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Autres animaux

  • Protégez vos enfants

    L'ascaris du raton laveur désormais présent dans 9 pays européens, augmentant le risque d'infection pour l'homme

    L'ascaris du raton laveur s'est désormais propagé à neuf pays européens, accroissant le risque d'infection humaine, selon une étude menée par des chercheurs de l'Université Goethe et publiée dans la revue Parasitology Research.

    Sur les 146 ratons laveurs examinés lors des autopsies, 66,4% étaient infectés par l'ascaris Baylisascaris procyonis". Les résultats montrent à la fois une expansion de l'aire de répartition de l'ascaris et une prévalence élevée et stable de l'infection au sein des populations de ratons laveurs en Allemagne", a déclaré Sven Klimpel, de l'Université Goethe de Francfort, dans un communiqué de presse de l'université.

    L'analyse a révélé qu'en Europe, l'ascaris est principalement présent chez les ratons laveurs sauvages d'Europe centrale, avec des taux d'infection extrêmement élevés dans certaines régions. Trois cas ont entraîné une déficience visuelle permanente.

     "On suppose que de nombreux cas restent non détectés ou sont mal diagnostiqués en raison de symptômes non spécifiques ", a précisé M. Klimpel. Les cas humains sont difficiles à diagnostiquer en raison du manque de tests diagnostiques spécifiques en Europe. Un diagnostic définitif n'est actuellement possible qu'aux États-Unis et au Canada.

    "La répartition actuelle de l'ascaris est probablement largement sous-estimée en raison de données insuffisantes, voire inexistantes", a-t-il ajouté.

    Les ascaris adultes vivent dans l'intestin grêle des ratons laveurs. Les femelles pondent jusqu'à 180 000 œufs par jour, qui contaminent l'environnement via leurs excréments. Ces œufs se développent en larves infectieuses en deux semaines. L'homme s'infecte en ingérant accidentellement des œufs infectieux présents dans un sol, de l'eau ou sur des objets contaminés.

    L'infection humaine peut provoquer une larva migrans, au cours de laquelle les larves migratrices endommagent les tissus et les organes". Si les larves atteignent le système nerveux central, la maladie peut avoir de graves conséquences ", a déclaré Anne Steinhoff, doctorante et première auteure de l'étude". Les jeunes enfants sont les plus touchés, en raison des contacts fréquents entre la bouche et l'intestin".

    La plupart des cas connus se produisent en Amérique du Nord, où la maladie entraîne souvent des lésions neurologiques permanentes, voire la mort.

    L'ascaris du raton laveur est arrivé en Europe au début du XXe siècle avec les premiers ratons laveurs d'Amérique du Nord. Depuis leur introduction dans les élevages ou leur évasion, les ratons laveurs se sont répandus sur de vastes régions d'Europe centrale.

    Patrick GEROME,

    Source: CIDRAP

  • Il n'est pas trop tard!

    "Pâques longtemps désirées. Sont en un jour tôt passées".

    Proverbe français

  • Course de chevaux: vers l’interdiction de la cravache

    Un jockey n’ayant aucune raison d’utiliser une cravache. Quand il l’utilise, c’est que son cheval n’en peut plus, qu’il a donné son maximum et que les coups de cravache ne le feront pas aller plus vite et ne pourront que le faire souffrir inutilement.

    Le jockey doit permettre à sa monture de "donner son maximum" uniquement grâce à ses muscles, sa voix et son expérience.

    Le cheval ne court pas pour de l’argent. Que l’allocation de l’épreuve qu’il dispute soit de 20 000 ou de 200 000 euros, il s’en moque totalement. Son unique satisfaction c’est de battre ses adversaires, de se montrer le meilleur, le plus fort.

    Il semblerait que la Société organisatrice de courses de chevaux en France "France Galop" ait lu les demandes des adorateurs des animaux, car dans sa première page de ce mercredi 14 juin 2023, elle évoque la question.

    Elle oblige à limiter l’usage de la cravache à 8 coups dans la ligne d’arrivée. C’est déjà un premier pas. Peut-être que les autres Sociétés suivront cet exemple.

    L’usage de la cravache sera interdit à dater du 1er avril 2025.

  • "Tu vas manger du cochon! "Une femme de 40 ans condamnée

    après avoir humilié et agressé son mari musulman

    Une femme de 40 ans a été condamnée par le tribunal de La Roche-sur-Yon pour avoir agressé et humilié son mari de confession musulmane.

    Dans cette affaire de violences sur personne vulnérable, le tribunal a prononcé un ajournement de la peine, laissant à la défense six mois pour proposer une solution.

    "On voit la nécessité d’une séparation. L’amour, ce n’est pas se comporter de la sorte". Jeudi 28 novembre, Sarah Huet, procureure de la République du tribunal judiciaire de La Roche-sur-Yon, a requis six mois de prison avec sursis à l’encontre d’une Vendéenne de 40 ans.

    A la barre, le visage enfoui dans sa doudoune noire, la prévenue semble tétanisée, au point d’en oublier sa date de naissance au moment de se présenter. Cette femme se retrouve face au juge pour avoir, en mars dernier, commis des violences et des humiliations à l’encontre de son mari, un homme de confession musulmane arrivé en France et avec qui elle s’est mariée en 2022.

    "Une humiliation qui le renvoie à son origine"

    Mais, très vite, la relation du couple se dégrade. L’homme fait état de violences, d’un "manque de respect" à son encontre. Une première séparation a lieu en 2023, ainsi qu’une première condamnation pour madame qui se voit dans l’obligation de suivre un stage sur les violences conjugales.

    La séparation ne dure qu’une dizaine de jours. L’homme accepte de revenir après de nombreux textos reçus de sa femme qui insiste pour qu’il revienne. A peine revenu, l’homme se plaint à nouveau de subir des réflexions le rabaissant.

        Vous lui avez mis de force une tranche de jambon dans la bouche en lui criant "tu vas manger du cochon". Une violence et une humiliation qui le renvoient à son origine.

    Des faits que la femme reconnaît, mais qu’elle explique par un mariage loin de l’image qu’elle s’en faisait. Sur la détérioration de leur relation, la prévenue indique que "ça a commencé en février 2023, au moment où il a obtenu ses papiers. Du jour au lendemain, il pouvait me laisser avec mes enfants sans nouvelles pendant un jour, une semaine, un mois. Il rentrait quand il voulait, il faisait ce qu’il voulait", déroule-t-elle.

    Une vision du mariage qui n’est pas la sienne. "Ce n’est pas ça, vivre avec un mari", estime-t-elle avant d’accuser son conjoint de violences à son égard, voire de viol conjugal. "Ce sont des faits graves que vous dénoncez", lui lance la juge, interloquée par ses révélations. " Pourquoi n’êtes-vous pas allée voir les gendarmes si vous avez subi des violences?" lui demande la juge.

    "Parce que je n’ai pas envie d’aller à la gendarmerie toutes les cinq minutes. Je préférais que l’on règle ça entre nous, en discutant".

    Déjà condamnée pour violences

    Cette défense laisse sceptique l’auditoire. "On a du mal à vous situer, vous et votre mari", avoue la juge qui rappelle toutefois que c’est elle qui a déjà été condamnée pour des violences sur son époux.

    Partie civile, le mari, absent à l’audience, mais représenté par un avocat, a demandé la clémence du tribunal à l’égard de sa femme et ne réclame aucun dommage. Conscient de leur "relation mortifère, il tient juste à notifier sa position de victime, qu’il ne rentrait pas chez lui, de peur que les choses dérapent à nouveau", explique son conseil.

    Reconnue coupable des violences et des humiliations, la femme écope finalement d’une peine amende de 1 000 € avec sursis. Mais la juge encourage le couple à "sortir de cette situation". Une réflexion que les deux commencent enfin à entamer en envisageant le divorce.

    https://actu.fr/pays-de-la-loire/lucon_85128/

    L'article ne dit pas si la femme est, elle-même, musulmane!

  • Ha ben dis, donc!

    Un perroquet volé à un policier crie son nom en voyant une patrouille trois ans plus tard

    Ce sont des forces de police qui ont retrouvé le perroquet dans une cage sur un trottoir.

    Par valeursactuelles.com

    Les animaux peuvent parfois nous surprendre, mais il est question ici d’un perroquet particulièrement singulier. En effet, il y a trois ans, un policier municipal de la ville de Marseille s’était fait subtiliser son perroquet gris du Gabon. "Si un jour vous le voyez, il dira probablement son nom, Jako", disait-il à ses collègues, nous rapporte La Provence.

    Son propriétaire gardait espoir de le voir réapparaître, et il a bien fait. D’après les informations de La Dépêche, ce jeudi 28 septembre, un équipage de la police municipale alors en patrouille à Marseille remarque une cage sur un trottoir avec à l’intérieur un oiseau. L’un des agents reconnaît immédiatement un perroquet gris du Gabon. Une espèce dont le commerce illégal est répandu.

    LE PERROQUET A CRIE SON NOM EN RETROUVANT SON PROPRIETAIRE

    Les forces de police se sont donc approchées de la cage quand soudain, le perroquet a crié "Jako", qui n’est autre que le nom du perroquet du policier municipal. L’un des agents a immédiatement fait le rapprochement avec l’oiseau de son collègue. Ce dernier a été saisi et confié à une association avec un seul but: que son identification soit officiellement confirmée.

    Et après vérification, le perroquet était bien Jako, qui est donc réapparu trois ans après s’être volatilisé. Les retrouvailles entre l’oiseau et l’agent ont eu lieu le lendemain et se sont révélées fructueuses puisque le perroquet a crié son nom en revoyant son propriétaire.

     

  • Résultat des élections

    Vous voulez savoir le résultat des élections dans votre commune? Cliquez sur le lien ci après et choisissez votre département et la commune

     

    https://www.resultats-elections.interieur.gouv.fr/presidentielle-2022