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Liberté - Page 72

  • Plus c'est débile, plus c'est gros, plus ça passe!

    Je ne sais pas si vous l’avez remarqué, mais on a des hommes (et des femmes) politiques en France qui passent leur temps à dire n’importe quoi et qui — ensuite — viennent s’excuser d’avoir dit n’importe quoi ! Ils sortent leurs bourdes et, devant l’indignation qu’elles provoquent, expliquent — après coup — qu’ils ont tenu des propos sans doute excessifs, qu’ils n’ont pas mesuré les conséquences de leurs paroles… qu’ils ne voulaient pas blesser… que leurs propos ont été mal compris etc.

     

    Ces êtres supérieurs, s’ils ne contrôlent pas leur cerveau et s’ils ne mesurent pas ce qu’ils disent, alors qu’ils fassent un autre métier et qu’ils s’en aillent.

    Point final: dehors et au suivant.

    Gouverner notre beau pays de France exige pour moi davantage de compétences que faire le pitre dans toutes les émissions télévisés (aux si beaux noms ou titres si tellement pas français du tout: talquechaud, qu'ils disent) où ils se précipitent pour montrer leur grand amour des sans-dents et où ils croient exceller.

    Hélas pour notre intelligence (et curieusement pourtant), il semble que le bon Peuple de France, vous savez la veuve de Carpentras… si bien anesthésié, décérébré et chloroformé par la médiacratie gauchiasse, trouve cela plutôt drôle et sympa. Regardez les taux d'audiences… un peu trafiqués, non?

    Juste un petit rappel du lycée de Versailles:

    Ségolène Royal avait à l’époque présenté des excuses à Jose Luis Zapatero, président du gouvernement espagnol, non pas pour ses propres bourditudes à elle, mais pour Nicolas Sarkozy afin de “mettre un coup d’arrêt à ses dérapages verbaux permanents“.

    Jack Lang avait aussitôt demandé à ses amis espagnols d’excuser Ségolène après les “excuses“ qu’elle avait formulées auprès de José Luis Zapatero: “excusez-la, pardonnez-lui!" avait demandé l’ancien ministre socialiste à ses amis espagnols, sous-entendu, elle ne sait vraiment pas ce qu’elle dit, c'est une sorte de mégère non apprivoisée et non apprivoisable…

    Manuel Valls aurait tenu des propos excessifs à l’égard des Roms. Le Premier ministre a annoncé que le ministre de l’intérieur se serait excusé pour sa maladresse mais le cabinet de Manuel Valls aurait finalement démenti les excuses: il ne se serait en fait pas excusé…

    Madame Trierweiler, l'ancienne compagne, (non pacsée et non aimée de toutes les folles des pipoles mais qui ont changé d'avis lorsqu'elle a été jetée comme un mouchoir en papier) de François Hollande s’était excusée de son côté pour le message qu’elle avait posté sur Twitter en soutien d’Olivier Falorni qui était opposé à Ségolène Royal, lors du second tour des élections législatives.

    Arnaud Montebourg avait, lui, présenté ses excuses à Florence Woerth, la femme de l’ancien ministre du Budget, pour des propos contre lesquels elle avait porté plainte en diffamation…

    Jean-François Copé avait présenté ses excuses à Mohammed Moussaoui, le Président du Conseil Français du Culte Musulman qui avait été heurté par ses propos sur les petits pains au chocolat que c'est la vérité si je ment! mais, il faut se prosterner ventre à terre et cul levé comme d'autres soumis à la connerie humaine; il est bien entendu que c'est à Cuba qu'on fait du cacao.

    François Baroin, ancien ministre de l’Économie, en avait profité à l’époque pour s’excuser, au nom de l’UMP, de l’histoire des “pains au chocolat“ de J.-F. Copé qu’il considérait comme une “insulte“ envers qui ou quoi, on ne sait pas mais il faut faire semblant d'être contre pour ne pas vexer des socialos et autres pré-empteurs de pré-imposture du pognon que verse à grand seaux les administrations territoriales et autres administrations locales et ministérielles ou professionnelles pour obtenir la paix dans les ménages ou les quartier zisolés; quand à la paix des méninges des ménages bien de chez nous, c'est bien foutu, tant qu'il y a 5 millions de chômeurs qui, comme on est bien au courant, doit baisser bientôt puisque le Flamby s'abaisse à nous le dire sans cesse, que veux-tu, toi, sans dents; c'est dit, c'est promis, je ne me représente pas, non mais, puisque je vous le dis!

    Philippe Marini s’était à l’époque excusé d’avoir déclaré qu’il “aurait préféré qu’en 1867 Napoléon III et Bismarck aient un entretien qui débouche autrement et que le Luxembourg n’existe pas“. Sa bourde, qui s’ajoutait à une déclaration de Nicolas Sarkozy, suggérant au Luxembourg d’accueillir des Roms, avait failli provoquer une guerre diplomatique entre la France et le Luxembourg. Et François Fillon, premier Ministre, et le Quai d’Orsay avaient dû présenter leurs excuses et se désolidariser du sénateur UMP. Il y a toujours des gens qui veulent refaire l'histoire de France, la preuve dans tous les manuels scolaires de nos chères têtes blondes.

    Jacques Séguéla s’était lui emporté sur les ondes de “Radio Néo“ en traitant Audrey Pulvar de “salope“. Il s’était excusé dans une lettre à la journaliste. Mais on s'est bien que ceux qui traitent les femmes de salope voudraient bien qu'elles les rejoignent dans leur pieu, quand ils se tapent la branlette en pensant à elles avec, quand même, je l'ai mérité, sa montre au poignet.

    François Bayrou, dans l’affaire Duflot-Valls sur les Roms, avait quant à lui déclaré sur France 24: “En tant que Président de la République, si j’avais soutenu le ministre de l’Intérieur, j’aurais demandé à Mme Duflot de s’excuser ou de quitter le gouvernement […] C’est le minimum de responsabilité“. Et on est bien content qu'il ne sera jamais président monsieur de la Tournette qui tourne, comme la girouette du côté où le vent souffle et qui, fout le camp comme on l'appelle comme le chien de Jean de Nivelle m'a raconté Cadet Roussel.

    Ce Bayrou, en plus, il aurait demandé à Duflot de s’excuser ou de quitter le gouvernement. Sous-entendu si on s’excuse on peut rester au gouvernement! Tous ces gens, c'est comme le serpent Ouroboros, ils tournent en rond en se mordant la queue!

    Si on dit des conneries de ce genre, on doit quitter le gouvernement: parce qu’on montre qu’on ne contrôle ni ses nerfs, ni ses propos, ni le poids des mots, ni son cerveau… Et donc, dans ces conditions, on ne peut évidemment pas participer au gouvernement de la France.

     

  • L'argent de vos impôts

    JEAN-CHARLES TAUGOURDEAU.

    Le député républicain de Maine-et-Loire est le seul à avoir interrogé Manuel Valls, hier, lors des questions au gouvernement, sur l’"amendement Mediapart" adopté par les députés, qui donne à la presse en ligne le même taux de TVA que la presse papier.

    Il a qualifié cela de "cadeau de Noël de 4,1 millions d’euros de fraude fiscale".

    Fleur Pellerin, ministre de la Culture, lui a répondu en justifiant cette amnistie par la nécessité de garantir "la liberté de la presse".

    Pour rappel, ce "petit cadeau" intervient un mois après que Fleur Pellerin eut privé Valeurs actuelles des aides publiques de l’État à la presse.

     

  • Si votre intelligence vous y pousse.....

     

    www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/le-vrai-du-faux/2015/12/09/29003-20151209ARTFIG00012-ces-promesses-pour-nos-regions-que-le-front-national-ne-pourra-pas-tenir.php?m_i=B54B8s36zmymVSlhXHSqjIqmA0y0cjfvoHVNkRw8fOCXRlkRZy8kfRoBNC2O7D9mJX7YnQjaXnlHT53sjMDjUhqpXDDyVpKcbHX6ob70&a2=20151209092414&a3=763-3943424-883911#xtor=EPR-300-[actualites]-20151209

     

  • Journeaux, journalistes.... les idiots utiles en France

    Malinformation, Sédentarisme culturel et Obésité intellectuelle

    "La réalité est ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est ce que nous croyons. Ce que nous croyons est fondé sur nos perceptions. Ce que nous percevons dépend de ce que nous recherchons. Ce que nous recherchons dépend de ce que nous pensons. Ce que nous pensons dépend de ce que nous percevons. Ce que nous percevons détermine ce que nous croyons. Ce que nous croyons détermine ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est notre réalité". David Bohm, 1977

    Médias et Information/ il est temps de tourner la page.

     

    Lisez bon sang!, vous apprendrez à réfléchir et à ne pas continuer à vivre comme des moutons!

     

     

    Pour les faignants, car l'article est très long….. la conclusion

    Quelle est la gravité de la situation?

    Je vois partout et tous les jours des formes d’indécence s’étaler, des charlatanismes s’exprimer, des horreurs se banaliser.

    Je vois des tas de magazines " sérieux" publier régulièrement une rubrique qui annonce votre avenir selon votre date de naissance. Je connais des ministres condamnés pour propos racistes. Je vis dans un pays qui voue un culte à Napoléon Bonaparte. Je vois les journalistes se montrer révérencieux envers George Bush et Tony Blair. J’entends des gens "cultivés " et "intelligents "prôner des "guerres humanitaires" - et je me demande ce qu’ils penseraient d’un nouveau concept de mon invention, celui de " torture thérapeutique"...

    Voir couler plus d’encre sur une femme portant un voile que sur une bombe larguée sur elle au nom de la société succinctement décrite plus haut me donne envie de vomir.

    L’absurdité de la situation et la pauvreté de notre perception sont telles que des lois sur les médias récemment adoptées en Amérique latine (toujours une longueur d’avance sur nous) visant à élargir les espaces de liberté, à donner de la substance à la liberté d’expression, sont fréquemment qualifiées ici - y compris par des militants de gauche - de lois " liberticides ". Est-il possible d’être plus " à côté de la plaque " que ça?

    Le combat des médias n’est pas un combat annexe/ il est devenu le combat. Certains l’ont bien compris et n’hésitent pas à acheter un journal qui perd des millions d’euros par an. Se pose-t-on assez souvent la question de savoir pourquoi un capitaliste investirait des millions d’euros dans une affaire qui perd de l’argent alors que dans le même temps il n’hésitera pas à fermer une usine qui en gagne, mais pas assez? Par amour de la démocratie et du pluralisme de la presse, peut-être?

    L’information est une forme d’éducation, elle forge notre vision du monde. Mais accepterions-nous que nos enfants à l’école soient éduqués par des enseignants sortis d’on ne sait où, formés dans des " écoles de journalisme " privées et indépendantes de toute tutelle, même mineure, indéboulonnables quel que soit leur degré d’incompétence?

    Est-il normal d’exiger le non-cumul des mandats d’un élu (qui, après tout, est élu) tout en acceptant sans broncher l’ubiquité des journalistes? Est-il normal de limiter le nombre de réélections d’un élu (qui, après tout, est élu) tout en acceptant sans broncher de voir les mêmes têtes partout sur toutes les chaînes et radios pendant vingt ans et plus? Est-il normal que le premier abruti venu muni d’une carte de presse puisse qualifier Chavez de dictateur dans un journal distribué gratuitement à des dizaines de milliers d’exemplaires ou sur un site Internet pseudo-alternatif?

    N’y aurait-il point de nom pour désigner un système où un pouvoir avant tout économique et commercial et non-élu supplanterait celui des représentants du peuple?

    Forts du leurre que constitue une certaine facilité sur Internet, nous avons de facto abandonné avec armes et bagages le champ de bataille des médias. Champ à partir duquel l’adversaire nous bombarde en toute... liberté.

    Alors, si combat pour le pouvoir il doit y avoir, autant viser le véritable pouvoir. Car ce ne sera qu’à partir de ce moment-là, et de ce moment-là seulement, que nous pourrons dire que nous avons enfin tourné la page.

    Viktor Dedaj

    "J’aurais pu faire plus court, c’est vrai"

     

    http://www.legrandsoir.info/medias-et-information-il-est-temps-de-tourner-la-page.html

     

  • Il y a des gens, comme ça, qui vous aident à supporter la médiocrité ambiante...

     

    http://institutdeslibertes.org/nous-souffrons-tous-dun-deficit-dadmiration/

     

     

  • La vie en Gauchiasserie...

    Un conte de Noël contenant des références à la religion catholique fait polémique dans une maternelle toulousaine

    La pomme de discorde à un nom : la Poule à Colin. Une école maternelle de Toulouse a fait écouter à ses élèves cette chanson (tirée d’un conte de Noël québécois), qui fait partie du recueil de chansons offert par la mairie de Toulouse en cadeau de Noël. Il n’en a pas fallu plus pour que le Snuipp-FSU 31, premier syndicat enseignant du premier degré, dénonce "un choix de cadeau de la mairie de Toulouse […] qui relève d’une légèreté coupable ou d’une entorse sérieuse à la laïcité", rapporte la Dépêche.

    Les paroles concernées (à propos d’un poulet qui finit dans la marmite): "tout le monde de la paroisse sont venus saucer le pain", "Monsieur le curé qui est venu saucer le sien".

    "La mairie aurait été bien inspirée de ne pas faire référence qu’à une seule religion explicite. Elle devrait respecter toutes les religions dans leur neutralité. Nos écoles sont quand même multiculturelles et cette chanson ne va pas de soi", a expliqué au quotidien le secrétaire département du syndicat enseignant.

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     Un agriculteur condamné pour avoir détruit le véhicule de voleurs présent sur son exploitation

    Une justice inversée ? Un agriculteur béarnais, Jean Toulouse-Bergerou, a été condamné à 3 000 euros d’amende avec sursis pour avoir détruit, à l’aide d’une tractopelle, le fourgon de deux cambrioleurs présent sur son exploitation le 31 juillet dernier. Sous prétexte de chercher une batterie pour leur téléphone " qui montrait des signes de fatigue ", les deux brigands ont dérobé une batterie dans un champ ainsi qu’un panneau solaire. Mais l’agriculteur les a surpris. Ce dernier a exprimé ses regrets au tribunal mais a également expliqué que les exploitants de la région sont victimes de vols à répétition. Une quarantaine d’agriculteurs est d’ailleurs venue le soutenir. Les deux voleurs ont quant à eux été condamnés respectivement à soixante-dix heures de travail et à trois mois de prison ferme.

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    L’ÉDITO D’YVES DE KERDREL -

     Ils veulent museler Valeurs. La Cour d’Appel de Paris m’a condamné aujourd’hui à 2 000 euros d’amende pour provocation à la discrimination envers les musulmans, parce qu’il y a deux ans déjà, Valeurs actuelles, à mon initiative, avait voulu dénoncer l’islamisation rampante de la France. Ce que nous avions illustré sur la couverture par une Marianne voilée. Bien sûr j’ai immédiatement décidé de me pourvoir en cassation.

    Mais ce jugement est tombé au moment même où avec un autre journaliste de Valeurs actuelles nous étions auditionnés " en urgence " par la police à la suite de nos révélations, la semaine dernière, sur le fait que le cerveau des attentats était en France depuis deux mois. Derrière toute cette agitation judiciaro-policière, il y a la volonté du pouvoir de museler Valeurs actuelles. Peut-être parce que nous sommes les seuls à gagner chaque semaine des lecteurs.

    Peut-être parce que nous disons tout haut ce que les autres médias taisent. Peut-être aussi parce que nous défendons coûte que coûte des valeurs que le pouvoir a décidé de saper une à une.

     

  • Y'a que la vérité qui fâche!

    L’ÉDITO D’YVES DE KERDREL

    Le dangereux retour des pacifistes. Après avoir tenté de nous faire croire à " l’esprit de Charlie ", un grand nombre d’intellectuels parlent maintenant de la naissance d’une " génération bataclan ". Une génération de français de sangs mêlés, obsédée par ce terme ridicule de " vivre-ensemble " et par la soif de paix. A cela s’ajoute le retour de ces pacifistes qui reprennent en chœur le slogan " nos morts, vos guerres ". Il est permis de se tromper une fois, mais surement pas de persévérer dans l’erreur. Ce n’est pas une génération, ou une population " bo-bo " qui a été attaquée le 13 novembre, c’est la France toute entière. Et la France ne serait pas la France si elle ne décidait pas d’une riposte radicale, organisée et définitive contre ces barbares. Après le 11 septembre 2001, pas un américain n’a ressorti du placard des années 60, les oripeaux du pacifisme. Il serait bon que les Français en finissent avec cette manie de s’excuser de tout, y compris d’aller frapper nos ennemis.

    Par Valeurs Actuelles

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    La phrase du jour

    “À ceux qui prenaient la parole pour tenter d'éveiller les consciences sur les dangers de ce désarmement intellectuel, culturel, spirituel et moral auquel conduisait ce nihilisme, il fut intenté des procès en sorcellerie. Ceux qui dénonçaient les méfaits du pédagogisme à l’école étaient disqualifiés comme réactionnaires. Ceux qui rappelaient qu’il n’y a pas d’éducation sans règles et sans sanction étaient tenus pour des parents indignes. Ceux qui défendaient la famille étaient qualifiés de petits bourgeois. Ceux qui disaient qu'un pays a besoin de frontières étaient pétainistes. Ceux qui évoquaient l'immigration comme un problème étaient racistes. Ceux qui appelaient à un islam de France et qui dénonçaient les dangers du communautarisme étaient islamophobes. […] Ceux qui pointaient les risques que faisait courir à la cohésion du pays l’affaissement de l’identité nationale […] étaient des nationalistes belliqueux. Les partisans d'une justice plus ferme avec les délinquants, les défenseurs de l’autorité, étaient traités de fascistes.„

    Nicolas Sarkozy, président des Républicains, lors de son meeting à Schiltigheim hier.

    Par Valeurs Actuelles

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    Le combat de Christian Estrosi pour les crèches de Noël

    Par valeursactuelles.com  

    Christian Estrosi estime que les crèches de Noël sont avant tout "une tradition"

    Tradition. La publication d’un guide sur la laïcité par l’Association des Maires de France, la semaine dernière, continue de susciter des réactions. Dernière en date, celle de Christian Estrosi qui défend la mise en place de crèches de Noël publiques.

    A l’approche des fêtes de Noël, mais aussi des élections régionales, la tête de liste Les Républicains Christian Estrosi part en croisade contre les mesures prônées par l’AMF (association des maires de France) concernant la laïcité. L’association présidée par le maire de Troyes (LR) François Baroin, a en effet publié la semaine dernière une charte de bonne conduite à destination des maires du pays. Il y est demandé aux " élus, dans leur action publique, de s'abstenir de faire montre de leurs propres convictions religieuses ou philosophiques" afin d’éviter toute " entorse à la laïcité ".

    " Une tradition qui appartient au patrimoine des Français "

    Sur la question des crèches, l’AMF demande la création d’une loi visant à interdire leur mise en place par les mairies. Le maire de Nice a ainsi fait part avec vigueur de son indignation, arguant qu’il s’agit avant tout d’une tradition culturelle. " Je défends les traditions populaires de nos régions notamment lorsqu'il s'agit d'accueillir des crèches dans les espaces publics. Chaque année, la ville de Nice installe sur une place historique au cœur de la vieille ville " estime le candidat à la présidence de la région PACA relayé par le Figaro.

     

    Si Christian Estrosi considère qu’il s’agit d’ "une tradition immémoriale qui appartient au patrimoine des Français, quelles que soient leurs confessions ", d’autres estiment que la sphère publique ne doit pas être concernée. Le tribunal administratif de Nantes avait ainsi ordonné l’an dernier le retrait d’une crèche dans le hall du conseil général de Vendée au nom du principe de séparation de l'Église et de l'État.

    Un flou juridique

    A l’inverse, le tribunal administratif de Montpellier avait donné raison à Robert Ménard qui refusait de retirer sa crèche du hall de la mairie de Béziers considérant qu’elle avait " constamment été présentée comme une exposition s'inscrivant dans le cadre d'animations culturelles organisées à l'occasion des fêtes de Noël dans le cœur de ville, sans qu'aucun élément ne révèle une intention différente ou la manifestation d'une préférence pour les personnes de confession chrétienne ".

    A moins d’un mois de Noël la question risque donc à nouveau de diviser municipalités et tribunaux.

     

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    NOTE AUX  NOUVEAUX INCULTES

    Valeurs Actuelles doit se prononcer "Valeurs   Actuelles"

    parce que c'est comme cela que c'est écrit

     

    Donc, on ne dit pas Valeurszactuelles

    Si ce n'est pas écrit quand vous lisez, cela n'est pas à dire!

     

    Parlez bien et écrivez sans faute, vous trouverez plus facilement du travail!

     

    On vous a mal enseigné? demandez conseils à vos grands-parents: ils n'ont pas été longtemps à l'école mais eux, au moins, savent lire et écrire le français correctement.

    Ils seront très heureux de vous aider; ils n'ont pas l'arrogance de posséder un chiffon-papier qui s'appelle le baccalauréat!

     

     

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