Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Enfants - Page 7

  • Tu le traverse ou pas, le trottoir?...

    C’est bien vrai : quand on veut on peut… Macron avait raison !!!

    TRÈS FACILE  de trouver du boulot sans traverser la rue ! la preuve ...

    *Même si, en France, le chômage des jeunes frappe dur, quelques jeunes parviennent à trouver du travail.*

            *La Région vient en effet de recruter **Jérémie**Martin**, sans aucun diplôme, le fils de l’ex-Ministre  de l’écologie **Philippe**Martin** comme chargé de mission.*

            *Il aura pour collaborateur le frère, trois échecs au bac en cinq ans, de l’ex-ministre délégué aux Anciens  combattants**Kader Arif*

            *Salomé Peillon, déchue de certificat d'aptitude pour tricherie en 2014, fille de l’ex-ministre de l’Éducation Nationale, est embauchée au poste de chargée**de mission culturelle à  l’ambassade de France en Israël.*

            *Fin janvier,**Thomas Le Drian**, le fils de **Jean-Yves**,**le ministre de la Défense, a été embauché par la Société **Nationale Immobilière ( 1,3 milliard d’euros de CA, 275.000 logements).*

            *Clémentine Aubry, sans aucun titre universitaire mais fille de**Martine**, est administratrice de**l’auditorium du musée du Louvre…*

            *C’est normal** : Mazarine Pingeon, elle, bardée**de diplômes en philosophie, est depuis longtemps administratrice de la Grande bibliothèque.*

            *On ne peut malheureusement rien faire pour les fils de **Marisol**Touraine**, **Christiane**Taubira **et ** Laurent**Fabius** : ils ne sont pas encore**sortis de prison ! ! ! !*

           *Mais des postes les attendent...* c'est sûr... la gauchiasse s'empaffe en rond

     

           *et tout ça sans avoir à se rendre sur le trottoir d’en face….*

     

     

  • Jusqu'à quand certains vont lécher le plancher devant ce cyborg vert?

  • Vive la fraternité française... mais pas pour les Francais!

    JE SUIS EXTREMEMENT FURIEUSE!

    Je vis avec ma fille qui est handicapée à plus de 80% et je suis moi aussi handicapée à plus de 80%

    Nous avons changé le matelas médical de ma fille et j'ai pu le faire stationner dans le cagibi des fauteuils roulants

    Le 15 juillet, il y a un ramassage des encombrants de la métropole; j'ai appelé pour qu'on vienne le chercher.

    Or, il se trouve que devant mon pavillon HLM, les éboueurs ne viennent pas car c'est une impasse-parking et je reconnais que c'est pas facile d'y aller;..

    Je n'ai personne pour sortir le matelas du cagibi; il est bien trop lourd pour des personnes handicapées, c'est un140 de large

    et il est très, très lourd, pas facile à manier; il faut deux personnes et j'ai personne à qui demander de le sortir du cagibi (qui bloque nos fauteuils roulants, donc, je ne peux plus sortir faire mes courses)

    et quand j'ai appelé, les secrétaires m'ont dit: non et non, débrouillez-vous!

    LES EMPLOYE-ES SONT PAS SERVIABLES AVEC LES PERSONNES HANDICAPEES: merci Toulouse!!!

    On nous laisse crever dans notre coin en se lavant les mains

    Bravo, la fraternité française!

     

  • En 1911, Paris suffoquait déjà sous la canicule

    À la Belle époque, on ne parlait pas encore de réchauffement climatique. Mais pendant 70 jours de juillet à septembre 1911, la capitale ploie sous le soleil cuisant. Et perd des milliers de bébés.

    Par Charles de Saint Sauveur

    Au début du XXe siècle, on n'avait pas encore coutume de dire que tout ce qui faisait fureur aux Etats-Unis franchirait tôt ou tard l'Atlantique. Et pourtant… Juste après avoir semé la mort en Amérique, une vague de chaleur écrasante déferle à son tour sur l'Europe de l'Ouest. En France, elle va prendre ses quartiers d'été en 1911: 70 jours de canicule presque sans discontinuer pour une longue saison de cuisson.

    Le mercure commence son ascension le 4 juillet, s'octroie un petit break entre les 16 et 18, avant de se remettre dans le rouge jusqu'au 31. Sous les toits en zinc de la capitale, la fournaise est devenue si insupportable que beaucoup préfèrent dormir dans la rue. Sur les boulevards brûlants, les Parisiens en canotiers ne s'attardent pas. Certains s'abritent à l'ombre des marronniers, où ils essuient leurs moustaches perlées de sueur.

    Et que dire de ces pauvres dames en lourde robe, qui agitent frénétiquement leurs éventails. On en voit même se glisser furtivement dans les couloirs du nouveau métropolitain, en quête de fraîcheur salvatrice, quand les gamins préfèrent, eux, se jeter dans l'eau douteuse de la Seine. Paris brûle, mais la situation n'est pas plus réjouissante en province - 40 °C à Lyon et Bordeaux les 22 et 23 juillet - ou même à Londres.

    Les journaux s'échauffent contre les " météorologistes "

    "Lorsque le mois de juillet est chaud, le mois d'août est frais", se rassure-t-on en misant, faute de mieux, sur les poncifs. Août sera pire encore… Pendant quinze jours d'affilée, le thermomètre parisien refuse de descendre sous la barre des 30°C! "La chaleur bat nos murs, se répand sur le pavé de Paris ses éclaboussures de feu, dessèche les gosiers, brûle les crânes, et donne aux plus joyeux comme une envie de pleurer", décrit avec emphase le Figaro du 29 juillet.

    Les journaux commencent à s'échauffer contre les "météorologistes officiels", qui avaient annoncé un peu vite la fin du cauchemar: "Et v'lan, nous sommes bons pour une nouvelle vague de chaleur puisque ces messieurs - qui ne se sont jamais trompés, à condition qu'on prenne le contre-pied de leurs prédictions - nous font espérer de la fraîcheur", s'agace le 10 août une plume du Gil Blas (cité par le site Rétronews)

    Le lendemain, "Les Annales politiques et littéraires" cherchent un peu plus haut le responsable. Après tout, pourquoi ne pas convoquer le ciel au tribunal?

    "Faisons comparaître ce mois de juillet coupable d'excès de température, et interrogeons-le sévèrement", s'amuse la revue dominicale. Il n'y a bien que les viticulteurs pour se réjouir des raisins moins nombreux mais gorgés de soleil. Le Guide Hachette des vins accordera 19/20 aux crus de Bourgogne, de Côtes-Du-Rhône et d'Alsace.

    Plus de 40 000 morts, surtout des bébés

    Mais il y a beaucoup plus préoccupant : certains quartiers de la capitale n'ont plus d'eau. Les gazettes égrènent chaque jour la liste des victimes, fauchées par la chaleur ou ses conséquences. Le Dr Jacques Bertillon, chef de la statistique municipale, par ailleurs frère aîné d'Alphonse, le célèbre criminologue, tient les comptes morbides dans son "Bulletin hebdomadaire". Du 23 au 29 juillet, puis du 13 au 19 août, la mortalité atteint des sommets, note le démographe. L'ennemi mortel, c'est la diarrhée, qui fait des ravages dans toute la France. Les plus savants parlent de "toxicoses caniculaires".

    Au total, la canicule de 1911, qui s'étire jusqu'à la mi-septembre, fera 41 072 décès dans l'Hexagone (surcroît de mortalité observée en regard de la moyenne des trois dernières années).

    Une véritable hécatombe qui frappe pour un quart les personnes âgées. Quasiment toutes les autres victimes sont des bébés de moins de deux ans. Parmi eux, les plus vulnérables sont les enfants abandonnés, et, de l'autre côté de l'échelle sociale, les petits placés en nourrice. Ils boivent en effet leur lait en biberon et cet été-là, une épidémie de fièvre aphteuse fait des ravages dans les cheptels bovins. "Il faudra marquer cette année d'une croix noire", consigne, dans son journal, un médecin de la Semaine inférieure.

    Note de la rédactrice

    Alphonse Bertillon a inventé le système des empreintes digitales.

    C'est bien connu: la météo est l'art de dire le temps QU'IL AURAIT DU FAIRE!