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Un éléphant d’un zoo sud-coréen a appris à imiter le langage humain et maîtrise plusieurs mots, ont annoncé vendredi des chercheurs.
Koshik, un éléphant d’Asie de 22 ans du zoo Everland à Yongin, au sud de Séoul, accueille ses visiteurs en balbutiant " choah " (bien) et " nuo " (couché). Il peut également prononcer, de façon approchante, " annyong " (salut), " anja " (assis) et " aniya " (non), assurent les scientifiques sud-coréens et européens qui ont étudié ses vocalisations.
Les éléphants sont incapables d’utiliser leurs lèvres pour émettre des sons comme les humains, leurs lèvres supérieures étant " soudées " à leur nez pour constituer la trompe. Mais Koshik forme les mots en enroulant sa trompe et en la plongeant dans sa bouche. Il place alors le bout de sa trompe sur sa langue ou son palais pour créer divers sons.
Copier son soigneur
Les chercheurs ignorent la façon dont l’éléphant a développé la faculté de répéter les mots probablement prononcés par son soigneur de 19 ans, Kim Jong-Gap.
" Les seuls liens sociaux de Koshik sont avec son soigneur et nous pensons qu’il a appris et qu’il reproduit les mots afin de forger des liens de confiance avec Kim ", a expliqué Oh Suk-Hun, vétérinaire d’Everland qui a étudié le comportement du pachyderme avec des scientifiques de l’université de Vienne (Autriche) et Jean (Allemagne).
" Comme mon bébé "
Koshik est né en 1990 dans un zoo près de Séoul. Il est arrivé à Everland à l’âge de trois ans. " Koshik est comme mon bébé parce que je le soigne depuis qu’il est arrivé ici ", a déclaré Kim.
" J’ai dormi dans un sac de couchage près de Koshik pendant un mois quand j’ai commencé à m’occuper de lui et je crois que c’est pour cela que nous sommes proches au point qu’il a commencé à imiter ma voix ", a-t-il expliqué.
Les recherches de l'équipe de Richard Mackenzie à Université de Westminster - Daily Telegraph
Vous voulez mincir ? Oubliez les régimes : gavez-vous de films d’horreur ! Pour brûler autant de calories qu’en trente minutes de marche, il suffit de rester sur son canapé et de regarder un bon thriller, à en croire une étude britannique. L’université de Westminster a testé des films de terreur sur dix cobayes. L’équipe de Richard Mackenzie, spécialiste du métabolisme cellulaire, a mesuré la dépense énergétique des participants en calculant leur consommation d’oxygène, leur production de dioxyde de carbone et leur fréquence cardiaque.
La palme de l’amaigrissement revient au film Shining : les spectateurs ont brûlé en moyenne 184 kilocalories face à l'écran. Les Dents de la mer arrivent en seconde position avec 161 kilocalories, l’Exorciste à la troisième place avec 158 kilocalories, rapporte le Daily Telegraph. Les scènes de terreur entraînent un stress intense, provoquant une accélération du rythme cardiaque et une décharge d’adrénaline. Cela dope le taux de métabolisme de base, brûlant davantage de calories. La dépense calorique d’un bon thriller équivaut à une barre chocolatée. Vous reprendrez bien un peu d’Alien ?
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Un surveillant du parcours de San Juan Hills Golf Club (Etats-Unis) a retrouvé ce lundi un requin léopard encore en vie près du trou numéro 12. Surpris, les employés du centre l'ont rapidement remis à la mer.
.Curieuse trouvaille faite par un surveillant de golf près de San Juan Capistrano (Californie). En pleine ronde ce lundi, l’homme aperçoit un être animé au loin sur le parcours : « Il s’est approché et a vu un petit requin d’environ 60cm de long. Il l’a rapidement mis sur sa voiturette et l’a ramené au club house » raconte la directrice des opérations du club Melissa McCormack à l’AFP. Touchés par la scène, le surveillant et d’autres membres du club ont ensuite décidé de ramener l’animal à la mer : « On l’a placé dans un récipient d’eau et on savait qu’il fallait le ramener à l’océan aussitôt. Un de nos employés l’a ramené sur la plage de Dana Point où il a été relâché » ajoutait Melissa McCormack, qui a conclu que le requin avait été attrapé par un rapace avant d’être lâché sur le parcours. La directrice du club avait en effet remarqué des marques de morsure sur son dos. Des blessures qui n’auront donc pas eu raison du prédateur, véritable miraculé après être tombé du ciel.