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Blog - Page 66

  • Lune rouge, le jour bouge...


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     A PROPOS DU CIEL...

    qui vous a dit que l'année des 13 lunes on aurait beaucoup de pluie, d'orages, de temps lourd et chaud????

    C'est moi de moi-même!!! :-)

     

    http://insoliteetdejante.hautetfort.com/archive/2013/12/26/meteo-2014-5255609.html

     

     

     

     

     

  • Nous avons de la chancitude: l'électricité ne doit pas augmenter!

    EDF: La petite phrase qui valait 3,8 milliards

    C’est un peu comme les jeunes enfants lorsqu’ils éprouvent pour la première fois ce sentiment de toute-puissance en découvrant qu’ils peuvent écraser une fourmi entre leurs doigts. On devine que certains hommes politiques sont grisés lorsqu’ils prennent conscience de la puissance de leur verbe.

    A cette aune, Ségolène Royal a dû faire des jaloux. Ses mots peuvent déplacer des milliards d’euros en un rien de temps !

    Invitée de BFMTV jeudi 19 juin, la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a annoncé qu’il n’y aurait pas de hausse des tarifs d’EDF le 1er août. Elle l’a fait à sa manière, royale : " J’efface la hausse de 5 %. "

    Il se trouve qu’EDF est coté en Bourse. Ces quelques mots se sont traduits en un effondrement de l’action. Le titre du groupe énergétique a perdu jusqu’à 12 % en milieu de journée. 5,9 milliards d’euros se sont ainsi volatilisés.

    En catastrophe, Matignon a fait savoir qu’une hausse modérée des tarifs réglementés de l’électricité interviendrait à l’automne. L’action EDF a terminé en baisse de 7,7 %, à 24,60 euros. La valeur d’EDF a donc perdu " seulement " 3,8 milliards d’euros dans la journée.

    Les yo-yo et les zozos

    Il ne s’agit pas de pleurer sur une phrase qui serait contraire aux intérêts des actionnaires d’une entreprise. L’Etat, qui détient 84,5 % du capital d’EDF, est libre d’arbitrer entre son intérêt d’actionnaire et ses choix de politique économique, même si, pour cela, il aurait peut-être mieux valu ne pas coter ce quasi-monopole public en Bourse.

    Les actionnaires minoritaires d’EDF savent où ils ont mis les pieds. Ils ne s’étaient d’ailleurs pas plaints lorsque le gouvernement Ayrault avait annoncé, le 9 juillet 2013, que pour rattraper leur retard, les tarifs de l’électricité augmenteraient de 5 % le 1er août 2013 et de 5 % le 1er août 2014. L’action EDF s’était alors envolée de 9,3 % en une séance.

    Plus que les yo-yo boursiers, ce sont ces yo-yo de la parole gouvernementale qui donnent des airs de zozos aux ministres.

    Bafouer l'Etat de droit

    Les ministres préfèrent toujours s’opposer à une hausse des tarifs du gaz ou de l’électricité proposée par la Commission de régulation de l’énergie (CRE). Surtout quand le chômage grimpe.

    C’est bien pour éviter ce piège politique qu’une formule de calcul des prix avait été arrêtée et confiée à la CRE. Mme Royal souhaite réformer le mode de calcul. Elle en a le droit, et c’est peut-être même souhaitable.

    Mais vouloir changer la calculette à chaque fois qu’elle donne un résultat déplaisant n’est pas sérieux. Surtout lorsque, en attendant de s’entendre sur une nouvelle équation, on s’assied sur les décisions du Conseil d'Etat.

    Quitte à bafouer l’Etat de droit, autant en profiter pour renflouer les caisses. Avec quelques ventes à découvert en Bourse, Mme Royal aurait trouvé les milliards nécessaires au financement de la transition énergétique.

    Un délit (d’initié), certes, mais pour la bonne cause.

    http://ecobusiness.blog.lemonde.fr/2014/06/20/edf-la-petite-phrase-qui-valait-38-milliards

     

    Et donc????

    Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Comme prévu avec ce gouvernement huilé comme un banc de sardines, dans la foulée de Ségolène, Manuel a pris la parole pour annoncer que, finalement, Ségolène pouvait bien raconter ce genre de bobards, il y aurait bien, à l’automne, une hausse des tarifs de l’électricité.

    "Une hausse aura bien lieu en 2014. Elle interviendra cet automne et sera, compte tenu de l’évolution récente sur les marchés, d’ampleur plus faible que les 5% qui étaient initialement prévus. "Du point de vue de l’investisseur extérieur aux bisbilles gouvernementales, l’affaire n’est donc pas encore tout à fait claire. La hausse des tarifs a été effacée, mais finalement, non. Vis-à-vis des actions EDF, revendre ou pas est donc la question boursière du moment…

    Question qui pourrait être encore plus épineuse si l’investisseur en question est aussi actionnaire d’Alstom. Là, pour le coup, ce qui était confus avec EDF devient totalement opaque avec le groupe dont les péripéties actuelles font immanquablement penser à un numéro de cirque avec un trampoline, un clown et des éléphants qui voltigent tour à tour sous un chapiteau bondé.

    Les médias de tout genre, aux ordres, trouvent les pantalonnades de nos sinistricules formidables et l’enfumage du bon peuple continu. Le fait que certains commencent à comprendre qu’on peut faire autrement tient du miracle.

     

  • L'avenir du futur...

    Cette vidéo à été publiée le 11/09/2008...

     

    Question: est-ce que l'on parlait déjà -en 2008- des "lunettes google?"

     


    Vos descendants de l'an 3000 par ToulouseJoyce

     

    Voyez, écoutez, aussi toutes mes vidéo sur l'avenir de nos petits enfants... Vous serez surpris-es d'y entendre des choses de la vie quotidienne de nos descendants et qui, sont peu à peu, mises en place à l'heure actuelle...

    J'ai appris récemment que le NASA développe un concept de food printing. Il s'agit de fabriquer des pizzas en quelques minutes à l'aide d'une sorte d'imprimante 3D dont les réservoirs contiendrait de la tomate, du fromage... Les ingrédients seraient ensuite superposés afin d'obtenir une véritable pizza!

    Je pense avoir parlé d'un appareil posé devant chaque personne qui, en pianotant, réaliserait son propre repas selon ses goûts et dont le repas serait cuit en 8 mn environ! (vidéo 3 ou 4)!

    Je parle également de logements, maisons ou appartements connectés entièrement et qui devine qui se trouve dans la pièce et propose un décor selon ses goûts... On en parle: par exemple, la télévision sera affichée directement surs les murs, via des panneaux qui, une fois éteints, se fondront dans le décor. Ces panneaux changeront au gré des envies et permettront de surfer sur le net tout en regardant une série; la réalité augmentée permettrait de faire de notre salon un véritable studio de cinéma en projetant les images sur les murs.

    Il existe déjà une appli qui permet de sentir certaines odeurs...

    C'est pour demain: des robots totalement autonomes (et même un nourrisson aura le sien!)

    et d'autres infos qui se trouvent sur mon autre blog:

     

    http://demaincestaujourdhui.hautetfort.com/

    où sur ce site:

     

      www.legende-des-siecles.com

     

  • ... Mais, c'est bien sûr!!!!

    Grève SNCF : la peur des cheminots non-grévistes

    Au 9e jour de grève à la SNCF à l'appel de la CGT-Cheminots et de Sud-Rail contre la réforme ferroviaire, la CFDT dénonce des "exactions commises à l'encontre des cheminots non-grévistes" et "demande des mesures de protection pour tous les cheminots". Sorti de la grève depuis qu'il a signé la semaine dernière un accord avec le gouvernement, le syndicat juge inadmissibles les "injures, menaces, destructions de biens, séquestrations et les violences" qui visent les cheminots qui continuent de travailler.

     "Il y a eu des pneus crevés, des voitures peintes en jaune, des mails de menaces, explique au Figaro Eric Chollet, secrétaire national à la CFDT Cheminot. Il y a un véritable climat de peur et une ambiance difficile en ce moment. Le droit de grève existe, mais celui d'aller travailler aussi", tient à rappeler le syndicaliste. "D'ailleurs, la CDFT se réserve le droit de porter plainte".

    Y a-t-il eu des violences physique? A cette question, Joël Rausa, secrétaire général CFDT à Toulouse, est catégorique: "Non, pas du tout". "On a eu quelques barrages filtrants mais on n'a pas eu de menaces, ni d'agressions. La SNCF a pris des mesures pour que certains agents soient accompagnés sur des sites".

    En Normandie, le secrétaire de la CFDT-Cheminot de la région a découvert mercredi la porte du local de Caen peinte en jaune et arborant trois affiches dont une francisque (emblème pétainiste), le drapeau de la Milice française (organisation politique créée sous le régime de Vichy) et un portrait du Maréchal Pétain. Sur cette troisième affiche, il est écrit: "Cheminots, vous n'êtes ni vendus, ni trahis, ni abandonnés. Venez à moi avec confiance". "C'est intolérable, explique Jean-Claude Chrétien, écoeuré. C'est un outrage, une insulte à ceux qui ont péri pendant cette période-là, quelques jours après avoir fêté le 70e anniversaire du Débarquement".

    La peur de l'après-grève

    "Collabos", "traîtres", "vendus". Ces mots-là, Grégory Gaudel les a aussi entendus mais il ne veut pas mettre de l'huile sur le feu. Dans les régions Aquitaine et Poitou-Charentes, ce secrétaire général à la CFDT assure qu'il n'y a pas eu de débordement. À Bordeaux, "des grévistes ont distribué des pastilles autocollantes vertes à ceux qui allaient travailler. Ils ont repris le concept du badge "Priorité Exam" et l'ont barré d'une mention ‘en grève'", indique le cheminot. "On n'a pas trop aimé la symbolique mais bon..."

    Mais ce qui l'inquiète le plus, c'est l'après-grève. "On a plutôt peur du retour au boulot en fait. Tant qu'ils sont occupés, ça peut aller. Mais après, on redoute la fracture et les coups de vis au quotidien", explique le cheminot, qui souligne un autre effet secondaire de la grève: le mécontentement des usagers qui s'en prennent aussi à ceux qui travaillent au contact des clients.

    Sud Rail condamne toute violence physique et verbale: MENTEURS!

    Contacté par Le Figaro, le syndicat Sud-Rail déclare "condamner toute violence verbale et physique, ainsi que les affiches retrouvées sur le local de Caen: "Il ne faut pas tout mélanger", indique un syndicaliste qui dit n'avoir eu aucune remontée de la part des instances en région. La CGT-Cheminots a, quant à elle, refusé de répondre sur ce sujet.

    http://www.lefigaro.fr/social/2014/06/19/09010-20140619ARTFIG00322-greve-sncf-la-peur-des-cheminots-non-grevistes.php

     

    Perso, j'avais une amie prof qui était non gréviste tout le temps -OUI, CELA EXISTE! même moi, je n'en reviens toujours pas...

    qui subissait la même chose!!!! d'autres comme elle, aussi me disait-elle... heu, devaient pas être légion!

    Les profs, la pire engeance après les syndicalistes de tous bords.... et pourquoi?

    Là où j'ai ressenti le plus terrible écœurement qui est encore très vivace en mon souvenir, c'est lorsque j'ai constaté, et cela arrive encore, qu'ils bloquaient les centres d'examens pour empêcher les jeunes d'aller passer leurs examens!

    Que ceux qui par vocation (j'espère mais, ne n'y crois guère) sont destinés à faire des petits français des gens intelligents -et adaptés au monde actuel, éduqués selon les principes de la République- interdisent à leurs élèves de passer leurs examens, c'est le pire du pire que peuvent imposer les ponctionnaires à ceux qu'ils sont censés servir, puisque payés avec nos impôts.

    Moi, à 14 ans, on m'a envoyée à l'usine pour ramener quelques sous dans un foyer où ma mère fut veuve à 36 ans, sans ressources, avec 5 enfants.

    Au nom de toutes les années où je n'ai pas pu être sur les bancs des lycées et des facs, avec un QI de 130, je vomis et vomirais, jusqu'à la fin de mes jours tous ces irresponsables, égoïstes...

    ...des humains qui fraudent et démolissent ce qu'il y a de plus beau en l'humanité...

    ...des humains qui ne sont que bouffis d'exigences et d’appropriations diverses et qui, avec l'aide des saints dictats irresponsables et voleurs, avec l'aide de toute la merdiatique gauchiasse et des politiques les plus corrompus vous font passer des vessies pour des lanternes!

    C'est bientôt le 14 Juillet... ça vous dit quelque chose, cette date?

     

     

  • Et si on tapait, un peu pour voir, sur la gauchiasse... et qu'on laissait la droite tranquille, pour changer...

    Le train de vie délictueux du comité d’entreprise de la SNCF

    Détournements de subventions, abus de confiance, favoritisme, fausses factures, opacité : bienvenue dans le monde merveilleux du comité d’entreprise des cheminots.

    Extrait du Dossier du contribuable n°10 " Enquête sur la CGT ". Commandez en ligne et recevez le magazine (68 pages) pour 4.5 euros seulement !

    La SNCF est noyautée par la CGT

    A la SNCF, la CGT se porte bien, merci pour elle. Doté d’une subvention de 93 millions d’euros par an (pour 155 000 salariés), le comité d’entreprise de l’établissement public ne connaît pas la crise. Cette manne est versée par la SNCF à ses 27 comités d’établissements (CE), qui restituent 33% de cette dotation au tout-puissant Comité central d’entreprise (CCE). Les comités d’établissement correspondent aux régions SNCF et à ses directions centrales. Sur ces 27 CE, 25 sont dirigés par la CGT ! L’expression " place forte " ou " bastion imprenable " pour exprimer l’emprise du syndicat sur la SNCF n’est en rien exagérée… Les comités sont gérés dans la plus grande opacité par la CGT, qui n’oublie pas de s’arroser copieusement au passage. Et, quand un individu un peu trop regardant entend tirer au clair certaines affaires, on lui réplique que " ce n’est pas le moment de parler de ça " ou on le sermonne sur le mode " camarade, ce sont des enjeux qui te dépassent. "

    Détournements de fonds : des millions d’euros disparaissent

    Il y a eu Strasbourg, et la mystérieuse disparition d’une somme rondelette (1,3 millions d’euros pour un budget d’environ 3 millions d’euros) du comité d’établissement régional (CER), chaque année pendant au moins dix ans. C’est le secrétaire du CE qui a révélé ce système de détournement de fonds échafaudé à l’échelle locale. Fin septembre 2012, deux personnes ont été mises en examen et placées en détention provisoire pour détournement de fonds. Le parquet de Strasbourg a ouvert une information judiciaire.

    Et il y a eu Lyon : huit syndicats du comité d’entreprise régional de la SNCF (la CGT, UNSA, Sud-Rail, CFTC, CFDT, FO, FGAAC, CFE-CGC) pris en flagrant délit de détournement de la subvention de fonctionnement allouée à leur comité d’entreprise. Ils ont été poursuivis pour abus de confiance et faux et usage de faux. Près de 340 000 euros auraient été détournés, dont la plus grosse part au profit de la CGT, majoritaire au CE, via des fausses factures.

    Reprenons l’histoire : depuis 1994, les huit syndicats du comité d’établissement de la région de Lyon passent un accord secret. L’objectif ? Se partager un pactole équivalent aux deux tiers du budget de fonctionnement, calculé au prorata du nombre de représentants syndicaux au sein du CER. Sur les 4 millions d’euros récoltés chaque année par le comité d’établissement lyonnais, 3,2 millions d’euros sont consacrés aux activités sociales pour les salariés, et 500 000 euros au fonctionnement du CE. Ce montant est défini par la loi. Ce sont les deux tiers de ce budget de fonctionnement que les syndicats, sous l’autorité de la CGT, se partagent. Avec ses cinq élus, la CGT s’arroge 100 000 euros, l’UNSA touche 90 000 euros pour ses quatre élus, Sud-Rail et la CFDT perçoivent 50 000 euros pour leurs deux représentants… Toutes ces sommes sont "maquillées" en fausses factures : formations, achats d’ordinateurs, de fournitures de bureau. Les représentants syndicaux sont tous au courant de cet accord, comme ils le reconnaîtront plus tard. Un élu CFDT confirmera même que le secrétaire CGT du CER Lyon veillait au grain sur les modalités de répartition de la somme ! L’affaire prend de l’ampleur, elle est jugée, mais personne n’est condamné car les accusés sont des personnes morales. Mais le pire est ailleurs ! L’accord illicite incriminé n’est jamais cassé, et continue d’être appliqué…

    En effet, deux ans après le jugement, deux anciens membres du CE avoueront que "cet accord n’a jamais été remis en cause. Nous n’avons pas changé une virgule"… Personne n’y trouve rien à redire ! Et d’ajouter : "La répartition se fait dans les mêmes conditions. (…) Ce n’est pas un accord écrit, mais décrété par la CGT (…) Nos avocats nous ont conseillé de le poursuivre. L’interrompre brutalement aurait été considéré comme un aveu de culpabilité." La commission d’enquête parlementaire de 2011 sur le financement des syndicats révèle dans son rapport caché que Bernard Thibault, alors à la tête du syndicat, ne pouvait ignorer " l’affaire de Lyon ". Thibault est lui-même cheminot ( son salaire – 2 300 euros nets, versés par la SNCF ! – lui est dû au titre de son statut de "dégagé syndicalement d’une entreprise publique", et la CGT prend en charge sa voiture de fonction, une Citroën C6 !). Son épouse, elle, travaille au CCE de la SNCF. On pourrait croire au hasard, si Mme Thibault n’avait pas témoigné pour favoriser le licenciement d’un contrôleur de gestion qui dénonçait ces pratiques ! On pourrait aussi croire à une coïncidence si l’on ignorait que l’un des fils de Bernard Thibault avait – lui aussi ! – été embauché au CCE de la SNCF… L’audition de syndicalistes auprès de la commission parlementaire révèle aussi que le CCE organise avec ses fonds des apéritifs, loue des voitures. Coût estimé de ces pratiques : 800 000 euros. Le tout justifié par de fausses factures…

    Antoine Renaud

    http://www.contribuables.org/2014/06/16/train-vie-delictueux-du-comite-dentreprise-sncf/

     

    et, si vous voulez savoir si votre maire était dépensier en 2012, cliquez sur le lien ci-après

    http://www.contribuables.org/argus-des-communes/

     

    Ma commune a obtenu 6 sur 20: on a bien fait de changer de maire!!!!

     

     

  • Droit dans le mur, la gauchiasse: ou le nouveau roman photo contemporain

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  • Tartarin de Tulle en peu d'intellect...

    Après deux ans au pouvoir, après lesquels il n’y aura sans doute pas de réélection, il est désormais possible de dresser un premier bilan de la présidence de François Hollande. Deux ans permettent de planifier les budgets, de rencontrer les plus importants chefs d’État étrangers et de réaliser plusieurs réformes économiques ou sociales qui peuvent être débattues, même lorsque leurs résultats ne sont visibles que plusieurs années plus tard.

    Avec une cote de popularité de seulement 18%, le score le plus bas de la Vème république, très peu de décisions prises ont été appréciées. De mémoire, deux décisions l’ont été à l’unanimité: son intervention militaire au Mali et sa reconnaissance de la responsabilité de l’État français dans la rafle de Vel d’Hiv. En revanche, les erreurs politiques, stratégiques ou diplomatiques ont été tellement nombreuses qu’il nous est impossible de toutes les énumérer. Contentons-nous d’énumérer les plus grandes.

    Un début de mandat raté

    Seulement deux heures après son élection, il rend hommage à Jules Ferry, certes le fondateur de l’école publique gratuite et laïque, mais également farouche partisan de l’expansion coloniale de la France, « fondée sur une vraie théorie raciste »[1] Cette erreur de communication a été aussitôt sévèrement critiquée par sa propre Garde des sceaux, Christiane Taubira. Ensuite il part en Allemagne rencontrer Angela Merkel. Il pleut des cordes et l’avion présidentiel est foudroyé – même les moins superstitieux évoquent un mauvais présage.

    Des nominations douteuses

    Bien qu’il s’était engagé à ne pas nommer au gouvernement ou aux postes clés de l’administration nationale les personnalités condamnées pour les crimes ou délits, il n’a pas tenu cet engagement. Si la nomination du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, condamné en 1997 à six mois de prison avec sursis et 30 000 F d’amende pour le délit de favoritisme[2] n’a pas posé problème suite à sa réhabilitation, d’autres ont été plus problématiques. Celles d’Henri Emmanuelli, nommé à la Caisse des Dépôts et des Consignations, et de Harlem Désir comme secrétaire d’État, restent incompréhensibles.

    Des réceptions en catimini sulfureuses

    Lors de la visite du président birman Thein Sein, le sort des centaines de musulmans Rohingyas tués et les 140.000 déplacés n’a même pas été abordé[4].

    Un pitoyable cadeau

    Pendant que la presse à scandale s’amuse de sa braguette ouverte lors de la visite officielle en Algérie ou de ses cravates régulièrement de travers car il a pris du ventre, certaines erreurs de goût ont malheureusement une plus grande portée. Les cadeaux que le Président français offre aux chefs d’État étrangers sont censés représenter notre pays et son image de marque. Ainsi Bernadette Chirac avait-elle offert à la princesse Diana de Galles un sac Dior en cuir noir matelassé qui est entré dans l’histoire et devenu le célèbre « Dior Lady ». Lorsque François Hollande a rencontré Barack Obama pour la première fois, sa compagne Valérie Trierweiler a offert à Michèle Obama un sac en cuir de la marque Le Tanneur. En offrant un sac cinq fois moins cher, on a sans doute voulu montrer aux Français que le gouvernement souhaite réduire ses dépenses en temps de crise. Soit. Seulement, la marque Le Tanneur n’est plus une marque française, puisque l’entreprise appartient désormais à 85,73% à la société Qatar Luxury.

    Des petites blagues de mauvais goût

    Si certaines petites blagues font sourire, telles que « dans le gouvernement il y a plus de femmes que d’hommes depuis le départ de Cahuzac » ou « Sarkozy tu ne le verras plus » lancée à un enfant lors du Salon de l’agriculture, d’autres sont beaucoup moins drôles et frôlent le scandale diplomatique. Tel est le cas de la petite phrase sur l’élection du Pape où « la France ne présentera pas de candidat » qui montre que le chef de l’État n’a aucune considération pour les cultes. Il est beaucoup moins drôle de confondre la Tunisie et l’Égypte devant le président tunisien le 4 juillet 2013, ou encore de présenter ses condoléances au peuple chinois suite à la prise d’otages d’In Amenas (Algérie), alors qu’on est en visite officielle au Japon. Le pire, nous semble-t-il, c’était d’envoyer un ministre de l’’Intérieur à une visite officielle en Algérie, ancienne colonie française qui nous approvisionne en gaz, et de se réjouir de le voir revenir sain et sauf, puis de s’excuser pour l’interprétation qui est faite de ses propos – et non pour les propos eux-mêmes.

    La décision honteuse dans l’affaire Snowden

    L’affaire Snowden aurait été une belle occasion pour François Hollande d’améliorer sa cote de popularité. Techniquement, Snowden avait été empêché de déposer une demande d’asile en France. Mais se retrouver à la tête de la patrie des droits de l’homme et refuser d’accorder l’asile à Snowden, puis l’accorder à la Femen Inna Shevchenko, poursuivie dans son Ukraine natale pour les actes de vandalisme – elle avait scié la croix de Holodomor, érigée à la mémoire des victimes de la famine sous l’ère stalinienne – c’était incompréhensible.

    L’amateurisme gouvernemental

    L’amateurisme du gouvernement était le plus éclatant lorsque ses grands projets à caractère électoraliste se sont vus censurer par le Conseil Constitutionnel. Tel était le cas de la loi sur l’amnistie sociale, ou encore celui de l’imposition à 75% des revenus annuels qui dépasseraient 1 M€. M. Hollande aurait pu s’entourer de technocrates ou écouter les conseils venant des experts de la société civile ; il a préféré s’entourer de ses proches au sens idéologique du terme. L’incompétence a marqué quasiment chaque action, chaque projet de loi, chaque déclaration de ses ministres. Lorsque Arnaud Montebourg a été nommé à Bercy, Michel Sapin s’est félicité d’avoir un tel collaborateur car le Ministère serait désormais dirigé par « le Cerbère à deux têtes ». Seulement, le chien de Caron de la mythologie grecque, qui transportait aux enfers les âmes des morts à travers la rivière souterraine Styx, lui, avait trois têtes. Un dieux grec plus optimiste aurait pu être choisi pour le symbole, mais celui-ci correspondait mieux à la triste situation de nos finances publiques.

    Une courbe du chômage qui persiste à ne pas s’inverser

    Et pourtant, bien que le chômage explose et que la croissance soit nulle, plus personne ne s’attend à ce que le gouvernement crée les emplois – il doit simplement créer un climat économique propice à leur création naturelle par le secteur privé, en allégeant la fiscalité des entreprises et des particuliers. Malheureusement, le gouvernement a choisi l’inverse : faire supporter la facture de la crise aux ménages et aux entreprises, tout en préservant les 5,5 millions de fonctionnaires qui constituent sa base électorale. La fin des heures supplémentaires défiscalisées, la réduction des montants que l’on peut transmettre sans impôt aux membres de sa famille, la suppression du quotient familial, l’augmentation des droits de mutation, tout y passe. Après les plus riches, maintenant c’est le tour des jeunes diplômés de quitter la France pour de bon, comme en témoignent les chiffres alarmants de l’INSEE.

    Des réformes essentiellement focalisées sur les questions sociétales

    Pour les socialistes, la famille est une institution de la bourgeoisie et sert à reproduire les inégalités entre les classes sociales ; ainsi vaut-il mieux la démanteler. C’est dans ce sens qu’il faut interpréter les lois sociétales du gouvernement Hollande, qu’il s’agisse du mariage pour tous, de la théorie du genre ou encore de la légalisation des nouvelles techniques de reproduction humaine qui remettent en question la filiation biologique. Le gouvernement a refusé d’écouter les arguments de la Manif pour tous, un mouvement qui a massivement mobilisé les Français, et n’hésite pas à réprimer les manifestations des Veilleurs et emprisonner leurs militants. L’État est-il à sa place, lorsqu’il légifère sur les unions matrimoniales et s’immisce ainsi dans les affaires privées des citoyens ? Le mariage doit-il vraiment être prononcé par un maire, à la place du prêtre ? Quant aux questions patrimoniales, ne sont elles pas mieux gérées par les notaires ou les avocats fiscalistes ?

    On considère souvent que le vote à gauche est plus sexy, branché et cosmopolite, en évoquant les aides aux plus démunis et une politique d’immigration beaucoup plus humaniste.

    Pour le moment, les membres du gouvernement Hollande ne cessent de répéter que la mauvaise gestion du gouvernement précédent a été responsable de l’état dans lequel se trouve notre pays. Mais il nous reste encore trois ans avec M. Hollande et il lui sera de plus en plus difficile d’utiliser cette excuse, surtout à la prochaine échéance électorale, car cinq ans suffisent largement à mettre en place les réformes qui porteront leurs fruits d’ici 2017. Pour le moment, malheureusement, nous n’avons rien vu – aucun audace, aucun courage, aucune vision pour la #PauvreFrance.

    George Bush était célèbre pour ses « bushismes » devenues une anthologie. Qu’allons nous retenir de François Hollande ? Son inaction en attendant les municipales en France ou les élections allemandes ? Ses petites blagues maladroites ? Ses affaires de mœurs qui montrent qu’il n’est même pas capable d’être honnête avec ses proches ? Ou le déclassement international de la France, tel le naufrage d’une arche sans capitaine ? Sic transit gloria mundi…

    Mais bon, ça aurait pu être pire. Il aurait pu être socialiste.

    Il y a deux ans, je me demandais sur Twitter si François Hollande, le candidat de deuxième choix, allait devenir un piètre président. Second choice candidate. Second rate President ? – j’écrivais en mai 2012. Je ne soutiens pas sa famille politique, mais je n’ai pas envie que ma « prophétie » définisse son quinquennat ; je souhaite à M. Hollande de changer le cap et de réussir les trois ans qui lui restent, pour le bien de la France.

    1. Thomas Wieder, « Jules Ferry le « colonisateur » suscite la controverse », Le Monde, 15 mai 2012.
    2. Nicolas de la Casinière, « Jean-Marc Ayrault condamné à six mois avec sursis », Libération, 20 décembre 1997.

    Céline Lussato, « Visite du président birman à Paris: silence sur le sort des Rohingyas », Le Nouvel Observateur, 17 juillet 2013.

     

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