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Liberté - Page 86

  • L'Etat, c'est NOUS! Un jour viendra où le peuple souverain s'avancera!

    "Tyrans, descendez au cercueil!"

    Comme disait Margaret Thatcher : "Le socialisme ne dure que jusqu’à ce que se termine l’argent des autres".

    Celles et ceux qui ont regardé Hollande sur TF1 ont entendu cet échange hallucinant :

    “- Gilles Bouleau (simple journaliste) : " …Mais ça coûte très cher !"

    – François Hollande (Sc Po, HEC, ENA, président de la République) : “Ça ne coûte RIEN, c’est l’État qui paie“ !

    Problème: Bercy a identifié qu’il y avait encore de l’argent à prendre. Ne nous a t-on pas inventé, encore cette semaine, une taxe sur les places de parking de bureau, une surtaxe sur les résidences secondaires "vacantes" ou encore une extension de la taxe sur les transactions financières?

    Comment le Président de la République française peut-il prononcer des propos pareils, dignes du pire des cafés du commerce?

    Tout ceci est affligeant. Le président de la République nous fait honte. En une phrase, Hollande a affiché son incompétence et le fond de la pensée socialiste.

    "La République nous appelle!"

     

  • Semaine mondiale de l'entrepreneur = 11 novembre

    Justement, ils sont tellement à la fête ces temps derniers en France qu'ils veulent faire grève!

    Ce qui se comprends quand on sait que tous les deux jours, en France, un patron de PME se suicide.

    Au fait, avez-vous bien conscience que

    SANS PATRONS, PAS D'ENTREPRISES, PAS DE TRAVAIL

    Pas de cotisations et de taxes pour engraisser toute la smala de fainéants (politiques, journalistes, (p)fonctionnaires de tous poils et de toutes obédiences, assocs libertaires et anarchistes) que nous devons nourrir ou subventionner de nos impôts, cotisations et taxes, et qui -pour nous remercier-, nous humilient, nous plument, nous surveillent (douanes, impôts), nous enferment en taule et, souvent nous détruisent et nous tuent!

    ____________________________________________________

    L'esprit d'entreprise est aujourd'hui célébré dans de nombreux pays du monde, mais la semaine consacrée aux entrepreneurs a une origine purement anglo-saxonne. Elle existe depuis 2007 et s'appelle en réalité "Global Entrepreneurship week".

    La France a rejoint le mouvement un peu plus tard, grâce à l'impulsion du Mouvement des Journées de l'Entrepreneur et, chaque année, c'est la troisième semaine de novembre qui est retenue pour cette manifestation.

    Il s'agit de fêter l'entrepreneur et l'esprit d'entreprendre comme on pourrait fêter la danse ou la musique. Nos entrepreneurs ont des talents et les mettent au service de la société, aussi bien dans les secteurs de l'économie traditionnelle que dans les activités technologiques innovantes, l'économie sociale et solidaire, la protection de l'environnement, etc...

    Fêter les entrepreneurs c'est donner un visage à la passion.

    Un site à visiter : www.journees-entrepreneur.com

     

  • Mensonges, sexe ect....

    Des drones dissimulés

    Avec la récente affaire des drones, c’est un peu le même travers: on apprend par la presse que des engins suspects survolent les centrales nucléaires françaises et les autorités restent pétrifiées et tétanisées par le secret et la volonté de cacher la vérité à l’opinion. La France est en guerre, elle annonce tous les jours que des attentats terroristes ont été déjoués sur son territoire, mais le gouvernement reste non seulement incapable de communiquer sur la dangerosité de ces drones mais il s’empêtre dans des procédures contradictoires sur le fait de savoir si les drones peuvent ou non être abattus et détruits par les militaires. Le gouvernement reste muet, les autorités nucléaires ne publient pas les clichés des drones, le ministère de la Défense n’annonce pas qu’il a mis en place des moyens de détection performants et de destruction immédiate. Bref, là encore, c’est l’amateurisme politique le plus complet, l’opacité totale et surtout la somnolence ministérielle à tous les étages. Et cela au moment même où la Chine annonce qu’elle vient de mettre au point une technologie à rayonnement laser capable d’abattre des engins de type drones en moins de 5 secondes… Ah quelle chance d’avoir aux commandes de notre sécurité collective un Président normal qui réagit au quart de tour !

    Des décennies de mensonges

    En fait ce goût malsain du secret et de la dissimulation est un travers congénital de la classe politique française et de l’administration: elles vivent dans la dissimulation, le secret, les cachotteries, le mensonge, la ruse, la tromperie et le machiavélisme. Les politiciens ont beau nous faire de beaux discours sur les notions d’open data et d’open government et de transparence, tout cela reste en fait de la langue de bois. Ils n’ont qu’un objectif: continuer le plus longtemps à cacher, dissimuler et agir dans la plus grande opacité possible.

    Le pire est qu’ils font cela depuis des années: mentir et cacher la vérité est leur mode de fonctionnement. Il n’y a pas que Cahuzac qui mentait devant la représentation parlementaire. C’est toute la République (politiques, parlementaires, journalistes) qui se ment à elle-même depuis des décennies.

    Elle se ment sur les chiffres du chômage (en fait Rebsamen a carrément annoncé qu’il ne les commenterait plus tellement le mensonge serait énorme)… Elle se ment sur la dette, elle se ment sur le retour de la croissance, elle se ment sur les retraites, elle se ment sur l’inflation, elle se ment sur le niveau scolaire, elle se ment sur le nombre de manifestants, elle se ment sur les "droits acquis", elle se ment sur le statut des intermittents du spectacle, elle se ment sur le patrimoine des ministres, elle se ment sur l’amiante, elle se ment sur le nucléaire, elle se ment sur la viande de cheval dans les lasagnes, elle se ment sur l’insécurité, elle se ment sur le déficit des comptes sociaux, elle se ment sur les chiffres d’adhérents dans les partis, elle se ment sur les diplômes qu’ont leurs secrétaires généraux, elle se ment sur les "affaires" etc.… Elle se ment aussi sur les guerres dans lesquelles la France est engagée: on ne sait plus où on en est, ni combien elles coûtent, ni sur quels critères s’opérera enfin le retrait… Là aussi tout est recouvert de camouflages… Elle ment aussi sur l’immigration: les chiffres ne sont jamais concordants, on mélange ceux de l’asile politique, les sans-papiers, les réfugiés économiques, les naturalisés… c’est l’opacité totale et la confusion la plus grande. Mais toute personne qui cherche à connaître les vrais chiffres est accusée aussitôt de "faire le jeu du FN". Circulez, il n’y a rien à voir.

    En fait, il y a des décennies qu’on est dans le déni de la vérité et que la classe politique se complaît dans le mensonge et les petits arrangements entre amis. Il ne faut donc pas s’étonner que la démocratie française aille si mal et soit au bord de l’effondrement.

    C’est juste ça qu’on exige de l’État: la vérité et la justice. Car la fraternité, on s’en occupera nous-mêmes. Mais avec tous ces menteurs, ce n’est pas demain la veille: comme on le constate tous les jours, la liberté elle-même se réduit comme une peau de chagrin ! Pauvre France !

    https://www.contrepoints.org/2014/11/05/187206-drones-europe-verite-on-nous-cache-tout-on-nous-dit-rien

  • Les Français sont des veaux: ils acceptent cela sans se révolter...

    Air France : les pilotes exigent le paiement des jours de grève

    Plus d'un millier d'entre eux, soutenus par leur syndicat, attaquent la compagnie devant les prud'hommes.

    Les pilotes grévistes d'Air France espèrent bien faire débourser leur compagnie. Alors que leur mouvement de grève de septembre a déjà coûté 330 millions d'euros de perte d'exploitation à Air France, ils n'ont pas l'intention d'en rester là. Le combat du SNPL, syndicat majoritaire des pilotes, consiste désormais à réclamer le paiement des jours de salaires décomptés en octobre par l'entreprise pour le calcul de la partie variable de leur rémunération. Les adhérents du SNPL viennent de recevoir un message de leur syndicat pour passer à l'offensive: «Une procédure judiciaire peut débuter», déclare le syndicat. Elle sera engagée contre Air France devant le conseil de prud'hommes. Fin septembre, leur salaire fixe (environ 40 % de leur rémunération) a été versé. Mais ils ont dû attendre fin octobre pour percevoir la partie variable (60 %) qui correspond aux primes de vols. Certains pilotes ont perdu la moitié de leur salaire de septembre s'ils ont fait grève pendant les 14 jours.

    Le SNPL bat le rappel dans ces termes: «Si vous avez été considéré comme gréviste, en absence sans solde, en activité sans solde ou tout autre chose… nous vous remercions de nous adresser les pièces suivantes …», propose le syndicat. Le SNPL l'assure dans son courrier: «Il ne s'agit évidemment pas de se faire payer les jours de grève comme certains médias l'ont diffusé mais de faire appliquer la loi et l'accord stabilité de planning»! Les pilotes ont jusqu'au 30 novembre pour se faire connaître. «Cette procédure sera prise en charge par le SNPL», précise le courrier.

    Jurisprudence favorable à Air France

    La direction de la compagnie ne respecterait-elle pas le droit du travail? Le SNPL a mis en place depuis des années un stratagème qui permet de s'accommoder de la loi. La technique est la suivante: les pilotes doivent se déclarer grévistes au moins 48 heures à l'avance pour se conformer à la loi Diard. Ils se déclarent ainsi en grève un jour, plutôt que plusieurs jours d'affilée. Cette consigne a été lancée sans complexe par le SNPL en septembre.

    Ainsi, un pilote est programmé sur un vol qui effectue une rotation de plusieurs jours - entre trois et cinq selon les destinations. Lorsque le vol est annulé en raison de la grève, le pilote est «inutilisé» plusieurs jours de suite. Ce dernier déclare alors, dès le deuxième jour, qu'il n'est plus gréviste et qu'il devrait être rémunéré puisqu'il est «à la disposition de l'entreprise». Mais, comme l'emploi du temps des pilotes est fixé un mois à l'avance pour préserver «la stabilité du planning», leurs jours de repos également calés empêchent de fait la compagnie de reprogrammer les pilotes.

    Au service du personnel d'Air France, la règle appliquée pour calculer le nombre de jours payés est simple: le planning prévu pour chaque pilote est confronté au travail réellement effectué. Lorsqu'une rotation de trois jours avait été prévue mais que le pilote n'avait déclaré que le premier jour de grève, trois jours lui sont décomptés.

    Manœuvre électoraliste

    Sur le plan juridique, les pilotes du SNPL n'ont aucune chance d'obtenir gain de cause. Une jurisprudence de la Cour de cassation de 1998 comptabilise les jours de rotation comme journées de grève. Mais la corporation se serre les coudes, décidée à mener son combat jusqu'au bout. Tant pis si les autres syndicats de pilotes (Spaf, Alter) adoptent une conduite conforme au droit de grève. Les syndicats d'hôtesses et de stewards non plus n'ont jamais cherché à détourner le droit de grève.

    Au total, près de 2000 membres du SNPL d'Air France devraient, pour le principe, réclamer le paiement de journées non travaillées dans le cadre d'une procédure longue qui n'aboutira probablement pas avant l'été prochain. Le SNPL qui s'est fourvoyé dans un mouvement de grève record sans obtenir gain de cause joue la montre. Les élections professionnelles auront lieu en février. Or l'issue - défavorable - de la procédure judiciaire tombera beaucoup plus tard. En attendant, le syndicat peut tenter de convaincre ses adhérents qu'ils sont les plus forts et les plus combatifs.

  • Comparez votre salaire et dansez la Capucine

    La gauchiasse s'engraisse!

    Évidemment, ça fait mauvais effet. Le gouvernement serre la vis, réduit les dépenses, augmente les impôts, taille dans les aides sociales, et voilà que René Dosière met son nez dans les documents budgétaires pour s'apercevoir que, ô stupeur, la rémunération des conseillers ministériels a augmenté en moyenne de... 7, 1 % entre 2013 et 2014. Les primes, appelées indemnités sujétions particulières, ont quant à elles subi un coup de pouce plus modeste (4, 3 % tout de même). Au total, en comptant la rémunération et les primes, chaque conseiller (1) gagne en moyenne 6, 5 % de plus cette année que l'an passé. L'inflation, pour mémoire, est passée de 0, 6 % en septembre 2013 à 0, 3 % aujourd'hui.

    Entrons dans les détails. En 2014, énumère le député socialiste, la rémunération moyenne d'un membre de cabinet ministériel s'est élevée à 8 201 euros brut par mois (7655 euros en 2013). L'indemnité - la prime - est quant à elle en moyenne de 2 235 euros chaque mois (2 142 en 2013). "Ces hausses sont choquantes dans une période où ces mêmes personnes demandent aux Français des efforts de rigueur et d'économie", observe, plutôt direct, l'élu de l'Aisne. Il remarque en revanche que la hausse des rémunérations est plus modérée à Matignon (+ 3, 7 %, à 13 348 euros), parce que les primes ont été fortement réduites.

    Plus curieux encore, beaucoup de conseillers gagnent plus que leur ministre... Dans 19 ministères sur 31, la rémunération brute moyenne est en effet supérieure à celle du ministre, qui s'établit selon René Dosière à 9 940 euros. Enfin, la rémunération la plus élevée se trouve au ministère de la Culture (un conseiller gagne 13 744 euros par mois !), suivie de l'Intérieur (12 987 euros), de la Décentralisation (12 680 euros), du Redressement productif (12 369 euros) et enfin à l'Enseignement supérieur (12 222 euros). Au bas de l'échelle salariale, on trouve le secrétariat d'État aux Anciens Combattants (salaire maximum de 7 555 euros). En moyenne, en revanche, c'est au ministère de l'Intérieur et à celui de la Défense qu'on gagne le plus : 12 987 euros brut par mois, primes comprises...

        

     

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    (1) : ces calculs intègrent les rémunérations des fonctionnaires issus d'un autre ministère ou d'une autre fonction publique que celle où ils exercent en cabinet, ainsi que les contractuels. Cela représente 333 membres de cabinet, soit 74 % des agents en poste.

     Pendant que Bercy prétend économiser des milliards avec des " tickets resto dématérialisés ", la rémunération des conseillers ministériels a augmenté en moyenne de 7,1% entre 2013 et 2014 et leurs primes ont grossi de 4,3% sur la même période, soit une augmentation moyenne de 6,5% de plus cette année que l’an passé.

     

    Version 1792

    I
    Madame Veto avait promis (bis)
    De faire égorger tout Paris (bis)
    Mais son coup a manqué,
    Grâce à nos canonniers.

    R1
    Dansons la Carmagnole,
    Vive le son, vive le son.
    Dansons la Carmagnole,
    Vive le son du canon !

    II
    Monsieur Veto avait promis (bis)
    D’être fidèle à sa patrie (bis)
    Mais il y a manqué.
    Ne faisons plus quartier.

    R1


    III
    Antoinette avait résolu (bis)
    De nous fair’ tomber sur le cul, (bis)
    Mais son coup a manqué.
    Elle a le nez cassé.

    R1

    IV

    Son mari se croyant vainqueur, (bis)
    Connaissait peu notre valeur, (bis)
    Va Louis, gros paour,
    Du Temple, dans la tour.

    R1


    V
    Les Suisses avaient tous promis (bis)
    Qu’ils feraient feu sur nos amis (bis)
    Mais comme ils ont sauté,
    Comme ils ont tous dansé.

    R2

    Chantons notre victoire,
    Vive le son, vive le son.
    Chantons notre victoire,
    Vive le son du canon !

    VI

    Quand Antoinette vit la tour (bis)
    Elle voulut faire demi-tour. (bis)
    Elle avait mal au coeur
    De se voir sans honneur.

    R1

    VII
    Lorsque Louis vit fossoyer (bis)
    A ceux qu’il voyait travailler (bis)
    Il disait que pour peu
    Il était dans ce lieu.

    R1

    VIII
    Le patriote a pour amis (bis)
    Tous les bonnes gens du pays (bis)
    Mais ils se soutiendront
    Tous au son des canons.

    R1

    IX

    L’aristocrate a pour amis (bis)
    Tous les royalist’s à Paris, (bis)
    Ils vous les soutiendront
    Tout comm’ de vrais poltrons.

    R1


    X
    La gendarm’rie avait promis (bis)
    Qu’elle soutiendrait la patrie, (bis)
    Mais ils n’ont pas manqué
    Au son du canonnier.

    R1


    XI

    Amis, restons toujours unis, (bis)
    Ne craignons pas nos ennemis. (bis)
    S’ils vienn’nt nous attaquer,
    Nous les ferons sauter.

    R1


    XII
    Oui, je suis sans-culotte, moi, (bis)
    En dépit des amis du roi, (bis)
    Vive les Marseillais,
    Les Bretons et nos lois.

    R1


    XIII

    Oui, nous nous souviendrons toujours (bis)
    Des sans-culottes des faubourgs. (bis)
    A leur santé buvons.
    Vivent ces bons lurons.

    R1

    Ajouts de 1869

    I Que faut-il au républicain ? (bis)
    Du fer, du plomb et puis du pain (bis)
    Du fer pour travailler,
    Du plomb pour se venger.

    II Que faut-il au républicain ? (bis)
    Vivre et mourir sans calotins (bis)
    Le christ à l’écurie,
    La vierge à la voirie.

    R1
    Et du pain pour nos frères
    Vive le son (bis)
    Et du pain pour nos frères
    Vive le son du canon !
    Et du pain pour nos frères
    Vive le son (bis)
    Et du pain pour nos frères
    Vive le son du canon !

    R2
    Et le saint père au diable !
    Vive le son (bis)
    Et le saint père au diable !
    Vive le son du canon !
    Et le saint père au diable !
    Vive le son (bis)
    Et le saint père au diable !
    Vive le son du canon !

    Ajouts de 1871

    Vive la Commune de Paris (bis)
    Ses barricades et ses fusils (bis)
    La Commune battue
    Ne s’avoue pas vaincue.

    R
    Elle aura sa revanche
    Vive le son (bis)
    Elle aura sa revanche
    Vive le son du canon !
    Elle aura sa revanche
    Vive le son (bis)
    Elle aura sa revanche
    Vive le son du canon !

    Ajouts de 1895

    Que faut-il donc au plébéien (bis)
    Le bonheur de tous et le sien (bis)
    Prendre terre et machine,
    Désinfecter l’usine.  

    R
    Et sauver l’ouvrière
    Vive le son (bis)
    Et sauver l’ouvrière
    Vive le son du canon !
    Et sauver l’ouvrière
    Vive le son (bis)
    Et sauver l’ouvrière
    Vive le son du canon !

    Ajouts de 1917

    Vive la Commune de Russie (bis)
    Ses mitrailleuses et ses fusils (bis)
    Après s’être battue
    La Commune a vaincu.  

    R
    Elle a eu sa revanche
    Vive le son (bis)
    Elle a eu sa revanche
    Vive le son du canon !
    Elle a eu sa revanche
    Vive le son (bis)
    Elle a eu sa revanche
    Vive le son du canon !

  • Aujourd'hui peut-être... ou alors, demain!

     

    cette vidéo a été réalisée en 2008

  • Bonne idée: on commence depuis janvier 2014?

    Si les médias restent sexistes, ils pourraient perdre des subventions

    Voici un site qui a eu un bon réflexe en me choisissant!

    http://www.ilosport.fr/iloweek/iloscope/horoscope-du-20-au-26-octobre/

    Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, a reçu lundi le rapport du haut Conseil à l'égalité sur la lutte contre les stéréotypes.

    Le Haut Conseil à l'égalité a proposé une série de mesures pour favoriser l'égalité femmes-hommes dans les médias, l'éducation et la communication institutionnelle.

    Pour que l'argent public ne nourrisse pas le sexisme " ni les représentations stéréotypées ", le Haut Conseil à l'égalité préconise de conditionner les subventions à des règles de bonne conduite dans un rapport remis le lundi 20 octobre à la ministre des Affaires sociales, de la Santé et du Droits des femmes, Marisol Touraine, ainsi qu'à la secrétaire d'État chargée des Droits des femmes, Pascale Boistard. Dans ce document, commandé en février 2013, sur les possibles outils pour lutter contre les stéréotypes dans les médias, l'éducation et la communication institutionnelle, les auteurs entendent lier les financements publics au respect des obligations légales en matière d'égalité professionnelle, de parité et de représentation équilibrée entre les sexes dans les instances dirigeantes. Autrement dit, les organisations ou associations où les femmes sont secrétaires et les hommes patrons, devront évoluer si elles veulent obtenir des sous de la part de l'État.

    Pour l'instant, les médias ne contribuent guère à la lutte contre les stéréotypes : sur les plateaux, on compte seulement 20% de femmes expertes parmi les invités, comme si la figure de celui qui sait et décrypte restait associée aux hommes. Sans compter les nombreux programmes de fictions et les émissions qui réduisent la femme aux rôles de mère ou de putain. Au choix. Pourtant, ces instances récoltent des financements publics.

    Le Haut Conseil à l'égalité demande donc de conditionner les subventions offertes aux chaînes en fonction d'un " panier d'indicateurs " pour relever la place et l'image des femmes dans les domaines de l'information, de la fiction, du divertissement et de la téléréalité. Alors que les études sur la place des femmes dans les médias concernaient surtout les radios et chaînes de télévision jusqu'ici, le rapport préconise également d'étendre le panier d'indicateurs aux secteurs de la presse écrite et du Web.

    Si les médias restent sexistes, ils pourraient perdre des subventions

    Les acteurs institutionnels (c'est-à-dire l'État et les collectivités territoriales) qui voudraient s'afficher sur les marchés publics pourraient aussi être soumis à la condition de l'égalité, en faisant une croix sur l'utilisation de stéréotypes de sexe pour leurs campagnes de communication.

    En ce qui concerne l'école, le Haut Conseil à l'égalité a décidé de s'attaquer à la sous-représentation des femmes dans les manuels en partenariat avec le Centre Hubertine Auclert. Ce dernier avait publié un rapport édifiant en 2013 déduisant les chiffres suivants : sur les 13192 noms de personnes réelles mentionnées dans l'ensemble des manuels de français de seconde, seuls 6,1% désignaient des femmes. Les auteurs féminines ne sont que 3,7% et les femmes philosophes: 0,7% !

    Une grille d'indicateurs a donc été élaborée pour évaluer la présence des stéréotypes sexistes dans les ouvrages scolaires, sans pour autant que celle-ci ne soit présentée comme un critère décisif dans l'attribution de financements publics. Associations d'élus, de parents d'élèves, de syndicats lycéens et syndicats d'enseignants mais également les éditeurs de manuels pourraient se voir impliqués dans la création et la ratification d'une convention d'engagement pour lutter contre les stéréotypes.

    À l'école, filles et garçons sont encore soumis à des stéréotypes persistants.

    Au programme également : des cours de sensibilisation à l'égalité dans les cursus de journalisme, communication, publicité et audiovisuel mais aussi un palmarès des manuels scolaires les plus égalitaires. Une idée qui avait déjà été proposée fin juin par la délégation aux droits des femmes du Sénat, sans suite. "Nous nous interrogeons sur la volonté de l’Éducation nationale de travailler le sujet de l’égalité, surtout après la disparition des ABCD de l’égalité", nous avait confié en août Clémence Pajot, directrice du centre Hubertine Auclert.

    Le rapport du Haut Conseil à l'égalité vient s'ajouter aux nombreuses initiatives pour l'égalité qui ont émergé au cours de cette année entre la publication du rapport du CSA sur l'image de la femme dans les médias, la création du collectif Prenons la Une, du site Macholand.fr ou encore la pétition lancée par Ariane, une lycéenne, contre l'invisibilité des femmes dans les manuels scolaires. Des batailles qui font sens face aux inégalités persistantes mais s'attaquent toutes au même démon : "les stéréotypes sexistes", dont la définition reste encore floue et donc remise en question en permanence par la plupart des Français.

     

  • Théodule roi!

    Le premier qui lance une pétition pour faire cesser ces gaspillages, reçoit ma bénédiction et salutations civiques!


    Le scandale des 600 comités Théodule

    On recense environ 596 commissions et instances consultatives ou délibératives placées auprès du gouvernement.

    Par André Moguérou

    L’État déborde d’imagination pour inventer des comités qui coûtent cher à la France. Ceci démontre que les ministères concernés sont incapables de diagnostiquer les évolutions économiques et sociales de leur environnement et d’en définir des objectifs de solution.

    La décision publique s’appuie plus que jamais sur des rapports d’experts et commissions de tout genre qui sont avant tout un joli moyen de botter en touche où de masquer le temps nécessaire pour qu’une promesse s’étiole d’elle-même.

    Le nombre de ces instances citées par le chef de l’État est telle que l’on se demande ce que font ces ministères en attendant les résultats des rapports des commissions, comités et conseils. À quoi servent ces machins et pourquoi ne sont-ils pas réintégrés à l’Assemblée Nationale ou aux différents ministères?

    Quelques exemples

    Conseil d’analyse de la société:

    ◾Mission: " Éclairer les choix politiques du gouvernement par l’analyse et la confrontation des points de vues ".

    ◾Composition: 32 personnes

    ◾Production: Difficile à évaluer.

    ◾Budget: 280.000 euros/an

    Conseil d’orientation pour l’emploi:

    ◾Mission: " Formuler un diagnostic sur les causes du chômage, émettre des propositions pour lever les obstacles à la création d’emplois, etc.".

    ◾Composition: plusieurs représentants de la société civile.

    ◾Production: 2 rapports par an.

    ◾Budget: 275.000 euros/an

    Centre d’analyse stratégique:

    ◾Mission: " Éclairer le gouvernement dans la définition et la mise en œuvre de ses orientations stratégiques en matière économique, sociale, environnementale ou technologique."

    ◾Composition: Un directeur général, un secrétaire général et environ 200 salariés.

    ◾Production: 2 réunions par an et une dizaine de rapports.

    ◾Budget: 28 millions d’euros.

    Haut conseil à l’intégration:

    ◾Mission: " Donner son avis et faire toute proposition utile à la demande du premier ministre sur les questions relatives à l’intégration."

    ◾Composition: 20 membres.

    ◾Production: Aucun rapport en 2010, 2 en 2011 et 3 avis en 2012.

    ◾Budget: 95.000 euros par an pour le président, plusieurs salariés à plein temps.

    Conseil d’analyse économique:

    ◾Mission: " Éclairer le gouvernement sur les problèmes et les choix économiques du pays."

    ◾Composition: 28 économistes et un secrétariat.

    ◾Production: treize réunions en 2012 et un rapport.

    ◾Budget: 860.000 d’euros/an

    Quelques créations récentes émises par le chef de l’État lors de sa conférence de presse fleuve du 14 janvier dernier comme le conseil stratégique de la dépense publique, le conseil de la simplification, le haut conseil du financement de la protection sociale et bien sûr le célèbre Observatoire des contreparties, qui évaluera l’usage que feront les entreprises des marges de manœuvre que le pacte de responsabilité est censé leur rendre.

     

    Ces nouvelles instances viendront encore amplifier la liste déjà pléthorique, comptabilisée comme chaque année en annexe du projet de loi de finances. On recense environ 596 commissions et instances consultatives ou délibératives placées auprès du Premier ministre et des ministres.

    L’organisation de ces instances nécessite des coûts non négligeables pris en charge par les ministères, comme les locaux, secrétariats, affectation de fonctionnaires, intendances et logistiques, temps passé, notes de frais, frais de transport. Ces coûts sont recensés dans le " Jaune budgétaire " en marge de la loi de finances ; ne sont pas comptabilisés les coûts des rapporteurs.

    Force est de constater que, malgré la loi de finances, ces comités rendent peu de comptes et que leur contenu sont très peu mis en application. La création de ces instances n’est-elle pas faite pour gagner du temps au nom de la concertation, pour déminer certains débats, épargner les divisions partisanes, pour ne pas bousculer les différentes tendances où simplement pour masquer son incompétence à structurer et à gérer de façon efficace l’État et les collectivités locales.

    Tous ces comités se cumulent, s’empilent, se superposent, se contredisent pour définitivement gêner le fonctionnement des organisations ministérielles. L’État et son gouvernement friands de rapports tendent de plus en plus à sous-traiter ce qui devrait être du ressort de son administration et du politique.

    En définitive, ces commissions ne sont-elles pas d’élégants moyens afin de distribuer des bâtons de maréchaux ou d’occuper des politiques en mal de mandats?

    On a eu de la part du Président François Hollande, le fameux choc de simplification et pourtant sa créativité dans ce domaine n’a jamais été aussi productive:

    ◾Commissariat général à l’égalité des territoires

    ◾Commissariat à la stratégie et à la prospective

    ◾Haut Conseil des finances publiques

    ◾Haute autorité de la transparence de la vie politique

    ◾Haut conseil du financement de la protection sociale

    ◾Conseil national économie éducation

    ◾Conseil supérieur des programmes scolaires

    ◾Conseil de l’innovation pour la réussite éducative

    ◾Observatoire national du suicide

    ◾Etc.

    Le plus risible dans cette façon unique et inconséquente de gérer un pays, c’est dès que l’on pose une question sur un de ces sujets, on s’entend toujours dire que l’on doit attendre les résultats de ces conseils. De toutes les questions restées sans réponses: " Qui finalement va être responsable? " s’interroge le peuple.

    La suppression de ces comités permettrait une économie d’environ 3 milliards d’euros.

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