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Femmes - Page 71

  • LE MIRACLE DES MIRACLES... si vous souffrez de sclérose en plaques et autres maladies auto-imunes...

    La sclérose en plaques: à la veille du miracle

    L’essai clinique est sur le point de débuter. En juin. Un seul pa­tient. L’enjeu est énorme. Une maladie réputée incurable pourrait être soignée. Et un vaccin serait possible. Le professeur Jean-Marie Saint-Remy, fondateur de la spinoff ImCyse, est à la veille d’une consécration. Il aura bien­tôt vaincu la sclérose en plaques.

    Un premier patient, pour un essai clinique aussi crucial qu’une thérapie qui guérirait définitivement la sclérose en plaques, ça paraît peu. Mais le défi est gigantesque, et ne peut attendre l’arrivée des futurs patients annoncés.

    On imagine la pression. D’abord pour le patient (ou la patiente) en question, qui n’a pas souhaité livrer son témoignage ici. À quoi bon s’exposer mainte­nant dans la presse? Aussi prometteuse que soit l’expérience, il n’y a pas encore à se vanter d’une victoire, avant qu’ait eu lieu le combat. Mieux vaut arriver avec la bonne nouvelle d’une réussite, d’une guérison!

    La première injection du traitement proprement dit aura lieu dans moins d’un mois, en juin. L’heure est à la concentration, aux préparatifs finaux, à la prière…

    Et on imagine aussi la pression pour le corps médical qui l’entoure, le médecin de ce (cette) patient(e), le profes­seur Vincent Van Pesch, neurologue aux cliniques universitaires SaintLuc. Et sur­tout pour un autre professeur, Jean-Marie Saint-Remy, celui par qui tout est devenu possible, l’homme de science qui a mis la thérapie au point, avec son équipe d’une pe­tite quinzaine de cher­cheurs. Nous le retro­uvons au bio-incubateur de la KUL, dans les locaux d’Im­Cyse, la société qu’il a fondée en juillet 2010. Im­Cyse est aussi installé au Giga du Sart Tilman à Liège. Wal­lo­nie, Flandre, Bruxelles, … les trois régions sont im­pli­quées.

    L’enthousiasme et l’intensité du moment, c’est dans les yeux de Jean-Ma­rie Saint-Remy que nous les lisons aujourd’hui. Le professeur se sait à un doigt d’une réussite immense. Sa thérapie est révolutionnaire, au sens où l’approche est différente, un peu à la manière de l’œuf de Colomb. Le doc­teur SaintRemy n’a pas aménagé ou transformé des outils existants, qui font très bien ce qu’ils ont à faire, dans les limites étroites de leur périmètre. Non, il en a inventé d’autres, d’une autre nature, dans une autre dimension stratégique. Et sa trouvaille lui a permis d’envisager de guérir, d’éliminer définitivement le facteur de maladie, là où l’état actuel de la médecine permet seulement de gérer des symptômes, avec le secours de médications dont les effets secondaires finissent par faire plus de mal que de bien. (Vi, suis au courant!)

    Ce que la plate­forme technologique d’Im­Cyse met en œuvre représente un espoir de se débarrasser de la sclérose en plaques, mais aussi d’autres maladies auto-immunitaires. Non seulement d’en guérir, mais aussi de s’en prémunir, car la technique d’Im­Cyse ouvre aussi la voie à des campagnes de vaccination. "Les traitements classiques de la sclérose en plaques, à base de corticostéroïdes, d’an­ticorps monoclonaux, de molécules chimiques, ne sont jamais qu’un mauvais compromis entre la prise d’un maximum de médicaments, pour un effet maximum, et un minimum d’effets secondaires indésirables", explique Jean-Marie Saint-Remy. Dépasser la logique du mauvais compromis rendra possible l’impossible.

    Depuis en 1996, quelques temps après la maladie auto-immune de ma fille et avec les recherches difficiles sur un internet qui ramait comme vous ne pouvez imaginer, sans moteur de recherches (et oui), il y avait si peu de sites (la France était en retard!), j'ai compris que les maladies inflammatoires étaient tellement nombreuses et différentes que le jour où un scientifique trouvait le moyen de supprimer cette réaction auto-immune inflammatoire, j'expliquais autour de moi que, ce jour-là, la sécurité sociale française ne serait plus jamais en faillite!

    Et, nous y voila presque! Croisons les doigts comme m'a dit mon amie médecin, ce serait génial si c'était possible!

     

  • Et, une fois de plus, j'ai raison!!!!

    Antirides: le Botox pourrait atteindre le cerveau et la moelle épinière

    Cette nouvelle pourrait en inquiéter plus d'une.

    Prisé des stars du show-biz pour contrer les rides, le botox finirait sa route dans le cerveau. C’est en effet ce qu’affirme une équipe de scientifiques australiens qui viennent de publier une étude dans The Journal of Neuroscience.

    D’après cette équipe de l'Université du Queensland (près de Brisbane), les molécules de toxine botulique, utilisées par les chirurgiens esthétiques pour atténuer les rides, se déplacent par les nerfs, jusque dans le cerveau et la moelle épinière des patients. Pour parvenir à cette conclusion, une équipe de chercheurs australiens, français et britanniques ont suivi, grâce à une technique de microscopie électronique de pointe, le trajet de la toxine dans l'organisme.

    Face à cette découverte, les auteurs ne se veulent cependant pas alarmants. Interrogé par le site Top Santé, Frédéric Meunier, co-auteur de l'étude confie: “Le botox est un traitement sans danger, qui est utilisé depuis plus de 20 ans. Il n'engendre aucun effet indésirable, en dehors de la paralysie locale, et est un fantastique médicament pour traiter les maladies entraînant une hyperactivité musculaire. Tout pourrait dépendre de la quantité de toxine présente dans le système nerveux“.

    "Cette découverte est inquiétante, compte tenu de l'extrême puissance de cette neurotoxine", a déclaré Frédéric Meunier, coauteur de l'étude.

    La mémoire potentiellement affectée

    Dans Le Plus de L’Obs, Jacques Hugon, neurologue et chef de service au Centre Mémoire Paris Nord Ile-de-France estime pour sa part que si le Botox arrive au cerveau, se posent alors d’autres questions. « Cette toxine est connue pour inhiber la libération d’acétylcholine, un neurotransmetteur jouant un rôle important dans le système nerveux central, puisqu’il est indispensable pour la mémoire et l’apprentissage. »

    Il rajoute: “Si la toxine botulinique entrait dans le cerveau, cela aurait l’effet inverse, en empêchant le "relargage" de l’acétylcholine. Cela pourrait donc freiner les capacités mnésiques et avoir un effet néfaste sur les capacités d’apprentissage. Mais tout cela reste bien évidemment à mettre en évidence et dépend de la dose qui passerait dans le cerveau “ conclut-il.

    Moins d’impulsions envoyées au cerveau

    Cette découverte n’est pas la première qui montre que le Botox a des effets sur le cerveau. En mesurant l’activité électrique du cerveau avant et après une injection de toxine botulique des chercheurs de l’université de Zurich ont démontré que la substance diminue aussi les signaux électriques produits par le cerveau.

    L’étude montre également que le botox influence d’autres zones plus éloignées du site d'injection, notamment une région cérébrale qui commande les mouvements de la main. « Après injection de la toxine la sensibilité de la main s’en est trouvée altérée », commentent ces chercheurs dans une intervention à la télévision suisse (rts). Des conclusions que la société fabricante de Botox (Allergan) a toujours réfutées.

    Pour rappel, le Botox est un produit courant et autorisé en France depuis 2003, les médecins et les chirurgiens en proposent sous forme d'injections renouvelables tous les 6 mois. Il atténue les rides en provoquant une paralysie ciblée des muscles. Enfin, au-delà de ses effets potentiellement toxiques, le Botox est une piste intéressante comme traitement de certaines pathologies (cancer de l'estomac, insuffisance urinaire, migraines).  

     

    Je l'ai déjà indiqué dans mon site:

    www.moins2rides.com

     

  • Au poil, dit la mouche, je vole! 2

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  • Beaux seins!

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