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INSOLITE et DEJANTES - Page 3

  • Ne manquez, SURTOUT PAS, de lire ceci

    Johnny Hallyday et Jean d’Ormesson… l’histoire de deux cousins.

    Ils nous ont quittés tous les deux avec 24 heures d'écart, deux personnages très appréciés de tous les Français (et de tous les Belges !). Aux antipodes l'un de l'autre, pourrait-on croire... et pourtant. 

    D’un côté l’homme de lettres, Jean D’Ormesson, avec son humour inégalable, ses citations brillantes, son charme, l’homme cultivé qui savait plaire aux gens du peuple, Julien Doré ne s’est-il pas d’ailleurs fait tatouer son nom sur l’épaule?

     De l’autre le rockeur, l’homme du peuple, dont le franc-parler mais bien sûr aussi la musique ou les talents d’acteur plaisaient aussi aux intellectuels… inutile d’évoquer ici tous ceux qui portent son nom ou son visage en tatouages, une multitude!

     Des points communs, aussi, jusqu’aux racines familiales, eh oui… car les deux hommes étaient cousins ! Faut-il y voir un signe quelconque du destin ? Peut-être.

    Le monde de la généalogie ne pouvait pas mieux faire que de leur rendre un dernier hommage en évoquant leurs racines communes, que nous sommes heureux de vous présenter aujourd’hui.

    L’histoire commence il y a un demi-millénaire, loin au XVe siècle, à Namur. C’est là, en plein centre de ce que l’on n’appelait pas encore la Belgique que vivaient Jean de La Malaize, noble seigneur de Dongelberg, de la Malaize et de Lavoir (des communes situées au nord de Namur sur une quarantaine de km), et sa femme, Marie Smaele de Broesberghe.

    Le couple eût au moins trois enfants, dont deux, Marie, décédée vers 1508 et Catherine, décédée après 1486, eurent une descendance.

    Jean d’O

    Catherine épousa Rasse de Corwaren, comte de Niel, dont elle eu un fils homonyme, seigneur du même lieu. Pendant les huit générations qui suivirent, c’est par les épouses que l’on trouve un lien avec Jean d’Ormesson. Celles-ci firent de belles alliances, avec un baron gouverneur et capitaine du duché de Bouillon au nom du prince de Liège, avec les seigneurs de Niel, de Melroy, de Brumagne ou d’Arville, jusqu’au vicomte de Namur d’Elzée, Constant de son prénom, qui naquit en 1790. Celui-ci possédait le château Bayard, à Dhuy, à 15 km au nord de Namur, ou vécut l’arrière-grand-mère de Jean d’Ormesson, Marie. Celle-ci épousa le marquis d’Ormesson, nom hérité du fief de l’actuelle Ormesson-sur-Marne.

    Son fils Olivier, marquis lui aussi, fut ambassadeur de France en Belgique et à Saint-Pétersbourg, son petit-fils André, marquis, occupa la même fonction au Brésil, avant de devenir, à la retraite, président-directeur général des Agences maritimes réunies.

    Jean Bruno Wladimir François-de-Paule Lefèvre d’Ormesson, plus simplement Jean d’O, fit l’école normale supérieure, avant de devenir Immortel et d’obtenir des prix littéraires.

    Johnny

    Du côté de Johnny, l’histoire commence avec Marie de la Malaize, qui épousa le seigneur de Wanzennes. Mais dès la troisième génération depuis Jean, le niveau social s’affaiblit légèrement. Marie de Modave, la petite-fille, épouse Pirkin Chestrevin, un bailli (celui de Wasseige), c’est-à-dire celui qui représente le roi dans le bailliage. S’ensuit un fils Guillaume, qui suit presque les traces de son père en devenant le receveur des bailliages de Samson, Beaufort et Wasseige. A la génération suivante, sa fille Antoinette épouse un mambour, que l’on pourrait traduire par trésorier, de l’église de Saint-Quentin. Une petite-fille se marie avec le censier de La Bruyère.

    Les générations suivantes se stabilisent au même niveau jusqu’à Antoine Smet (1736-1810) qui est tout de même qualifié d’échevin (magistrat nommé par le seigneur pour rendre la justice sur ses terres). La famille est désormais à Namur ou en banlieue proche (Boninne, Beez).

    Au début du XIXe siècle, l’ascendance noble est oubliée : Jean Smet (1771-1848) est ouvrier agricole à Beez, son fils Jean (1812-1888) sera tavernier et vendra des articles de pêche, son petit-fils Antoine (1864-1908) maréchal-ferrant puis “machiniste” à Bruxelles. Le fils d’Antoine, Léon, a fait parler de lui, des articles peu élogieux le qualifiant de “vagabond” ou “d’alcoolique”, sans compter l’abandon de son fils Jean-Philippe à l’âge de six mois, qui deviendra à l’adolescence l’idole des jeunes, puis celle de tous les Belges et Français.

     

  • Occitanie en deuil

    Pour avoir subi dans mon âme d'enfant de 7 ans, l'effroyable douleur de la disparition (dans un accident d'une jeune sœur qui jouait sur le trottoir à mes côtés), je puis vous assurer que, soixante ans plus tard, la plaie est toujours béante.... Et que ça fait mal!

    Que ça fait mal!

    C'est une effroyable douleur qui ne peut cesser que dans la tombe...

    Toute ma compassion douloureuse pour tous ceux et celles qui souffrent....

    Une pensée émue, toute particulière, pour cette femme conductrice: son enfer commence! Surtout, ne la quittez pas des yeux, gens de son entourage!

     

     

     

     

  • Coca-merda

    Le président américain Donald Trump boirait jusqu'à 12 canettes de Coca-Cola light par jour.

    Comme bon nombre de ses concitoyens, le président américain Donald Trump avale une douzaine de canettes de Coca sans sucre chaque jour chaque jour rapporte le New York Times.

    Additifs indésirables

    Le Coca renferme des édulcorants comme l'aspartame ainsi que de l’acide phosphorique, des arômes, de la caféine, un colorant (caramel), du benzoate de potassium. Plusieurs de ces additifs ont été liés à des risques pour la santé et sont déconseillés par notre Guide des additifs:

    • le caramel (E150) est classé rouge (à éviter)
    • le benzoate de potassium (E212) est classé rouge
    • l'aspartame (E951) est classé rouge
    • l'acide phosphorique (E338) est classé rouge

    Quels risques pour la santé ?

    Des études suggèrent aussi que les boissons artificiellement édulcorées augmentent l'appétit et amplifient la sécrétion d’insuline en réponse à la consommation de produits sucrés; elles pourraient favoriser le diabète. D'autres travaux ont rapporté que les consommateurs de soda « light » ont un risque plus élevé d’AVC, mais ce risque apparaît faible et ces résultats sont contestés. Une autre étude a fait état d'un risque plus élevé de démence.

    Une autre étude récente a examiné la relation entre la consommation de soda et l’évolution du tour de taille chez les personnes de 65 ans et plus. Les chercheurs de l'Université du Texas ont découvert que les personnes qui boivent le plus de sodas « lights » voient leur obésité abdominale se développer, ce qui entraîne un risque accru de maladie cardiaque.

    Une étude suggère que les boissons au cola, qu’elles soient sucrées ou édulcorées artificiellement conduisent à une dissolution de l'émail dentaire du fait de leurs acides.

    En pratique

    Ces études sont des études d'observation qui ne permettent pas d'établir une relation de cause à effet. Cependant, on n'a pas de preuves qu'en remplaçant les boissons sucrées par des boissons "light" on retire un bénéfice sur le poids et la ligne, ce qui est pourtant la principale motivation de ces consommateurs. Au contraire, on perpétue l'habitude du goût sucré et, un aliment chassant l'autre, on remplace l'eau par une boisson ultra-transformée chargée d'additifs et de caféine.

    Avec 12 canettes de Cola par jour Donald Trump reçoit en effet une dose de caféine que certains médecins considèrent comme problématique, avec risques d'insomnie, de nervosité, d'irritabilité et même de troubles du rythme cardiaque. Pas génial pour un homme en charge de la plus grande puissance mondiale.

  • La France est en deuil....

    La première fois que j'ai vu Johnny, c'était en 1960, sa première émission de télévision; (j'avais dix ans, qu'il était beau, du haut de ses dix-sept ans!)..... depuis.....

    La plus belle des plus belles des chansons d'amour: "Que je t'aime"...

    Quand je l'évoquais, je disais: "oh, mon Johnny!".... Toujours... cela allait tellement de soi....

    Il était beaucoup trop jeune pour partir dans la Voie lactée, la Voie des Étoiles, le Panthéon de France...

    Au revoir MON Johnny!

     

     

  • Rides? moi, jamais!

     

     

    Des rides? fin du cauchemar… Cliquez sur l'image