal! lendemains d'Attila!

    Fuyards, blessés, mourants, caissons, brancards, civières,

    On s'écrasait aux ponts pour passer les rivières,

    On s'endormait dix mille, on se réveillait cent.

    Ney, que suivait naguère une armée, à présent

    S'évadait, disputant sa montre à trois cosaques.

    Toutes les nuits, qui vive! alerte, assauts! attaques!

    Ces fantômes prenaient leur fusil, et sur eux

    Ils voyaient se ruer, effrayants, ténébreux,

    Avec des cris pareils aux voix des vautours chauves,

    D'horribles escadrons, tourbillons d'hommes fauves.

    Toute une armée ainsi dans la nuit se perdait.

    L'empereur était là, debout, qui regardait.

     

    Coupure de la rédactrice

    Du début à ce point, la récitation que nous avons préparé-es en 1964 au certificat d'études primaires. Je l'ai eu bien sûr... mon orgueil de fille ouvrière qui, dès le mois suivant, entrait ouvrière dans une usine à confection, pour 54 centimes de Franc de l'heure et 44 heures par semaine!

    3 semaines de vacances seulement, tous les ponts récupérés, pas de chèques vacances, ciné, pose pipi, et frais de transport; tu arrive 5 mn en retard, on retiens 1/2 heure sur la paye, car, bien sûr, nous n'étions payée qu'à l'heure et n'avions pas de 13e mois ni autres avantages que VOUS avez aujourd'hui;

    Burn out, comme vous glaviotez? non, tu travailles, t'est payé, (vive la pointeuse) tu marche ou tu crève! Et vous vous plaignez?

    mais, au moins, quand on en avait marre d'une entreprise, on se barrait vite et on trouvait TOUT AUSSITÔT DU TRAVAIL....

    en fait, il valait mieux parce que les indemnités chômage vous permettait juste de danser devant le buffet vide, le ventre vide.

    y' avait -il des chômeurs en France: oui, moins de 400 000... qui sont les 1,6 millions d'aujourd'hui?

    Les avantages sociaux et les statuts indéboulonnables vous ont mis au chômage et il n'est pas près de cesser..... depuis toujours, le trop et le peu gâtent le jeu!

     

    Suite du poème

    Il était comme un arbre en proie à la cognée.

    Sur ce géant, grandeur jusqu'alors épargnée,

    Le malheur, bûcheron sinistre, était monté ;

    Et lui, chêne vivant, par la hache insulté,

    Tressaillant sous le spectre aux lugubres revanches,

    Il regardait tomber autour de lui ses branches.

    Chefs, soldats, tous mouraient. Chacun avait son tour.

    Tandis qu'environnant sa tente avec amour,

    Voyant son ombre aller et venir sur la toile,

    Ceux qui restaient, croyant toujours à son étoile,

    Accusaient le destin de lèse-majesté,

    Lui se sentit soudain dans l'âme épouvanté.

    Stupéfait du désastre et ne sachant que croire,

    L'empereur se tourna vers Dieu ; l'homme de gloire

    Trembla ; Napoléon comprit qu'il expiait

    Quelque chose peut-être, et, livide, inquiet,

    Devant ses légions sur la neige semées:

    "Est-ce le châtiment, dit-il. Dieu des armées "

    Alors il s'entendit appeler par son nom

    Et quelqu'un qui parlait dans l'ombre lui dit : Non.

    Waterloo! Waterloo! Waterloo! morne plaine!

    Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,

    Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons,

    La pâle mort mêlait les sombres bataillons.

    D'un côté c'est l'Europe et de l'autre la France.

    Choc sanglant! des héros Dieu trompait l'espérance ;

    Tu désertais, victoire, et le sort était las.

    O Waterloo! je pleure et je m'arrête, hélas!

    Car ces derniers soldats de la dernière guerre

    Furent grands ; ils avaient vaincu toute la terre,

    Chassé vingt rois, passé les Alpes et le Rhin,

    Et leur âme chantait dans les clairons d'airain!

    Le soir tombait ; la lutte était ardente et noire.

    Il avait l'offensive et presque la victoire ;

    Il tenait Wellington acculé sur un bois.

    Sa lunette à la main, il observait parfois

    Le centre du combat, point obscur où tressaille

    La mêlée, effroyable et vivante broussaille,

    Et parfois l'horizon, sombre comme la mer.

    Soudain, joyeux, il dit: Grouchy! - C'était Blücher.

    L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme,

    La mêlée en hurlant grandit comme une flamme.

    La batterie anglaise écrasa nos carrés.

    La plaine, où frissonnaient les drapeaux déchirés,

    Ne fut plus, dans les cris des mourants qu'on égorge,

    Qu'un gouffre flamboyant, rouge comme une forge ;

    Gouffre où les régiments comme des pans de murs

    Tombaient, où se couchaient comme des épis mûrs

    Les hauts tambours-majors aux panaches énormes,

    Où l'on entrevoyait des blessures difformes!

    Carnage affreux! moment fatal! L'homme inquiet

    Sentit que la bataille entre ses mains pliait.

    Derrière un mamelon la garde était massée.

    La garde, espoir suprême et suprême pensée!

    "Allons! faites donner la garde!" cria-t-il.

    Et, lanciers, grenadiers aux guêtres de coutil,

    Dragons que Rome eût pris pour des légionnaires,

    Cuirassiers, canonniers qui traînaient des tonnerres,

    Portant le noir colback ou le casque poli,

    Tous, ceux de Friedland et ceux de Rivoli,

    Comprenant qu'ils allaient mourir dans cette fête,

    Saluèrent leur dieu, debout dans la tempête.

    Leur bouche, d'un seul cri, dit : vive l'empereur!

    Puis, à pas lents, musique en tête, sans fureur,

    Tranquille, souriant à la mitraille anglaise,

    La garde impériale entra dans la fournaise.

    Hélas! Napoléon, sur sa garde penché,

    Regardait, et, sitôt qu'ils avaient débouché

    Sous les sombres canons crachant des jets de soufre,

    Voyait, l'un après l'autre, en cet horrible gouffre,

    Fondre ces régiments de granit et d'acier

    Comme fond une cire au souffle d'un brasier.

    Ils allaient, l'arme au bras, front haut, graves, stoïques.

    Pas un ne recula. Dormez, morts héroïques!

    Le reste de l'armée hésitait sur leurs corps

    Et regardait mourir la garde. - C'est alors

    Qu'élevant tout à coup sa voix désespérée,

    La Déroute, géante à la face effarée

    Qui, pâle, épouvantant les plus fiers bataillons,

    Changeant subitement les drapeaux en haillons,

    A de certains moments, spectre fait de fumées,

    Se lève grandissante au milieu des armées,

    La Déroute apparut au soldat qui s'émeut,

    Et, se tordant les bras, cria : Sauve qui peut!

    Sauve qui peut! - affront! horreur! - toutes les bouches

    Criaient ; à travers champs, fous, éperdus, farouches,

    Comme si quelque souffle avait passé sur eux.

    Parmi les lourds caissons et les fourgons poudreux,

    Roulant dans les fossés, se cachant dans les seigles,

    Jetant shakos, manteaux, fusils, jetant les aigles,

    Sous les sabres prussiens, ces vétérans, ô deuil!

    Tremblaient, hurlaient, pleuraient, couraient! - En un clin d'œil,

    Comme s'envole au vent une paille enflammée,

    S'évanouit ce bruit qui fut la grande armée,

    Et cette plaine, hélas, où l'on rêve aujourd'hui,

    Vit fuir ceux devant qui l'univers avait fui!

    Quarante ans sont passés, et ce coin de la terre,

    Waterloo, ce plateau funèbre et solitaire,

    Ce champ sinistre où Dieu mêla tant de néants,

    Tremble encor d'avoir vu la fuite des géants!

    Napoléon les vit s'écouler comme un fleuve ;

    Hommes, chevaux, tambours, drapeaux ; - et dans l'épreuve

    Sentant confusément revenir son remords,

    Levant les mains au ciel, il dit: "Mes soldats morts,

    Moi vaincu! mon empire est brisé comme verre.

    Est-ce le châtiment cette fois, Dieu sévère?"

    Alors parmi les cris, les rumeurs, le canon,

    Il entendit la voix qui lui répondait: Non!

  • Les nouvelles culottes femmes

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  • On se demande pourquoi certains veulent à tout prix émigrer en France......

    Bonne justice en France

    Un fêtard qui tente d’agresser sexuellement une femme endormie sur une banquette de discothèque. Surprise, Arnaud Gonnet, un père de famille, réagit, s’interpose fermement mais sans violence au départ, se prend tout de même un bourre-pif du tripoteur pas honteux pour un sou, contre-attaque donc et … fracasse l’impétrant. L’agresseur confronté aux risques de ses comportements décidera bien évidemment de porter plainte pour coups et blessures contre Arnaud.

    Sans surprise (et avec un petit coucou pour Laurence Rossignol qui continue actuellement ses exactions au gouvernement), la Justice condamne l’honnête (mais trop impulsif) père de famille à deux mois de prison avec sursis, pendant que l’agresseur, lui, s’en prend quatre.

    Ce pourrait être un jugement à la Solomon si le message ainsi envoyé ne corroborait pas exactement les remarques que je faisais il y a deux ans lorsque la pauvre sénatrice Rossignol découvrait la dure réalité de la vie en République Française: au-delà du discret appel téléphonique aux pompiers (la police ne répond plus, elle est débordée par la protection des VIP républicains), mieux vaut largement ne rien faire lorsqu’on est témoin d’une carabistouille criminelle.

     

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    Bien sûr, cela n’est vrai que pour le Français moyen. Le citoyen Modèle Supérieur, lui, saura parfaitement garder son sang-froid et doser sa réponse pour la garder parfaitement proportionnelle à l’agression. Seul souci: on n’en trouve plus en rayon, les stocks ont été consciencieusement détruits par une société plus du tout d’accord avec eux

    il devient finalement impossible de déterminer exactement à quelle sauce la Justice va gober du citoyen.

    Il devient impossible de savoir s’il existe vraiment une défense légitime, ou si, plus simplement, il faut juste subir et fermer sa gueule.

    Et à cette confusion déjà grande d’une Justice illisible par le citoyen pour lequel elle est normalement rendue, s’ajoute celle d’une presse tout aussi illisible qui opère manifestement plus souvent comme un filtre déformant que comme une source équitable d’information. C’est finalement elle qui décidera de monter en épingle (ou pas) certains événements plutôt que d’autres; c’est elle qui favorisera certains discours politiciens gluants de démagogie par des lâchers réguliers de gros micros mous sous leurs nez turgescents; c’est cette même presse, perdue dans un siècle révolu et ivre des importantes subventions qu’elle reçoit, qui croit toujours qu’elle éclaire son lectorat de sa sagesse et de la finesse de ses analyses, et c’est donc elle qui peut se permettre de définir ce qu’il convient de penser ou ce qu’il est bon de fustiger en dodelinant du chef.

    Je résume : les politiciens font tout et son contraire; la Justice distribue ses verdicts comme un malade de Parkinson des tics-tacs goût foie de morue; et là-dessus, la presse boucle le tout de ses analyses ineptes et de ses sermons moralinés.

    Pas de doute : ce pays est foutu.

    H16; contrepoint.org

     

     

  • Cé fransé bocou

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  • le pinard....

    Dit par les roosbifs

     

    Les gens disent que boire du lait ça rend fort.

    Bois 5 verres de lait et essaye de bouger un mur.

    Tu ne peux pas?

    Maintenant, bois 5 verres de vin.

    Le mur va bouger par lui-même.

     

     

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  • C'est le moment d'aller voir votre grand-mère!

    Lundi 15 mai 2015

    Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées

    Aujourd’hui, la société occidentale s’inquiète des abus adressés aux personnes âgées. L’intérêt pour cette problématique en Europe croît depuis une quinzaine d’années.

    La journée a pour but de sensibiliser l'opinion publique sur un phénomène inacceptable et tabou dans notre société, un fléau qu'il faut ensemble condamner, la maltraitance des personnes âgées.

    Selon l'Alma (association d'écoute aux victimes), les personnes les plus fragiles, en majorité des femmes (75%), plutôt âgées (en moyenne 79 ans) vulnérables, incapables de se défendre ou de réagir sont des victimes désignées (elles sont souvent dépendantes).

    Même s'il est difficile de distinguer clairement les divers aspects de la maltraitance, physiques, psychologiques ou financiers, les petits frères des Pauvres qui accompagnent près de 8000 personnes dans l'Hexagone, se préoccupent particulièrement des maltraitances financières, car bien des actes de malveillance et des violences physiques sont motivés par des intérêts matériels. Ils sont souvent d'origine familiale et proviennent aussi de l'entourage non familial de la personne à domicile ou en institution (le voisinage, les personnels soignants, les démarcheurs…). Ces malveillances financières sont souvent des actes à la limite de la légalité, discrets et invisibles, qui passent parfois inaperçus aux yeux des victimes âgées elles mêmes qui peuvent ne pas être en pleine possession de tous leurs moyens.

    Dans les établissements d'accueil des personnes âgées, les maltraitances sont souvent la conséquence d'un manque de personnel et de moyens. Cette situation est inadmissible de la part de lieux de vie où les personnes doivent évoluer dans un environnement professionnel, apportant soins, sérénité et protection. Des maltraitances civiques (atteinte aux droits des personnes) sont également constatées dans les établissements

    Association Pour l'Accompagnement des Familles

    La journée mondiale contre les maltraitances doit s'orienter aussi vers les personnes handicapées. Des associations accompagnent les familles qui font part des situations de maltraitances en institutions ou en famille. Mais cette thématique reste tabou, et il est difficile aux familles de faire part de leurs angoisses dés lors qu'ils veulent dénoncer une situation maltraitante envers un proche, un enfant, un père ou encore une mère.

    La maltraitance des personnes âgées est évidente surtout lorsqu'elles sont ciblées par l'OSEH (Organize Stalking ou Gang Stalking, Mind Control, harcèlement électronique et torture).

    Le Gang Stalking existe même lorsque la personne âgée est hospitalisée ou en centre d'accueil. Il y a beaucoup de membre de gangs de rue qui travaillent dans ces centres où le harcèlement électronique est présent.

    "Quand on voit la peau de nos personnes âgées bleutée et creusée, et que l'on sait que des armes au laser cause des effets similaires à distance, que doit-on penser ? S'ils sont capables de s’en prendre aux personnes âgées malades dans les CHSLD et dans les hôpitaux, que font-ils aux personnes handicapées qui restent à la maison? C’est une technologie perverse qui permet de torturer à distance. Et, pour la plupart de ceux qui les utilisent, ce ne sont que des jeux vidéos. Ils sont assis devant leur ordinateur, une manette à la main, jouant au TortureWare sur des avatars qui bougent et qui crient. Leur jeu consiste à les torturer et à les faire crier, et surtout leur faire mal..."

    Un site à visiter : francequenneville.blogspot.com

    Lors d'une enquête menée aux vieillards vivant à l'hospice de kabinda et ceux vivant en famille dans la commune de Lemba à kinshasa /RDC , nous avons constaté que par manque des moyens financiers les personnes âgées de deux lieux de notre étude sont obligées de manger tout ce qu'on leur présente, et beaucoup d'entre elles sont abandonnées par leur membres des familles.

    Nous cherchons les mécanismes pouvant nous permettre d'aider ces personnes car ils ont faim disent-ils et n'ont plus besoin de discours sans nourriture.

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    21 juin 2015

    Journée Mondiale de la Sclérose Latérale Amyotrophique

    Bien peu de monde connaît la SLA, quelques uns ont entendu parler de la maladie de Charcot... il s'agit d'une seule et même maladie, très invalidante et pour laquelle la recherche est encore balbutiante.

    La journée du 21 juin a été choisie car elle est la plus longue de l'année, espérance d'une prolongation de vie pour les personnes atteintes par cette affection.

    La maladie de Charcot

    La SLA est une maladie dégénérative non contagieuse dont on ne connaît pas précisément l'origine et pour laquelle aucun traitement réellement convaincant n'a pour le moment été mis au point. Elle a été identifié vers 1880 par le Professeur Jean Martin Charcot (photo), le père de la neurologie moderne.

    Les trois lettres SLA ont une signification précise qui permet de mieux comprendre ce qu'est cette maladie :

    • Le S pour "sclérose" correspond à un durcissement,

    • Le L pour "latérale" car elle s'attaque au côté de la colonne vertébrale,

    • Le A final de "amyotrophique" indique une privation de nutrition des muscles.

    Un site à visiter: www.arsla-asso.com

     

     

    Le jour où le spécialiste nous à dit, à ma fille et moi, que j'étais atteinte de la SEP-PP (progressive primaire), je suis sortie du bureau de ce dernier en disant à ma fille: "on a fait avec ta myopathie, on fera avec ma sep. Nous avons beaucoup de chance, au moins ce n'est pas la SLA! Oui, nous avons vraiment de la chance!"

    Comme vous le voyez en visitant leur site, j'ai véritablement beaucoup de chance!