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Hommes - Page 99

  • Note mise pour les anti-vaccins: contrarien-ne, apprends à mourir!

    http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/11/03/23000-pourquoi-meningites-graves-sont-difficiles-diagnostiquer

    Pourquoi les méningites graves sont difficiles à diagnostiquer

    En 2013, il y a eu 585 cas d'infections invasives à méningocoque recensés en France. Cinquante personnes en sont mortes et 49 ont présenté des séquelles précoces.

    "Naître avec le printemps, mourir avec les roses." Si Émilie aime tout particulièrement ce premier vers du poème de Lamartine, dont elle a repris le titre pour son propre récit *, c'est qu'elle a failli périr, d'une méningite, à la fin de l'été. "J'ai juste un petit bout de doigt qui m'a été enlevé, dit-elle aujourd'hui, mais quand je vois les séquelles je me dis: pourquoi ai-je encore mes jambes? Pourquoi ai-je encore ma tête?"

    Car aujourd'hui, Émilie Sougey sait tout de la méningite, des premiers signes à l'issue parfois dramatique (50 morts en France l'an dernier), en passant par les séquelles parfois très lourdes. Elle sait que l'infection peut se propager à tout le corps et nécessiter des amputations des doigts, mains, pieds, jambes. Elle sait tout cela… Mais elle n'en savait rien ce jour de prérentrée des terminales du lycée Notre-Dame-des-Victoires, à Voiron, où elle a commencé à se sentir mal, torturée par un mal de tête terrible. Ses parents non plus.

    "Si j'avais su…" Cette phrase terrible trotte dans la tête de tous les bénévoles de Méningites France Association Audrey et Petit Ange qui organisaient le 7 octobre dernier un colloque sur les séquelles de la méningite, à l'Institut Pasteur. "J'ai perdu ma fille d'une méningite à méningocoque B en moins de 22 heures en janvier 2003. Elle avait 4 ans", raconte Patricia Merhan-Sorel, présidente de Petit Ange, qui plaide pour une meilleure information des parents. Car dans une forme appelée Purpura fulminans, tout peut basculer extrêmement vite.

    Fièvre et maux de tête

    Or même un médecin peut se laisser surprendre et mettre une forte fièvre sur le compte d'une infection banale. "Il y a des cas où les enfants ont été renvoyés à la maison après avoir vu un médecin ou être allés à l'hôpital", regrette Mme Merhan-Sorel. Inutile de blâmer le praticien, il voit bien plus d'infections sans gravité que de gravissimes méningites. "Fiez-vous à votre instinct de maman", souffle-t-elle. N'hésitez pas à faire le 15 qui saura évaluer la situation. Voire rappeler si elle n'évolue pas favorablement.

    Car le diagnostic reste difficile et la triade classique de signes "fièvre, raideur de nuque et altération de la conscience" est fluctuante. Ainsi la "raideur de nuque" n'est pas toujours présente, en particulier chez les nourrissons. La fièvre et les maux de tête sont en revanche plus habituels, car la pression cérébrale augmente et l'infection est généralisée, c'est une septicémie. La diffusion des méningocoques (il existe aussi des méningites dues à des virus mais elles sont en principe moins dangereuses) dans tout le corps explique le risque d'atteinte des petits vaisseaux faisant apparaître des taches rouges ou violacées, comme des piqûres d'épingle, sur la peau: le Purpura fulminans.

    Ces lésions signent l'urgence et renforcent la nécessité de ne pas perdre de temps. C'est une question d'heures. "On évoque toujours les maux de tête mais avant d'arriver dans les méninges c'est une infection sanguine", explique le Dr Muhamed-Kheir Taha, responsable du Centre national de référence des méningocoques à l'Institut Pasteur de Paris.

    Vaccins

     "Même lorsque le diagnostic est précoce et le traitement est adapté, la mortalité reste forte", explique Catherine Olivier, professeur de pédiatrie à l'université Paris-VII. En 2013, il y a eu 585 cas d'infections invasives à méningocoque recensés en France, dont 14 dans les départements d'outre-mer. Le pic saisonnier a eu lieu en février (71 cas) et l'incidence la plus faible en septembre (31 cas). Un à deux cas par jour en France, c'est peu, d'où l'importance de rester vigilant avec ses enfants. Sur les 585 malades recensés l'an dernier, 50 sont morts et 49 ont présenté des séquelles précoces. Les classes d'âge les plus touchées sont, détaille l'Institut de veille sanitaire, les nourrissons de moins de un an (82 cas), les adolescents de 17-19 ans (71 cas) et les plus de 90 ans (13 cas).

    Le traitement de la méningite repose sur l'antibiothérapie en urgence mais il existe aussi des vaccins préventifs contre les souches les plus fréquentes. L'an dernier en France, sur les 561 cas d'infections invasives à méningocoque pour lesquels le sérogroupe était connu, il s'agissait essentiellement du B (326 cas, soit 58 %) et du C (146 cas, 26 %). La vaccination contre le méningocoque C est désormais recommandée à tous les nourrissons à 12 mois, avec une dose de rattrapage jusqu'à 24 ans révolus. En revanche, la vaccination contre le méningocoque B ne fait pas pour l'instant l'objet d'une recommandation générale et il n'est pas remboursé en dépit de son coût élevé, ce qui suscite la colère de pédiatres interrogés par des familles aux revenus modestes. Il est conseillé aux personnes à risque élevé d'infection (certains déficits immunologiques notamment) et à titre temporaire dans des zones géographiques délimitées ou pour une population identifiée, selon le Haut conseil de santé publique.

    *  Comme un papillon, disponible chez l'auteur Sougeyemilie@hotmail.fr.

  • Le laboureur et ses enfants - nouvelle histoire

    Un vieux corse aimerait bien planter des pommes de terre dans son jardin, mais il est seul et trop faible.

    La semaine dernière il a fait de l'initiation à l'informatique. Il sait maintenant envoyer un courriel.

    L'idée lui vient alors d'écrire à son fils, qui est incarcéré au Baumettes , pour lui faire part de son problème.

    Cher Doumé, Je suis très triste car je ne peux pas planter des pommes de terre dans mon jardin.

    Si tu étais ici avec moi, tu pourrais m'aider à retourner la terre.

    Ton père, Pascal, qui t'aime.

    ______________

     Le lendemain, le vieil homme reçoit une réponse courriel :

    Cher Père, ne touche surtout pas au jardin!

    J'ai Ton fils qui t'aime,

    Doumé

     ____________________

     A 6 heures du matin débarquent chez le vieillard :

    - le G.I.G.N., les R.G., la D.N.A.T. (Division Nationale Antiterroriste)

    - 4 tractopelleset même TF1, France 2, France 3, CNN, ....

    Ils fouillent tout le jardin et ne trouvent rien.

    __________________

    Le soir, le vieil homme reçoit un nouveau courriel de son fils :

    Cher Père,

    > >  Je pense que la terre du jardin est maintenant retournée et que tu peux planter tes pommes de terre. Je ne pouvais pas faire mieux.

    > >         Ton fils qui t'aime, Doumé

     

  • T'as le look, coco!

    La paranoïa contemporaine… la foutue chemise.

    Avec le politiquement correct, on n’a jamais fini d’en finir. On croit avoir touché le fond mais,  elle se renouvelle chaque jour davantage de plus en plus indécente de névroses diverses d'avariés personnages constipé-es de l'intelligence.

    L’antiracisme, l’anti-sexisme et, de manière générale, la lutte contre la discrimination se découvrent chaque jour un nouveau cheval de bataille et n’en finissent plus de traquer la déviance là où les gens normaux ne l’aurait pas vue.

    C’est d’ailleurs l’un des traits diagnostiques de la personnalité paranoïaque décrits par le DSM. C’est ainsi que le paranoïaque discerne des significations cachées, humiliantes ou menaçantes, dans des événements anodins tandis qu’il s’imagine des attaques contre sa personne ou sa réputation, auxquelles il va réagir par la colère ou la rétorsion.

    La paranoïa autrefois dénommée “folie raisonnante“ est à l’instar du CO2, qui est un gaz inodore et mortel, un phénomène mortifère qui prend de l’ampleur sans qu’on ne le remarque. Les paranoïaques souffrant d’une hyper-inflation du moi ont tôt fait de faire entrer autrui dans leur délire sans que ce dernier ne remarque justement l’aspect effrayant des thèses défendues.

    C’est ainsi que la folie à deux est un type de délire non schizophrénique dans lequel la vision délirante du monde du patient souffrant de paranoïa est adoptée par d’autres individus avec lesquels il est en contact et constitue une forme d’hystérie collective.

    C’est ainsi que cette hystérie collective s’en est récemment pris à des chemises. Comme je ne savais pas traduire " chemise " en grec ancien, j’ai simplement utilisé le terme chiton qui est un vêtement traditionnel de la Grèce antique, afin de trouver une racine à cette nouvelle phobie. C’est la raison pour laquelle je parle de " chitonophobie ", un néologisme adapté aux circonstances. J’en veux pour preuve les deux exemples suivants.

    Savez-vous que la chitonophobie est l’hostilité, explicite ou implicite, envers des individus dont les préférences en matière de chemises vont vers les tissus imprimés humoristiques ou décalés. — Philippe Psy

    Voici peu de temps, un groupe de scientifiques réalisait l’exploit de faire atterrir la sonde spatiale Rosetta sur une comète située à cinq-cents millions de kilomètres de la terre. On aurait pu saluer l’exploit et se demander de quelle manière la science allait bénéficier de cette incroyable odyssée.

    C’était sans compter les khmers de surveillance qui n’ont eu d’yeux non pour cet exploit mais pour la chemise que portait Matt Taylor, le responsable du programme. Il faut dire que ce dernier, sans doute pour souligner sa bonne humeur et casser les codes trop austères de la science, portait pour l’occasion une chemise ornée de pin-ups, laquelle a été jugée "sexiste".

    Certains y auraient même vu une manière inconsciente de prouver que la science est généralement un milieu masculin sexiste. Plutôt que de laisser les choses se tasser, en se souvenant que les gros titres du jour servent à emballer le poisson le lendemain, notre pauvre scientifique s’est cru obligé de s’excuser pour sa chemise.

    Quel mal avait-il commis si ce n’est, en tant que mâle hétérosexuel, de porter une chemise imprimée de pin-ups? Est-ce un crime?

    Au pire, on peut juger sa chemise laide et imaginer qu’il préfère les bimboo que les thons, mais elle n’indique en rien ce que Matt Taylor pense des femmes en général. C’est une interprétation qui n’appartient qu’à celui-celle qui la fait que de dire que le port d’un tel vêtement serait sexiste.

    Plus récemment, c’est Kim Kardashian qui s’est trouvée accusée de discrimination pour avoir porté un chemisier imprimé de silhouettes de geeks, ces caricatures de scientifiques portant lunettes et nœuds papillons. On l’a donc accusée d’offenser la science parce que les personnages figurant sur le chemisier seraient des "personnes socialement maladroites en blouse blanche et lunettes épaisses, posant d’une manière peu flatteuse, tenant des ustensiles de laboratoire ou écrivant des équations sur des tableaux noirs". Des ingénieurs quoi! s’ils sont champions pour résoudre des équations différentielles, ils ont un peu plus de mal avec les rapports sociaux en général et les femmes en particulier.

     

    Ces deux exemples démontrent clairement la paranoïa de notre époque. Car lorsque les scientifiques portent des chemises rigolotes, on les accuse de sexisme, tandis que lorsqu’ils sont trop ternes et proches du stéréotype de l’ingénieur, ils en souffrent et n’aiment pas que l’on se moque d’eux. L’idéal finalement est de s’enfermer dans une minorité à laquelle on reconnaitra des droits et notamment celui de se plaindre.

    Le Larousse précise que l’humour, au sens large, est une forme d’esprit railleuse "qui s’attache à souligner le caractère comique, ridicule, absurde, ou insolite de certains aspects de la réalité".

    Quand on se moque d’une catégorie de personnes, il est fort à parier que l’on appartient soi-même à une autre catégorie que l’on moquera aussi. Nous sommes des animaux sociaux et tout individu normal sait parfaitement distinguer l’humour de la méchanceté sans que l’on n’ait besoin de ces redresseurs de tort dont le faible nombre n’est qu’amplifié par le tambour vide des réseaux sociaux relayés par une presse exsangue n’ayant plus rien d’intéressant à dire.

    Le paranoïaque est un pervers qui méconnait sa perversité. Il ne vous frappe pas, pas plus qu’il ne vous vole ou ne vous viole. De manière bien plus pernicieuse, il s’empare insidieusement de votre psychisme, de vos élaborations mentales, afin de les façonner de manière à les rendre compatibles avec sa manière rigide et pathologique de voir le monde. Son but est de vous persécuter pour vous amener malgré vous à être gouverné par ses desseins pervers. Il vous amène à vous croire responsable d’un pseudo-désastre qui n’existe que dans son cerveau malade.

    Pas de chance pour nous car l’humour et la dérision, et dans une plus large mesure la liberté de parole, sont gravement menacés. Car si le DSM omet de le préciser, les paranoïaques se distinguent par une absence totale d’humour. Et à ce titre, l’humour est le meilleur rempart contre les paranoïaques. D'ailleurs, l'humour, pour l'instant, est la seule chose qui nous distingue des robots et ordinateurs.

    "Bonnes feuilles" sur Contrepoints

  • Le carnaval des gens

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  • Tant que vous y êtes: apprenez à écrire sans fautes, vous trouverez du travail!

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    Allez voir ce blog: impayable!!!!

     

    http://bescherelletamere.fr

     

     

     

    D'autres, qui ont fait l'ENA, ne sont pas meilleurs!

     

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    Encore un qui se prend pour la volvo!!!

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  • MORALITE: quand on sait lire, la vie est plus belle!!!

    Un étudiant sauvé par ses livres lors d’une fusillade sur un campus

    Jason Derfuss venait d’emprunter des livres à la bibliothèque, sur le campus de l‘université de Floride, quand un homme armé lui a tiré dans le dos ce jeudi. Ses livres ont arrété la balle, lui sauvant la vie. Le tireur a été abattu par la police.

    C’est une histoire incroyable. Jason Derfuss lui-même n’en revient pas. Alors que l’étudiant de l’université de Floride, dans la ville de Tallahassee, venait emprunter des livres à la bibliothèque du campus, un homme armé fait irruption dans son dos. Il est près de minuit et demi dans la nuit de mercredi à jeudi, quand l’homme commence à tirer. Jason entend les coups de feu mais n’est pas touché. Du moins c’est ce qu’il pense. En regardant dans son sac, une fois le tireur abattu par la police, il se rend compte que plusieurs des livres sont troués. Le jeune homme met alors la main sur la balle qui aurait pu le tuer, arrêtée par les livres qu’il transportait.

    Remis de ses émotions, Jason poste un message sur Facebook. Il y explique son histoire: "Je ne le savais pas encore, mais le tireur m’a visé en premier. J’ai entendu un tir mais je n’ai rien senti, le tir ne m’avait pas touché. Il (le tireur) était à un mètre et demi de moi, mais il a touché mes livres. Des livres que je venais d’emprunter à la bibliothèque, des livres qui n’auraient pas du arrêter la balle. Mais ils l’ont fait".

    Jason Derfuss a donné une interview à la NBC, dans laquelle il exprime son incrédulité. "C’est miraculeux que je sois encore en vie" confie-t-il, expliquant que lorsqu’il a entendu le premier coup de feu, tiré dans son dos, il s’est immédiatement retourné pour voir le tireur, qui s’éloignait déjà vers un autre étudiant sur lequel il tire deux fois. Jason s’est ensuite précipité vers sa voiture et appelle son père, qui le presse de contacter la police. Ce n’est qu’une fois rentré chez lui que le jeune homme regarde à l’intérieur de son sac à dos. Et découvre que ses livres lui ont sauvé la vie.

    Trois étudiants ont été blessés par la fusillade, selon les informations de NBC  .Les autres se sont tous réfugiés derrière les étagères ou dans des salles de la bibliothèque, barricadés avec des tables et des chaises. A l’arrivée de la police, un face-à-face a lieu entre l’homme armé et une petite dizaine de policiers. Après plusieurs sommations, sans réponses, les policiers ouvrent le feu et abattent le tireur.

     

  • Disqualifiés, ils marquaient dans leur propre but pour éviter d’affronter un club soutenu par la mafia

    Indonésie:

    Forcément, ça attire l'attention. Deux équipes de football en Indonésie ont été disqualifiées de l'épreuve éliminatoire opposant les meilleurs clubs de leur division, après avoir marqué cinq buts contre leur camp pour éviter d'affronter au tour suivant un club apparemment lié à la mafia locale.

    Des vidéos diffusées sur internet montrent que les gardiens des deux clubs, le PSS Sleman et le PSIS Semarang, n'ont pas fait le moindre effort pour arrêter des ballons qui filaient dans leur but au cours de ce quart de finale disputé à Yogyakarta, dans le centre de Java, île la plus peuplée d'Indonésie.

    En conséquence, «les deux clubs ont été disqualifiés de la compétition», a déclaré mercredi à l'AFP le président du comité de discipline de l'Association indonésienne de football (PSSI), Hinca Panjaitan, ajoutant qu'une enquête était en cours «pour trouver les acteurs derrière cette mise en scène».

    Le PSIS Semarang a finalement défait le PSS Sleman qui a marqué trois buts contre son camp dans les trois dernières minutes. Les deux derniers ont été inscrits par un joueur qui s'appelle Komedi, relève le quotidien Jakarta Globe.

    Un championnat gangrené par des affaires

    Sur des extraits d'une vidéo, il apparaît clairement que les équipes n'avaient aucune intention de gagner, restant pour l'essentiel retranchées chacune dans leur camp à se passer le ballon.

    Les deux formations cherchaient ainsi à éviter d'affronter en demi-finale le Pusamania Bornéo FC, club apparemment soutenu par la mafia locale, les joueurs craignant pour leur sécurité. Lors d'une récente rencontre sur le terrain de Pusamania, des supporteurs de l'équipe ont agressé l'entraîneur du club visiteur, Persis. Les visiteurs ont alors quitté précipitamment le terrain et sont rentrés chez eux en prenant le premier avion, selon le Jakarta Globe.

    Le PSS Sleman et le PSIS Semarang disputaient la phase finale de la compétition entre ces clubs de première division, juste en dessous de la Super Ligue. Le vainqueur de cette division sera connu à l'issue de l'épreuve éliminatoire intervenant après le championnat.