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Blog - Page 67

  • Fatigué de payer des impôts et cotises? lisez cela et la colère vous requinquera!

    Nicole.

    Alors qu’elle vérifie minutieusement les calculs de son budget pour le mois écoulé, elle comprend enfin pourquoi ce mois-ci est bien plus simple à boucler que les précédents : tout indique que la Caisse Primaire d’Assurance Maladie lui a versé 911 euros. Par erreur. Nicole écarte rapidement la thèse conspirationniste (9/11, le 11 septembre, Al Qaïda, la CIA, les chemtrails et autre projet HAARP ne sont pas responsables de ce surplus sur son compte), et comprend qu’on lui a versé une indemnité journalière. Sauf qu’elle est en parfaite santé et qu’elle se rend chaque jour au travail, comme d’habitude.

    Là où d’autres auraient gardé l’amour républicain tarifé indûment perçu, Nicole en informe la CPAM par téléphone. Originalité : c’est " Les 4 saisons de Vivaldi " qui a été choisi comme musique d’attente et ça tombe bien puisque le morceau complet du compositeur italien dure à peu près 45 minutes, temps qu’il faut à Nicole pour tomber sur un interlocuteur auquel elle expliquera qu’elle touche des indemnités journalières alors qu’elle est en parfaite santé (" Vous allez rire, j’appelle d’ailleurs de mon travail ") :

    Vous pourriez avoir des problèmes. Si vous touchez des indemnités journalières, vous n’avez pas le droit de travailler.

     - Mais je ne suis pas malade !

    - Vous savez très bien que cette somme correspond à des indemnités journalières pour votre arrêt maladie !

     - Je n’ai jamais déposé d’arrêt maladie !

    Et là, paf, le lutin (peu commode) raccroche. Nicole tente à nouveau l’appel, mais ses six ou sept tentatives suivantes sont infructueuses (et puis Vivaldi l’agace). Elle se décide à écrire à la Caisse. Son employeur, inquiet que la Caisse lui demande des comptes par la suite, appelle un ami qui y travaille pour intercéder en sa faveur (Quand c’est la République qui distribue de l’amour, ce sont les bons amis qui font les bons comptes, n’est-ce pas).

    Quelques jours plus tard, Nicole reçoit une lettre. C’est un attaché de direction à la CPAM qui lui écrit, reconnaissant que ses services ont commis une bévue et il l’informe que le problème était en passe d’être sur le point de pouvoir être bientôt réglé incessamment sous peu. Il va jusqu’à louer son honnêteté :

    Nous n’aurions jamais pu, sans votre honnêteté, nous apercevoir de ces sommes indûment versées.

    Nicole n’en croit pas ses oreilles en parfaite santé.

    Et quelques jours plus tard, ce sont ses yeux en parfaite santé qui s’écarquillent lorsqu’elle découvre un nouveau courrier, exigeant le recouvrement de 1422 euros, les prestations lui ayant toujours été versées pour ses jours d’arrêt maladie du 3 au 7, courrier assorti d’un autre, la convoquant au service des arrêts de travail pour examen médical.

    Dans sa réponse écrite (elle n’a pas 75 minutes de Vivaldi à perdre), elle tente de conserver son calme et demande à la Caisse de cesser ses versements et qu’elle refuse de se rendre à l’examen, puisqu’elle est en bonne santé et qu’elle n’a aucune envie de s’absenter de son travail.

    La réponse à sa réponse est calquée sur la même logique que ce qui a amené Nicole au milieu de ces petits engrenages aux mouvements inexorables : en ne se rendant pas à l’examen médical, elle joue avec le feu puisque ses prestations pourraient ne plus lui être versées ! Et puis, elle a intérêt à avoir une excuse en béton pour ne pas se rendre à l’examen médical, non mais des fois. Un mot de ses parents ou de l’État-maman fera l’affaire.

    En France, dès qu’un enfant s’égare ou qu’une bévue est commise, la première question posée est " Mais où est donc l’État-maman ? " Nicole, elle, ne sait pas trop bien comment dialoguer avec lui et lui faire comprendre son erreur. Et c’est finalement l’attachant attaché de direction qui lui apportera des éléments d’explication lorsque, en désespoir de cause, elle se rend directement dans les locaux de la Caisse :

     

    Notre système de traitement est un peu archaïque. Il y a des lutins hommes derrière les écrans, mais, dans la masse des dossiers traités chaque jour, bon, des fois, il arrive que se glissent des erreurs dans nos livraisons d’amour. Ce ne sont pas les lutins hommes qui font les erreurs, notez bien, mais le plus souvent, ce sont les machines qui ne parviennent pas à déchiffrer ou interpréter les arrêts maladie. Voili voilà, rien de grave. Signez là, là et là, je tamponne ici et là et tout devrait rentrer dans l’ordre… Vous voulez un petit cachou ?

    Décidément, l’amour républicain semble n’en faire qu’à sa tête. Les visions chamaniques sténographiées sur papyrus des auspices et les aruspices de la Providence, introduites avec effort dans les calculateurs collectivistes, sont parfois capricieusement retranscrites, et font des victimes comme Nicole, innocentes, qui reçoivent un amour dont elles se seraient bien passé, harcelées par les avances de lutins qui veulent à tout prix refiler au plus grand nombre un peu de leur amour vicié.

    Espérons pour les habitants de la République du Solidarland que les lutins cesseront un jour de prendre leur argent pour le manger et leur cracher le reste à la figure…

    L’État-providence est à la solidarité ce que le viol est à l’amour. – @jabial

    http://h16free.com/2014/05/23/31309-made-in-france-e16-elle-court-elle-court-la-maladie-damour

     

    photo, femme, fille, mec, société

     

     

     

     

     

     

     

  • 1er Juin: Journée mondiale des parents

     

    C'est l'ONU qui est à l'origine de cette journée mondiale.

    Dans sa résolution A/RES/66/292 du 17 septembre 2012, l'assemblée générale a proclamé le 1er juin, Journée mondiale des parents, pour mettre à l'honneur les parents du monde entier.

    Un père, une mère, des parents...

    La responsabilité première des parents a, de tous temps, été de prendre soin des enfants, les protéger et leur assurer un développement harmonieux.

    La famille doit garantir aux enfants un climat de bonheur, d'amour et de compréhension, leur permettre de grandir et les rendre aptes à affronter l'avenir.

     

  • Ma note d'hier ayant fait un sacré tabac, voici des nouvelles du patient français atteint du coronavirus

    Un an après, le second malade est toujours hospitalisé

    Tout est allé très vite. Le 17 avril, l’Englefontainois rentre d’un séjour à Dubaï. Le 22 avril, il se rend à l’hôpital de Valenciennes, pensant souffrir de troubles digestifs. Des signes d’insuffisance respiratoire apparaissent six jours plus tard. Le coronavirus, susceptible de provoquer aussi bien des rhumes que des syndromes respiratoires aigus sévères (SRAS) prend ce temps pour incuber. Avant d’être placé en isolement, le malade avait partagé une nuit la chambre d’un autre patient. Un habitant d’Aulnoye-Aymeries, de 51 ans.

    Contagion par l’air, l’Avesnois contracte le coronavirus à son tour. Le 13 mai, il est placé sous assistance ventilatoire par respirateur. " Nous sommes très préoccupés car il n’est plus capable d’assurer ses besoins en oxygène sans l’aide d’un respirateur artificiel ", expliquait le professeur Daniel Mathieu, chef du pôle de réanimation du CHR de Lille.

    Le premier malade est décédé le 28 mai de " défaillance multiviscérale ". Le second restait dans un état sérieux. Il est toujours hospitalisé au CHRU de Lille. " Il est en soins de suite. Son état est stable ", nous dit l’agence régionale de santé. " Il n’est plus en réanimation, confirme le centre hospitalier. Il n’est plus en isolement depuis la fin de l’année dernière. Il n’est plus porteur du virus, ni même contagieux. Mais on ne sait pas encore si, à terme, il pourra quitter l’hôpital, ni recouvrer l’autonomie nécessaire pour rentrer chez lui.

  • UNE GROSSE HONTE FRANCAISE - MAIS, 1 HONTE... 1 HONTE A GERBER!

    blog à explorer, ainsi que les commentaires 

    http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2014/04/02/l-ordinaire-ne-s-ameliore-pas-a-bangui-11511.html


    L'ordinaire ne s'améliore pas à Bangui

    Il faut souhaiter que les quelque 700 soldats d'EUFOR-RCA qui seront bientôt (?) déployés à Bangui auront été dûment prévenus que l'opération en Centrafrique n'aura rien d'une villégiature même rustique et que le terme "spartiate" devra figurer en tête des adjectifs à utiliser pour décrire l'état des emprises où ils seront logés et nourris.

    Les gendarmes qui ont rejoint Bangui, eux, ont été avertis: rares repas chauds, rares espaces disponibles au camp de M'Poko, rares ressources en eau et énergie...

    C'est une situation dont l'Eda (économat des armées) est conscient puisqu'il tenterait d'améliorer l'ordinaire (restauration et logements) des troupes de Sangaris. Mais entre les budgets limités et la lenteur de décision et d'exécution, les effets ne se sont toujours pas fait sentir à Bangui et encore moins dans le Nord où patrouillent les troupes françaises. Des troupes dont les rangs s'espacent pour cause de maladies (palu, dysenterie...).

    Il y a du progrès toutefois. On lira un article sur un groupe de la section "Eau" du 3e RG arrivé "après maintes difficultés" (dixit l'article) à Bangui pour y mettre en œuvre des Unités Mobile de Traitement de l’eau (photo ci-dessous 3e RG).

    http://3-rg.blogspot.fr/2014/03/les-peregrinations-ou-tribulations-du.html

    Mais globalement, les quelques témoignages recueillis auprès de rentrants sont unanimes: la vie est dure, ainsi que l'a reconnu le général Soriano ce matin. Et puis, il y a Louvois: comme le dit Jean-Marc Tanguy: "selon une évaluation de l'armée de terre, ce sont 1.500 de ses militaires basés en Centrafrique qui sont touchés, actuellement, par des soucis de fonctionnement de Louvois. Soit la quasi-totalité des ressortissants de l'armée de terre en Centrafrique".On ne s'étonnera donc pas de ce coup de gueule sur le Facebook de "Infos Des Milis":

    "Décembre 2013, Sangaris, RCA: officiellement, tout va bien, tout est sous contrôle, certaines photos donneraient presque l’impression d’une simple promenade de santé. De beaux points officiels de situation… Sauf que…

    Sauf que les violences ne cessent pas, elles empireraient même, puisque maintenant les troupes françaises sont visées !

    Sauf que nos soldats ne sont pas assez nombreux pour rétablir le calme, assurer la sécurité des populations, et la leur.

    Sauf que les matériels sont à bout de souffle.

    Sauf que les conditions d’exécution de la mission sont… - deux douches en fonctionnement pour tout le camp de l’aéroport de Bangui, - une logistique insuffisante, - pas de moustiquaires, sauf pour l’hôpital, - du matériel médical hyper contingenté pour des gars soumis aux piqûres d’insectes, aux infections, à des désordres intestinaux béton, - des patrouilles dans des véhicules non blindés, - des soldats en campagne qui dorment dans les camions ou à même le sol, - pendant les missions en dehors de Bangui (+/-2 semaines), 1l d’eau par jour, des rations aux dates parfois dépassées, souvent partagées avec les soldats africains,

    - des toilettes corporelles faites avec de l’eau récoltée dans des bacs,

    - du courrier et des colis qui n’arrivent pas,

    - des connexions téléphoniques rares,

    -cerise sur le gâteau:

    Louvois n’ayant pas pris en compte l’opex Sangaris, beaucoup touchent une solde ordinaire…"

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  • Parce que la France est le pays des droits de l'homme

     

     

     

     
     
  • Comment la gauchiasse se fait du fric sur les français les plus démunis de cette foutue république

    L’AAH ne sera pas gelée mais les 50 milliards d’économie vont jeter un coup de froid sur la politique du handicap

    50 milliards, Valls, établissements, services, AAH, gel, minima sociaux, entreprises adaptées, AVS, école Épargnées par le plan de 50 milliards d’économies, les personnes handicapées ? Certainement pas. Manuel Valls en a dévoilé les principales mesures, mercredi 16 avril. Le Premier ministre a certes précisé que les minima sociaux, dont l’allocation adulte handicapé, ne seront pas gelés pendant un an. « Pour veiller au sort des plus démunis (…), ils continueront d’augmenter au rythme de l’inflation. » Comme en 2014, donc. Mais les pensions d'invalidité, comme les autres prestations sociales (aides au logement, etc.), n'augmenteront pas d'un euro d'ici octobre 2015.

    L’État, la Sécurité sociale et les collectivités locales seront mis à contribution

    De plus, la politique du handicap repose sur des financements de la Sécurité sociale (27 milliards environ pour le financement des établissements et services, principalement) ; de l’État (11 milliards, pour l’AAH essentiellement) ; et des conseils généraux (environ 5 milliards d’euros pour la prestation de compensation du handicap et les établissements). Or, tous ces acteurs vont être mis à contribution pour atteindre l’objectif de 50 milliards d’euros d’économies entre 2015 et 2017. 

    Les créations de places au compte-goutte

    Le rythme de création de places en établissements et services, pourtant poussif, ne va donc certainement pas être accéléré. On peut également craindre que le pacte pour l’emploi, signé en 2011 par l’État avec les entreprises adaptées, ne fasse les frais de la politique d’austérité. Déjà, les 1 000 aides au poste supplémentaire, prévues pour 2014, n’ont pas été débloquées : elles devaient l’être progressivement, en 2015 et 2016, avait promis le ministère du Travail, fin 2013. Quant à la prestation de compensation du handicap, son élargissement aux besoins non couverts (aide à la parentalité, etc.) semble plus que jamais illusoire.

    Les créations d’emploi dans l’Éducation nationale seront maintenues

    En revanche, le recrutement en contrat à durée indéterminée, par le ministère de l’Éducation nationale, à partir de la rentrée 2014, des auxiliaires de vie scolaire arrivant à la fin de leurs six années de contrat d’assistant d’éducation ne semble pas menacé. « Les créations d’emplois prévues dans l’Education nationale, la sécurité et la justice seront maintenues », a insisté Manuel Valls. On attendra cependant de voir pour y croire…

    Pour se foutre de notre gueule, la gauchiasse déborde d'imagination!