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Femmes - Page 4

  • On rit avant ou après la virgule?

    Conseil d’Etat : une croix sur le portail d’un cimetière n’est pas contraire à la laïcité

    La présence d’une croix sur le portail d’un cimetière de village est-elle contraire à la laïcité? Non, répond le Conseil d’Etat dans un avis rendu public aujourd’hui, la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat ayant prévu cette exception.

    Le maire de Prinçay, village de moins de 200 habitants dans la Vienne, avait refusé de déposer cette croix, de petite taille, ornant le portail d’entrée du cimetière communal. Un habitant avait demandé cette intervention, estimant que ce lieu public devait " rester laïc" .

    Le tribunal administratif de Poitiers, avant de statuer, avait saisi le Conseil d’Etat, qui rappelle dans son avis l’article 28 de la loi de 1905 précisant les dispositions particulières s’appliquant aux cimetières.

    " Alors même qu’un cimetière est une dépendance du domaine public de la commune, la loi réserve notamment la possibilité d’apposer de tels signes ou emblèmes sur les terrains de sépulture, les monuments funéraires et les édifices servant au culte" , explique le Conseil d’Etat.

    http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/07/28/97001-20170728FILWWW00272-cimetieres-les-croix-ne-sont-pas-contraires-a-la-laicite.php

    Et qui est cet habitant!......

    Certainement un blanc dégénéré façon laïcard qui ne supporte pas la croix, qui ne supporte pas le tintement des cloches mais qui entre en lévitation au moindre bruit du tam-tam....

    Dans le même raisonnement a la con: est ce qu'un croissant a la boulangerie est contraire a la laïcité de part sa forme mais aussi de sa dénomination?

     

  • Etes-vous trop Français?

    Quand l’Education Nationale pénalise ce qui est trop "français"

    Selon Benoit Rayski, les pédagogues du Ministère de l’Education Nationale, traquent tout ce qui ne correspond à une préférence étrangère ou immigrée. Il donne ici un exemple éclairant de leur savoir-faire.

    Ingrid Riocreux est riche. Riche d’intelligence. Elle a écrit un livre formidable sur le langage des médias, langage qu’elle voit comme une fabrique du consentement. Elle tient un blog " La voix de nos maîtres ". Le lire permet de se nettoyer des saletés langagières qu’on essaie de déposer sur nous. Comme elle est, ainsi que nous l’avons dit, riche, nous nous sommes autorisés à voler une perle sur son blog. Il s’agit de l’intitulé d’une épreuve pour le bac technologique. La voici.

    Ecriture d’invention: "Vous découvrez au concours Lépine, une invention dont la nouveauté, l’utilité et l’ingéniosité vous séduisent. Désireux de partager votre découverte et de communiquer votre enthousiasme, vous écrivez un article dans le journal de votre commune".

    A l’intention des correcteurs du bac, ces recommandations. " On pénalisera: un texte trop court, un contexte mal cerné, la confusion entre visiteur-chroniqueur et inventeur, une maîtrise insuffisante des éléments formels, un niveau de langue inapproprié, une expression déficiente, toute dérive autour du caractère ‘français’ de l’invention" .

    Ce texte a été conçu vérifié et validé par des dizaines de pédagogues appointés par le ministère de l’Education Nationale. Ils l’ont trouvé conforme à leur pensée formatée. Il a été envoyé à des milliers de professeurs qui l’ont trouvé normal et banal et n’ont pas protesté. Des dizaines de milliers d’élèves l’ont eu entre les mains. Ils n’ont rien dit car ça venait d’en haut.

    On est en droit de nous interroger sur ce que pourrait être le caractère " français " d’une invention. La mention NF (Norme France) inscrite par l’un des candidats au bac? Les profs auraient vite fait de comprendre qu’il s’agit de FN (Front National) dissimulé. Une machine géniale fabriquant des bérets basques carrés? Une boîte à musique où un cocorico retentissant accompagnerait la Marseillaise? Une recette pour l’hydromel cher à Astérix et à Obélix?

    En revanche certaines inventions imaginées par l’élève seraient, en bonne logique, sur-notées. Une couscoussière fonctionnant à l’énergie solaire… Une kalash taille réduite pour les enfants… Un tamtam végan fabriqué avec des fibres végétales… Pour rester dans le domaine de l’invention nous apprécierons que quelqu’un trouve une machine à virer les crétins, nos maîtres, qui ont inventé et fait triompher la bêtise arrogante et dominatrice.

    atlantico

    http://www.fdesouche.com/872933-quand-leducation-nationale-penalise-ce-qui-est-trop-francais

    Surtout, lisez les commentaires

  • Mal, mal... mais que j'ai mal à ma France!!!!

    Paris: Nadine Z., une femme de 85 ans, expulsée de son logement

    Nadine Z., une retraitée de 85 ans, locataire d’un appartement dans le 19e arrondissement de Paris s’est retrouvée à la rue il y a une semaine en raison d’une dette de 4.000 euros de loyers impayés.

    Voisins et associations se mobilisent. Nadine Z., 85 ans, a été expulsée le 12 juillet dernier de son logement dans le 19e arrondissement de Paris. Si une solution d’hébergement temporaire lui a été proposée, la retraitée, qui refuse de se rendre à l’hôtel, a été accueillie dans un local associatif après une nuit passée à l’hôpital. Une situation qui découlerait de plusieurs années de dettes.

    Voilà 30 ans que Nicole Z. habite quai de la Loire dans le 19e arrondissement de Paris. Fille de résistant, auteure de plusieurs livres de psychologie, elle a été, dans sa jeunesse, l’assistante du prix Nobel de chimie, Frédéric Joliot-Curie. Figure du quartier, elle a vendu il y a une dizaine d’années son appartement mais a contracté un " bail à vie " avec le nouveau propriétaire pour un loyer modéré.

    Au fil des ans, les ennuis se sont accumulés, les dettes avec. Selon l’association Droit Au Logement (DAL), la retraitée, placée sous tutelle, a été assignée au tribunal d’instance en 2014 pour une dette de 4.000 euros de loyers impayés. " Manifestement elle ne se défend pas ", déplore le collectif qui avance comme raison probable un manque d’information envers la vieille dame. Trois ans plus tard, la situation n’est donc pas résolue et Nicole Z. a vu policiers et huissiers débarquer chez elle la semaine dernière.

    “ Hier, on m’a fait sortir de chez moi pour me prendre mon appartement" , explique-t-elle dans une vidéo filmée par l’un de ses voisins. " Depuis je n’ai pas pu rentrer chez moi et j’aimerais bien rentrer chez moi“.

    Ce jour-là, la retraitée était sortie de chez elle quand les huissiers sont venus procéder à son expulsion. Quand elle est rentrée, les serrures avaient été changées. (salopards!)

    Une solution d’hébergement temporaire lui a été proposée mais la vieille dame refuse d’aller à l’hôtel. Elle a donc été accueillie dans un local associatif où elle a passée plusieurs nuits. Mercredi, elle a été hospitalisée en urgence et a passé la nuit à l’hôtel Lariboisière. Mais chaque jour, elle vient s’asseoir sur les marches de son immeuble. […]

    bfmtv

  • Une si grande dame..... bien plus que vous ne le croyez!

    Simone Veil, ministre de la Santé, pas que devant les caméras

     

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    Dans les années 90, alors que le sida fait des ravages, Simone Veil doit s’entretenir en direct avec un malade. Rien ne se passe comme prévu.

    Le 1er décembre 1994, Simone Veil, alors ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville, doit apparaître à la télévision pour la journée mondiale de lutte contre le sida. Tout est organisé pour le tournage. L’hôpital Broussais. Service d’immunologie. Elle doit sortir de la chambre d’un malade, faire son discours. Et ce discours lancera en direct le JT du 20 heures sur TF1.

    1994, les gens crevaient du VIH. Non! Ils ne mouraient pas du VIH, mais des effets du virus sur la capacité du corps à se défendre, à se gérer. Avec lui, les gens attrapaient tout, n’importe quoi. Puis ils maigrissaient, maigrissaient. Puis ils claquaient.

    Hôpital Broussais donc, dans le XIVe arrondissement, service d’immunologie du professeur Kazatchkine, un personnel engagé dans la course contre la montre et contre la mort qui déferle, soutenu par la présence de volontaires de l’association Aides.

    L’équipe de télévision arrive, se met en place. Puis Mme Veil. Mais, celle-ci joue la difficile. Elle a des exigences. Elle ne veut pas que sa présence soit juste symbolique. Elle refuse de jouer le jeu et de sortir de la chambre vide aménagée pour les besoins du tournage et pour sa tranquillité. Elle exige de parler avec un malade avant le tournage. Elle veut être - au moins pour vingt minutes, le temps d’une conversation - dans le vrai. Un vrai malade dans une vraie chambre.

    En tant que responsable des volontaires, on me demande d’identifier un patient hospitalisé qui serait prêt à jouer le jeu. A parler avec la ministre. A l’aider à se mettre en condition, pour ensuite quitter la chambre d’hôpital devant les caméras et être interviewée, en direct, par les journalistes. Il faut trouver vite. Qui est hospitalisé ce soir-là? Je regarde la liste des personnes. Beaucoup en fin de vie. Pas possible de leur imposer ça sans qu’ils puissent donner un consentement réel. D’autres, moins malades, sans doute capables de jouer le jeu. Mais qui acceptera?

    Puis un nom ressort du lot. De prénom, David. La trentaine. Alité avec plusieurs infections graves. 50 kilos au lieu de ses 70 kilos d’avant la maladie. Mais la tête OK. Quelqu’un avec du caractère. De l’est de la France. David a de l’humour, de la conversation, un point de vue. Il saura jouer le jeu.

    19 h 40. Tout est prêt pour le tournage en direct. Elle entre dans la chambre. Je les présente l’un à l’autre. Je quitte la chambre pour attendre à l’extérieur, les laisser faire leur conversation. Puis je dois attendre les quinze minutes de conversation. Puis taper à la porte vers 19 h 55 pour faire signe à Mme Veil qu’elle devait sortir de la chambre devant les caméras.

    J’attends. Les journalistes attendent. Les techniciens attendent. 19 h 55, je tape à la porte. Rien. 19 h 58, les journalistes commencent à s’énerver. Je tape de nouveau. J’entrouvre la porte. Madame Veil est là. Debout juste à l’autre côté de la porte. Elle me regarde rapidement, puis retourne la tête. Elle pleure. Elle essuie les yeux. Puis elle me regarde de nouveau. D’une voix secouée, mais claire, avec une fermeté qui ne permet aucune discussion, elle me dit, en faisant référence aux équipes et aux journalistes: "Faites que ces gens s’en aillent. Faites que ces gens s’en aillent".

    Elle referme la porte. Je me retourne. J’annonce aux équipes de tournage que c’est raté pour ce soir. Elle ne sortira pas de la chambre devant les caméras. Elle ne parlera pas aux journalistes! Scandale! Ils remballent leurs affaires, énervés. Le journal de 20 heures s’est débrouillé sans le tournage prévu.

    A l’hôpital, Mme Veil est restée encore une demi-heure dans la chambre en question. En sortant, elle s’excuse auprès de moi. Elle me dit: "C’était trop dur. Ça me faisait penser aux camps. Aux camps de concentration. On parlait de choses si graves. Il est si maigre, si maigre. C’était trop dur". Ensuite, elle est partie.

    Puis l’étonnant. Madame Veil n’a pas tout simplement disparu. Elle est revenue à l’hôpital. L’Association Aides était présente à l’hôpital Broussais les mercredis soirs. Telle une volontaire de base, elle est revenue le mercredi soir. Pour rencontrer les malades. Pour faire ce que nous faisions aussi, donner de notre temps, écouter, réconforter, discuter, apporter de la vie. Pas tous les mercredis mais régulièrement.

    Une heure, deux heures. Parfois, si c’était en fin de soirée, son chauffeur la ramenait chez elle, puis me déposait chez moi après. On parlait du réel. Du vécu réel des gens dans les hôpitaux, dans les soins, de l’hôpital, de celles et ceux qui y travaillent. Mais tout cela, c’était hors champ, pas devant les caméras.

    David est mort dans les semaines qui suivirent. C’était une époque si dure. Avant l’arrivée des traitements efficaces. Tout le monde crevait. Toutes les semaines, la première question en arrivant: qui est mort cette semaine? Mais on avait une ministre de la Santé. On avait une ministre de la Santé.

    Bon voyage, David. Bon voyage, Simone. Je suis fier d’avoir fait votre connaissance.

     

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