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société - Page 207

  • Electeur de gauche: Souviens-toi du vase de Soissons

    Le dictionnaire de la novlangue a une nouvelle entrée. Après les "sans domicile fixe", les "sans-papiers", les "sans-emploi", les édentés ne s'appellent plus que les "sans-dents". À en croire Valérie Trierweiler, nous devons cette formule à son compagnon d'alors. C'est un trait, précise-t-elle. Nous ne saurons jamais si ce mot est réel (et si oui, dans quel contexte il a été prononcé) ou s'il est né de l'imagination vengeresse d'une femme blessée. Cela n'importe plus. La passion des petites blagues de François Hollande lui a été fatale et l'expression s'est imposée comme une évidence en quelques minutes.

    Les réseaux sociaux, sorte de café du commerce sans comptoir et sans café, ont consacré la formule. Ségolène Royal peut s'époumoner, les communicants de l'Élysée promettre que c'est une calomnie: le mal est fait. Des comités de "sans-dents" existent, une manif est prévue, les bons mots - "sans dents, on peut manger un Flanby" - fleurissent comme les mazarinades sous la fronde.

    À croire qu'Internet, Twitter et l'information continue ne changent rien à la psychologie des peuples. Ils renforcent même cette passion pour la réduction des hommes publics à un trait de caractère, une phrase, un mot.

    Marie-Antoinette fut une des plus célèbres victimes de cette injustice. "S'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche", lui fait-on dire au moment des journées de septembre. L'épouse de Louis XVI n'a sûrement pas prononcé ces mots en 1789. Ils sont un résumé d'une formule de Jean- Jacques Rousseau, mort onze ans plus tôt: "Je me rappelai le pis-aller d'une grande princesse à qui l'on disait que les paysans n'avaient pas de pain et qui répondit: “qu'ils mangent de la brioche”" (Confessions, livre VI). Deux cent vingt-cinq ans plus tard, Marie-Antoinette reste pourtant, dans l'imaginaire collectif, l'auteur de cette provocation. Formule qui résume à elle seule la morgue et l'aveuglement de la monarchie des derniers jours.

    " Sans-dents " : il aura suffi d'une expression pour que l'image de François Hollande change. L'opinion publique le croyait simplement bonasse, elle le voit désormais affreusement cynique.

    De "bruits et odeurs" en "pain au chocolat" et de "je vous demande de vous arrêter" en "vieilli, usé, fatigué", l'histoire politique récente appose aussi ses mots sur ceux qui les prononcent. Ceux-ci, bien réels, passent au magma médiatique pour cristalliser un sentiment diffus et créer une vérité qu'il faut des années pour faire disparaître. Nicolas Sarkozy en sait quelque chose. Le 23 février 2008, au Salon de l'agriculture, une personne refuse la poignée de main du président de la République en lâchant: "Ah non, touche-moi pas! Tu me salis." "Casse-toi, pauvre con!" lui répond Nicolas Sarkozy. La France entière découvre la vidéo de cet épisode. Cette réplique d'automobiliste devint le concentré du Fouquet's, du yacht, de l'arrivée en jogging à l'Élysée, de Pétra et d'Eurodisney. De cérémonie militaire en discours solennel, Nicolas Sarkozy mettra des années à faire disparaître ces gros mots.

    Le paradoxe, dans le cas des "sans-dents", est que ce mot n'a pas été filmé lors d'une conversation privée ou prononcé par erreur dans ce que la langue médiatique appelle un dérapage. Non, c'est une formule rapportée dans un livre de règlement de comptes.

    Il pourrait faire naître l'incrédulité, mais il arrive après les simagrées de Leonarda, les visites secrètes en scooter rue du Cirque, les communiqués de rupture envoyés à l'AFP. Les propos contradictoires sur la finance, les impôts, les "la reprise, elle est là". Après les mots qu'un livre récent prête à Arnaud Montebourg: "Hollande ment tout le temps, c'est pour cela qu'il est à 20 %." Un Hollande dissimulateur, en perpétuel double jeu, trompant son monde et s'emmêlant dans ses mensonges, s'est esquissé dans les esprits. "Sans-dents": il aura suffi d'une expression pour que l'image de François Hollande change. L'opinion publique le croyait simplement bonasse, elle le voit désormais affreusement cynique.

    Vincent Trémolet de Villers est rédacteur en chef des pages Débats/opinions du Figaro et de Figarovox.

     

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  • Où est passé la chatte de la voisine?

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    Chiqué, quand même!

  • A propos du cas de dengue autochtone...

    en France qui a été révélé la semaine passée (fin d'août). Sachez cela:

    L’Organisation mondiale de la santé estime à 50 millions le nombre de cas annuels, dont 500.000 cas de dengue hémorragique qui sont mortels dans plus de 20% des cas. Aujourd’hui cette maladie est fréquente dans les régions tropicales et subtropicales du monde entier, principalement dans les zones urbaines et semi-urbaines. Fièvres, maux de tête, douleurs musculaires et articulaires sont les symptômes les plus fréquents de la dengue. Cependant, il existe une forme hémorragique sévère, plus rare, potentiellement mortelle.

    La dengue, parfois appelée "grippe tropicale", est une infection virale transmise par les moustiques mais qui ne se diffuse pas directement de personne à personne.

    La mise au point d'un vaccin contre la maladie est rendue complexe par le fait qu'il existe non pas un mais quatre types (ou stérotypes) de virus de la dengue.

     

    Donc: tous à vos moustiquaires et aux pommades anti-moustiques.

    Je vous fait un topo de tout ce que je sais…

    Voici une bonne recette:

    Achetez de la crème Nivéa Soft (c'est celle que j'utilise car elle agglomère bien les huiles essentielles… et puis, pas chère du tout).

    Prenez un pot de verre qui se visse… les HE attaque le plastique

    Videz la presque totalité du tube, environ 50 à 75 Ml

    Rajoutez 40 à 50 gouttes d'HE de géranium ou de citronnelle

    Remuez très, très longtemps: sur la peau, les HE sont très corrosives et vous risquez des brûlures: attention, ce point est très important.

    N'utilisez pas sur les femmes enceintes et les enfants de moins de 3 ans sans avoir demandé à votre médecin. Attention, ce point est très important.

    Passez sur votre corps matin, midi et soir, surtout si vous êtes dans une zone marécageuse ou dans la nature. De toutes façon: partout en France et ailleurs.

    Respectez toutes les précautions d'usage en faisant un essai sur votre peau.

    Faites dormir les bébés dans des lits à moustiquaire… Attention durant les promenades, surtout dans les parcs.

    Allez sur le site du gouvernement et de l'ANSES pour lire ces dernières précautions: vider l'eau des soucoupes, etc… Pour savoir sûrement quoi faire, seuls les sites .gouv sont à visiter… laissez tomber les charlatans: il n'existe aucun autre moyens de se protéger autres que ceux qu'ils indiquent…

    Evitez la diffusion des produits chimiques et autres prises électroniques: visitez ce site

    www.on2nocives.com

    C'est le mien: vous en apprendrez de belles sur l'électromagnétisme…

    Au fait, le moustique qui pique, il ne fait pas de bruit…. c'est la femelle… celui que vous entendez, c'est le mâle… il ne pique pas.

    Mieux encore: sachez qu'une “moustique“ pique à travers les vêtements et vous pique sans problèmes pour elle dans la journée: et oui, ils ne sont pas que nocturnes contrairement à ce que l'on vous a dit.

  • Austérité : qui sera finalement le dindon de la farce ?

    Quand les caisses seront vides et que l’argent ne rentrera plus, quelles seront les prestations touchées en premier.

    Par Nicolas Nilsen

    Je reviens sur la grande farce politique et cette tragi-comédie économique qu’est la non-diminution des dépenses publiques et des déficits budgétaires. Pour repousser sans cesse l’échéance du redressement d’un État-providence en faillite et au bord du dépôt de bilan, Valls rejette ce qu’il appelle " l’austérité " (qu’on ne lui demande d’ailleurs même pas : on exige juste de la rigueur et de la discipline budgétaire). Mais comme il sait que les Français sont terrifiés par le mot " austérité ", il l’agite comme un chiffon rouge pour ne rien faire et reporter sans cesse le redressement à une date ultérieure. Ce qu’il ne dit pas, c’est que cette austérité maudite, il l’inflige aux Français qu’il matraque fiscalement, alors qu’il ne l’accepte jamais pour l’État qui refuse obstinément de se serrer la ceinture. Alors quand on refuse de réduire le poids de l’État, que reste-t-il pour continuer à aligner les ardoises ? C’est simple : il reste l’impôt, l’emprunt, et… la réduction des prestations. Et dans tous les cas, ça va faire mal.

    Matraquage fiscal

    Du côté des impôts et taxes, les Français ont déjà donné. Les contribuables viennent de recevoir leurs feuilles d’impôts et il ne faut sans doute plus trop les chercher davantage de ce côté-là. Sinon ils achèteront tous des bonnets rouges pour l’hiver. Après l’avoir combattue à l’époque, le pouvoir envisage une TVA dite sociale pour remplir ses caisses vides, mais là aussi, il est possible que, malgré le qualificatif de " sociale ", les consommateurs déjà ratiboisés n’apprécient pas vraiment une nouvelle taxe ! Comme ils n’ont plus confiance et ont peur de l’avenir, les Français mettent leur épargne de côté, mais ils savent bien que l’État lorgne avidement vers cette manne dormante et que la spoliation de l’épargne n’est pas loin (la bonne Europe a déjà tout prévu de ce côté-là avec la ponction directe sur les comptes bancaires).

    Dette publique

    Du côté des emprunts, l’État-qui-ne-renoncera-jamais-à-dépenser a déjà propulsé la dette à 2000 Mds d’euros pour la porter à près de 95% du PIB ! Il y a évidemment le feu au lac et si vous et moi étions endettés à ce point, nous arrêterions d’emprunter en déchirant immédiatement notre carte de crédit. Mais, voyez-vous, nos énarques socialistes pensent autrement et comme avec la dette ce sont les générations futures qui payent les ardoises, ils se moquent comme de l’an 40 d’accroître la dette encore et encore. Ça permet de continuer à dépenser allègrement : pour vous ce sont des dettes à payer, mais pour eux ce sont des bulletins de vote. Donc pourquoi y renoncer ?

    Rabotage des prestations

    Alors, que reste-t-il ? Eh bien, les prestations qui vont diminuer, et le dindon de la farce, finalement, ce sera vous et moi. Aussi simple que ça.

    Les prestations sociales, les allocations, les aides, les primes en tout genre (vieillesse, santé, famille, chômage, pauvreté, invalidité etc.) correspondent aux versements d’argent que l’État-providence considère comme correspondant à des " objectifs sociaux ". C’est l’avantage de l’État-Providence et c’est évidemment parfait… Enfin, tant que la croissance est là, que l’État est riche et qu’il y a de l’argent à distribuer. Mais quand il n’y a plus de croissance et que les caisses publiques sont vides, alors il y a problème. En 2010, ces prestations étaient de l’ordre de 430 milliards d’euros, soit 22% du PIB. Que se passe-t-il d’après vous quand il n’y a plus d’argent dans les caisses publiques et que l’État est en faillite ? Eh bien les robinets se ferment peu à peu et l’État qui a refusé de se réformer fait payer la facture de son incurie à ses citoyens spoliés : il diminue la valeur du point de retraite, diminue les remboursements de Sécurité sociale, diminue les prestations, dé-rembourse les médicaments, emprunte même pour payer les salaires de ses fonctionnaires !

    La fin de l’État-providence, ça va faire mal

     

    Hollande dindon rené le honzecUn jour prochain, forcément, Valls, les yeux rougis par les larmes, viendra nous annoncer la fin de l’État-providence socialiste. Quand cette austérité imposée arrivera (les Grecs ont vécu cela), la seule question sera de savoir qui sera pénalisé en premier : les vieux ? les handicapés ? les familles ? les jeunes ? On verra bien… En tout cas quand les caisses sont vides et que l’argent ne rentre plus, ce sont les prestations qui sont les premières touchées.

    D’après vous, quelles sont les allocations qu’ils diminueront en premier ?

    ◾L’aide sociale à l’hébergement pour personnes âgées ?

    ◾L’aide ménagère aux personnes âgées ?

    ◾Les frais de garde à domicile pour personnes âgées ?

    ◾L’allocation aux adultes handicapés (AAH) ?

    ◾L’allocation de garde d’enfant à domicile ?

    ◾L’allocation de logement à caractère familial (ALF) ?

    ◾L’allocation de logement à caractère social (ALS) ?

    ◾L’Aide Personnalisé au logement (APL)

    ◾L’allocation de rentrée scolaire (ARS) ?

    ◾L’allocation parentale d’éducation (APE) ?

    ◾L’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) ?

    ◾L’allocation de solidarité spécifique (ASS) ?

    ◾L’allocation de soutien familial (ASF) ?

    ◾L’allocation d’éducation de l’enfant handicapé ?

    ◾L’allocation équivalent retraite (AER) ?

    ◾L’allocation journalière de présence parentale ?

    ◾L’allocation personnalisée à l’autonomie (APA) ?

    ◾L’allocation veuvage ?

    ◾Les allocations familiales de base ?

    ◾Le complément familial ?

    ◾La prestation d’accueil du jeune enfant (PAJE) ?

    ◾L’allocation d’adoption ?

    ◾Le complément de libre choix de mode de garde ?

    ◾Le complément optionnel de libre choix d’activité (Colca) ?

    ◾Les prestations partagées d’éducation de l’enfant (PréParE) ?

    ◾L’allocation journalière de présence parentale (AJPP) ?

    ◾Les bourses de l’enseignement supérieur ?

    ◾Les bourses de lycée et collège ?

    ◾L’aide financière pour la fourniture de l’électricité ?

    ◾L’aide financière pour la fourniture du gaz ?

    ◾Le revenu de solidarité active (RSA) ?

    ◾La prime de retour à l’emploi ?

    ◾L’aide à la mobilité pour la reprise d’emploi  (ARE)

    ◾Etc.

    Je n’ai évidemment pas fait la liste exhaustive des prestations (à laquelle il faut encore ajouter les trucs genre primes de Noël et toutes les aides de type Mairie de Paris que la chère Anne Hidalgo continue de distribuer aux frais des contribuables) mais c’est juste pour vous donner une idée de ce qui se passera quand l’État avouera sa faillite à des citoyens éberlués, sidérés et abasourdis de se voir spoliés comme les Grecs.

    Mais peut-être ai-je tort de m’inquiéter ? Je devrais sans doute faire confiance à Claude Bartolone, le Président de l’Assemblée Nationale, qui nous a assuré avant-hier : " On ne touche pas aux totems du progrès social ".

  • 6 septembre 2014: fête de la gauchiasse

    Journée internationale de sensibilisation aux vautours

    À l'heure actuelle, les vautours sont victimes de désinformation et souvent présentés comme des animaux nuisibles. La création de cette journée vient à point nommé pour permettre une meilleure connaissance de cet animal et proposer de nombreux événements et d'occasions de découverte.

    Découvrir les vautours pour mieux les protéger

    Ces espèces remarquables (nous employons le pluriel à dessein car il n'y a pas un mais des vautours) sont en effet indispensables aux écosystèmes pastoraux et donc ç toute la filière de l’élevage.

    En France, les vautours sont une espèce menacée et bénéficient à ce titre de Plan national d’Action coordonné par la LPO (Ligue Protectrice des Oiseaux).

    La Journée Internationale de sensibilisation aux Vautours, une journée consacrée à l'action

    Son but est de faire connaître au grand public les oiseaux nécrophages (ceux qui mangent les cadavres) de notre pays dans plusieurs directions :

    • caractéristiques des 4 principales espèces
    • menaces qui pèsent sur ces oiseaux
    • programmes de réintroduction
    • mesures de protection

    dans le cadre d’activités ouvertes à tous comme des sorties de terrain, observation, expositions, …