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Hommes - Page 105

  • MORALITE: quand on sait lire, la vie est plus belle!!!

    Un étudiant sauvé par ses livres lors d’une fusillade sur un campus

    Jason Derfuss venait d’emprunter des livres à la bibliothèque, sur le campus de l‘université de Floride, quand un homme armé lui a tiré dans le dos ce jeudi. Ses livres ont arrété la balle, lui sauvant la vie. Le tireur a été abattu par la police.

    C’est une histoire incroyable. Jason Derfuss lui-même n’en revient pas. Alors que l’étudiant de l’université de Floride, dans la ville de Tallahassee, venait emprunter des livres à la bibliothèque du campus, un homme armé fait irruption dans son dos. Il est près de minuit et demi dans la nuit de mercredi à jeudi, quand l’homme commence à tirer. Jason entend les coups de feu mais n’est pas touché. Du moins c’est ce qu’il pense. En regardant dans son sac, une fois le tireur abattu par la police, il se rend compte que plusieurs des livres sont troués. Le jeune homme met alors la main sur la balle qui aurait pu le tuer, arrêtée par les livres qu’il transportait.

    Remis de ses émotions, Jason poste un message sur Facebook. Il y explique son histoire: "Je ne le savais pas encore, mais le tireur m’a visé en premier. J’ai entendu un tir mais je n’ai rien senti, le tir ne m’avait pas touché. Il (le tireur) était à un mètre et demi de moi, mais il a touché mes livres. Des livres que je venais d’emprunter à la bibliothèque, des livres qui n’auraient pas du arrêter la balle. Mais ils l’ont fait".

    Jason Derfuss a donné une interview à la NBC, dans laquelle il exprime son incrédulité. "C’est miraculeux que je sois encore en vie" confie-t-il, expliquant que lorsqu’il a entendu le premier coup de feu, tiré dans son dos, il s’est immédiatement retourné pour voir le tireur, qui s’éloignait déjà vers un autre étudiant sur lequel il tire deux fois. Jason s’est ensuite précipité vers sa voiture et appelle son père, qui le presse de contacter la police. Ce n’est qu’une fois rentré chez lui que le jeune homme regarde à l’intérieur de son sac à dos. Et découvre que ses livres lui ont sauvé la vie.

    Trois étudiants ont été blessés par la fusillade, selon les informations de NBC  .Les autres se sont tous réfugiés derrière les étagères ou dans des salles de la bibliothèque, barricadés avec des tables et des chaises. A l’arrivée de la police, un face-à-face a lieu entre l’homme armé et une petite dizaine de policiers. Après plusieurs sommations, sans réponses, les policiers ouvrent le feu et abattent le tireur.

     

  • Disqualifiés, ils marquaient dans leur propre but pour éviter d’affronter un club soutenu par la mafia

    Indonésie:

    Forcément, ça attire l'attention. Deux équipes de football en Indonésie ont été disqualifiées de l'épreuve éliminatoire opposant les meilleurs clubs de leur division, après avoir marqué cinq buts contre leur camp pour éviter d'affronter au tour suivant un club apparemment lié à la mafia locale.

    Des vidéos diffusées sur internet montrent que les gardiens des deux clubs, le PSS Sleman et le PSIS Semarang, n'ont pas fait le moindre effort pour arrêter des ballons qui filaient dans leur but au cours de ce quart de finale disputé à Yogyakarta, dans le centre de Java, île la plus peuplée d'Indonésie.

    En conséquence, «les deux clubs ont été disqualifiés de la compétition», a déclaré mercredi à l'AFP le président du comité de discipline de l'Association indonésienne de football (PSSI), Hinca Panjaitan, ajoutant qu'une enquête était en cours «pour trouver les acteurs derrière cette mise en scène».

    Le PSIS Semarang a finalement défait le PSS Sleman qui a marqué trois buts contre son camp dans les trois dernières minutes. Les deux derniers ont été inscrits par un joueur qui s'appelle Komedi, relève le quotidien Jakarta Globe.

    Un championnat gangrené par des affaires

    Sur des extraits d'une vidéo, il apparaît clairement que les équipes n'avaient aucune intention de gagner, restant pour l'essentiel retranchées chacune dans leur camp à se passer le ballon.

    Les deux formations cherchaient ainsi à éviter d'affronter en demi-finale le Pusamania Bornéo FC, club apparemment soutenu par la mafia locale, les joueurs craignant pour leur sécurité. Lors d'une récente rencontre sur le terrain de Pusamania, des supporteurs de l'équipe ont agressé l'entraîneur du club visiteur, Persis. Les visiteurs ont alors quitté précipitamment le terrain et sont rentrés chez eux en prenant le premier avion, selon le Jakarta Globe.

    Le PSS Sleman et le PSIS Semarang disputaient la phase finale de la compétition entre ces clubs de première division, juste en dessous de la Super Ligue. Le vainqueur de cette division sera connu à l'issue de l'épreuve éliminatoire intervenant après le championnat.

     

  • Puisque vous aimez les photos panoramiques ratées

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    Pas la peine d'aller voir des zombies au cinoche!

  • Valence : arnaquée par son dealer, elle alerte la police !

     

    Le dealer de la trentenaire était son voisin

    Ce jeudi, vers 13 heures, le commissariat valentinois reçoit un appel des plus insolites. Une trentenaire explique en effet avoir été arnaquée par son dealer, qui s’avère être l’un de ses voisins. La Valentinoise précise qu’il y a quelques jours, elle a versé de l’argent mais que lui n’a, en retour, jamais donné la drogue : ici de la résine de cannabis. La trentenaire précise encore qu’elle s’est présentée une seconde fois chez son voisin-dealer pour tenter de faire aboutir la transaction. En vain. L’homme aurait par ailleurs été menaçant. Alors que les policiers procèdent à des vérifications, la Valentinoise, quant à elle, envisagerait de déposer plainte…

     

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  • Un tailleur anti-corruption supprime les poches des costumes

    Un tailleur réputé d'Asuncion a lancé une ligne de costumes sans poches - ni dans le pantalon, ni dans la veste -, un acte militant visant à dénoncer la corruption au Paraguay.

    "Mettons l'honnêteté à la mode", "design anticorruption innovant", annoncent des affiches dans les neuf boutiques du Grand tailleur Robert, une enseigne prisée de la capitale paraguayenne.

    Le "costume Ibañez" est la dernière nouveauté de la collection printemps-été australe, en référence au député José Maria Ibañez, du Parti Colorado au pouvoir, poursuivi pour corruption après avoir reconnu qu'il faisait rémunérer ses employés de maison par le parlement.

    Les commandes s'accumulent, a assuré à l'AFP le patron-tailleur Roberto Espinosa. Selon lui "des gens invités à des réceptions en présence de fonctionnaires envisagent de porter ce modèle pour affirmer qu'ils sont incorruptibles".

    "Je m'en fiche de perdre certains clients chez les fonctionnaires. Cette maison a été fondée par mon père il y a 70 ans et on n'a jamais manqué de clients", souligne ce tailleur officiel de la sélection de soccer du Paraguay.

    Avant Ibañez, une autre affaire de corruption avait scandalisé l'an dernier le Paraguay, pays pauvre d'Amérique du sud enclavé entre le Brésil et l'Argentine. Le député Victor Bogado, alors président de la chambre des députés, faisait rémunérer 3500 dollars par mois, comme assistante parlementaire, la nounou qui gardait ses enfants.

    Le tailleur s'apprête à lancer aussi une ligne féminine, "Lady Ibañez", l'épouse du parlementaire étant impliquée dans le scandale.

     

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  • Le pire de la photo panorama! raté!

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  • Pas de pays sans paysans! der

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