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Un essaim d'abeilles s'est installé sur le top case d'une moto, sur les allées Jean-Jaurès, à Toulouse, mardi 24 mai. Les pompiers ont été alertés et l'image est impressionnante.
Les Toulousains ont pu assister à une scène qui sort de l’ordinaire, mardi 24 mai 2016, en début d’après-midi. Et pour cause: un énorme essaim d’abeilles a élu domicile sur le top case d’une moto, garée à proximité de l’une des sorties du métro Jean-Jaurès, en plein centre-ville de Toulouse.
De quoi éveiller la curiosité des passants et d’en inquiéter quelques-uns. Devant cette découverte pour le moins inhabituelle dans les rues de la Ville rose, les pompiers ont été alertés pour déloger les abeilles et des rubalises ont été mis en place autour du deux-roues.
Rencontres insolites
Ce n’est pas la première rencontre insolite qu’ont pu faire les Toulousains et les forces de l’ordre dans la Ville rose. Le 20 mars dernier, un jeune homme avait été interpellé place Wilson alors qu’il exhibait un boa. Le reptile, une espèce protégée, avait alors été remis aux services vétérinaires.
Ce n'est pas une photo montage et cela confirme quand même qu'il ne sait quasiment jamais où aller et, qu'en tout cas, en tant que chef des armées (!) il ne connait vraiment rien aux usages et au protocole militaire.
Mon Dieu, quelle allure ! Il doit le faire exprès, ce n'est pas possible autrement.
Ce serait un pitre exceptionnel, mieux encore que Bourvil, s'il n'était le Zident de notre pauvre France !
Celle-là, il ne nous l'avait encore jamais faite...!
Une photo présidentielle d'un abruti (président) “normal'' ?
Cela fait partie de ces histoires fabuleuses dont l'archéologie – et souvent l'archéologie sous-marine – a le secret. Une manière de voyager dans le temps en regardant le passé resurgir miraculeusement devant nos yeux. C'est une histoire de capsule temporelle qui s'ouvre après être restée pendant quatre siècles au fond de l'eau, sous le sable, à l'abri des organismes qui auraient pu dégrader son contenu.
Nous sommes près de l'île néerlandaise de Texel. Ainsi que l'explique l'excellent "History Blog", dont je tire les informations présentées ici, c'était un passage obligé sur une importante route maritime et bien des navires ont sombré au large de cette île. Nombre d'épaves sont à l'abri, enfouies dans les fonds que surveillent les membres du club de plongée local. L'idée consiste à ne sortir de l'eau que les objets que les courants ont dégagés de leur protection sableuse et qui risqueraient de s'abîmer très vite sans elle. C'est ainsi qu'en août 2014, sur l'épave d'un navire marchand du XVIIe siècle, un paquet apparaît, que l'on remonte à la surface. L'ouvrir pour examiner son contenu a sans doute été comme un saut dans une faille temporelle : on entrait dans la garde-robe voire dans l'intimité d'une dame de l'aristocratie ayant vécu quatre siècles plus tôt.
Voilà une très belle robe en damas comme on en admire sur les tableaux de l'époque (voir l'image qui ouvre ce billet), des chemisiers rehaussés de fils d'or et d'argent, des mi-bas en soie, une pochette de velours rouge brodée de fils d'argent contenant un peigne à épouiller en corne de vache. Voilà encore un magnifique plat italien, d'exquises pommes de senteur – sorte de petits bijoux sphériques et ajourés qui servaient de diffuseurs de parfum –, des livres à reliures de cuir dont une est aux armoiries des Stuart qui, à l'époque, sont sur le trône d'Angleterre. Le "History Blog" précise que le navire transportait une précieuse cargaison végétale, de buis, de myrrhe ou d'encens, de tabac et d'anis.
La découverte a été tenue secrète, afin de ne pas attiser la curiosité ou la convoitise d'intrus sur le site de l'épave. Et pendant un an et demi, les restaurateurs ont travaillé sur les objets sortis de l'eau pour les nettoyer et les "stabiliser". Vient de s'ouvrir, au Museum Kaap Skil de l'île de Texel – musée de la mer et des écumeurs de plages –, une exposition présentant ce trésor naguère englouti. A ceux qui ne pourraient se rendre aux Pays-Bas afin d'en profiter, je propose une petite visite virtuelle avec quelques images. Vous pouvez cliquer dessus pour les agrandir et en apprécier les détails. Bonne plongée dans l'artisanat raffiné du XVIIe siècle...
Passeur des Sciences, blog
Lutte contre la grippe aviaire: les particuliers aussi doivent recenser leurs volailles
Dans le cadre de la lutte contre l'influenza aviaire, tous les détenteurs de volailles et de palmipèdes situés dans des zones concernées par le vide sanitaire doivent déclarer leurs animaux en mairie avant le 10 avril 2016. Cette mesure concerne donc toute la région Midi-Pyrénées.
Poule, oie, canard, pigeon, dinde, pintade, caille, faisan, perdrix, paon... Si vous ne possédez qu'un seul de ces volatiles, vous êtes tenu de le déclarer avant le 10 avril 2016.
Après les élevages où s'appliquent déjà dépeuplement progressif et vide sanitaire, ce recensement de volailles et palmipèdes chez les particuliers est mis en place dans toutes les zones où s'appliquent des mesures de lutte contre la grippe aviaire. Cette mesure concerne donc tous les départements de Midi-Pyrénées puisque tous se situent dans le périmètre de lutte contre la grippe aviaire défini par arrêté ministériel. Les particuliers doivent déclarer leurs animaux en mairie au moyen d'un formulaire. Une nouvelle procédure qui suscite chez eux sourire ou incompréhension,
http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/tarn/lutte-contre-la-grippe-aviaire-les-particuliers-aussi-doivent-recenser-leurs-volailles-968451.html