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  • Après les concombres infectés, les tomates

    Des tomates retirées de la vente au Luxembourg

     Plusieurs types de tomates biologiques suspectées d'être contaminées par la bactérie d’Escherichia coli (EHEC) s Après l'Autriche et la République Tchèque, c'est au tour du Grand-Duché de retirer de la vente certains légumes biologiques en provenance d'Espagne. Dans un communiqué publié dimanche, les services de la sécurité alimentaire recommandent de ne pas consommer trois types de tomates biologiques: les «tomates cherry», les «cocktail tomates» et les «vine tomatoes Roma» en raison de la découverte de traces de bactérie EHEC.

    Les autorités sanitaires luxembourgeoises précisent toutefois que «la consommation de ces produits ne devrait pas poser de problèmes à condition de respecter les consignes» et que ces retraits ne constituent que «des retraits préventifs en attendant que la source de transmission soit identifiée clairement en Allemagne ont désormais interdites à la vente. Certaines ont été vendues.

    Contamination en Allemagne

    Au moins dix personnes ont succombé en Allemagne à la bactérie, selon un nouveau bilan des autorités sanitaires allemandes. Le nombre de personnes infectées a augmenté au cours du week-end, avec au moins 467 cas d'infection intestinale pour la seule ville de Hambourg (nord), dont 91 cas, plus graves, de syndrome hémolytique et urémique (SHU), a déclaré une responsable des services de santé de Hambourg. Aucun chiffre n'était disponible dans l'immédiat pour toute l'Allemagne. Selon le communiqué, «de faibles quantités de légumes, produits par un des producteurs espagnols incriminés et distribués par un intermédiaire allemand dans des magasins au Luxembourg, ont été retirées de la vente.» Cependant, une partie des tomates incriminées ont d'ores et déjà été vendues. Si vous avez acheté des tomates biologiques dans le magasin Alavita à Junglinster et le magasin Mullebutz à Luxembourg, il est vivement recommandé de ne pas consommer ces produits.

    RAPPEL

    Voici comment procéder avec TOUS vos légumes et fruits à consommer crus ou cuits:

    les mettre dans une grande bassine d'eau, faire couler de l'eau; 1er lavage, prendre les légumes ou fruits un à un pour les poser dans un plat propre, ne pas jetter l'eau à traver une passoire car les molécules lourdes qui étaient au fond se redéposent si on verse ainsi

    2e lavage: verser une grande cuillère à soupe de bicarbonate de soude pour deux litres d'eau et poser les fruits ou légumes; laissez ainsi 20 bonnes minutes en remuant de temps en temps;

    au bout de ces 20 mn, prendre les fruits un par un, les mettre dans un tamis et les rincer sous l'eau courante.

    Voilà comment je procède depuis une dizaine d'années; j'ai lu ce procédé dans le site du bicarbonate de soude... je n'ai pas la garantie scientifique que c'est vraiment un bon truc mais, je n'ai pas autre chose à proposer... donc, je fais ainsi à chaque fois!

    Si vos légumes viennent du jardin, bien sûr, à moins d'arroser avec de l'engrais chimique, vous ne risquez pas grand-chose, par contre, une giclée de vinaigre dans la dernière eau de lavage ne peut que faire du bien à votre tranquillité d'esprit... laissez tremper au moins 5 minutes ou bien, mettre du bicarbonate de soude... c'est pour les petits animaux du jardin que vous ne voyez pas mais qui peuvent venir saligoter vos choux et salades la nuit, en cachette, sous le clair de lune....... 

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    l'ANSES  sur le sujet... cela explique comment l'on peut être contaminé et comment s'en prémunir ( par des règles d'hygiène strictes )

    http://www.anses.fr/

    Comment se prémunir vis à vis ce ces bactéries ?

    Les STEC sont sensibles à la température. La cuisson est donc susceptible de détruire partiellement ou totalement les STEC contenus dans un aliment. Différentes instances de sécurité sanitaire recommandent de maintenir une température à cœur de 70°C pendant 2 minutes pour la cuisson pour les steaks et steaks hachés de bœuf. Il est donc recommandé d'assurer une cuisson à cœur des steaks hachés, notamment ceux destinés aux jeunes enfants.

    Le lait cru destiné à la consommation des très jeunes enfants (moins de 5 ans) doit être porté à ébullition avant consommation.

    Pour les légumes crus, il est recommandé d'effectuer un lavage particulièrement minutieux.

    Par ailleurs, le respect des mesures générales d'hygiène en cuisine est primordial pour prévenir les contaminations croisées entre aliments crus et cuits. Par exemple : le lavage des mains après avoir manipulé des viandes ou légumes crus , le lavage des surfaces de travail en contact avec les aliments crus, ne pas remettre de la viande cuite dans un plat ayant contenu de la viande crue sans avoir lavé ce plat (cas fréquent lors de la préparation d'un barbecue ou l'on oublie trop souvent de laver le plat ayant servi à assaisonner la viande avant d'y redéposer la viande cuite.)

  • ALERTE AU CONCOMBRE ! Danger important - INFOS PLUS

    Alors que la Commission européenne a révélé, via son système d'alerte rapide pour la nourriture, que des concombres d'origine espagnole étaient responsables de la transmission d'une bactérie tueuse en Allemagne, l'Escherichia coli entérohémorragique, les Français ayant séjourné outre-rhin sont appelés à la plus grande vigilance en cas de symptômes. Cette bactérie est notamment responsable de gastro-entérites violentes se caractérisant par des maux de ventre, des maux de tête, et une diarrhée sanglante.

    Le ministère de la Santé a également invité les professionnels de santé français à rester vigilants face à toute personne ayant voyagé en Allemagne et présentant ces symptômes.

    A noter, ces gastro-entérites violentes touchent principalement les jeunes enfants et les personnes âgées.

    La bactérie est d'ores et déjà responsable de dizaine d'hospitalisations en Allemagne, dont au moins deux personnes décédées.

    Un nouveau traitement testé. On sait à présent que cette maladie contagieuse qui se traduit par des hémorragies du système digestif, prend souvent une tournure sévère en entraînant des atteintes rénales sévères voire mortelles appelées syndrome hémolytique et urémique (SHU).

     Quelque 276 cas ont été recensés. La clinique universitaire d'Eppendorf, à côté de Hambourg, où a été enregistré l'un des décès de samedi, a annoncé avoir mis en place un nouveau traitement pour les patients les plus sévèrement touchés.

     «Il s'agit d'un anticorps qui doit mieux lutter contre les modifications neurologiques et les dommages infligés aux reins», a expliqué le professeur Rolf Stahl, tout en reconnaissant qu'il ne saura «que dans quelque semaines si ce traitement est efficace».

    Un néphrologue : «Plus grave que la grippe porcine».

    Reinhard Brunkhorst, président de la Société allemande de néphrologie et praticien à Hanovre (Basse-Saxe), estime que «cette forme de la bactérie Eceh est beaucoup plus grave que la grippe porcine». «Il y a ici, les jeunes femmes âgées de 20 à 30 ans, qui étaient en parfaite santé» jusqu'ici.

    Parmi ses patientes, «certaines n'ont jamais mangé de concombres» Pour lui, il y a un autre vecteur. «C'est quelque chose d'absolument unique en Allemagne et probablement en Europe», poursuit-il interrogé par le site du quotidien «Die Welt».

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     http://www.leparisien.fr/societe/concombres-infectes-probablement-10-morts-et-1000-malades-en-allemagne-28-05-2011-1471187.php

     

    Urgent. Concombres infectés : probablement 10 morts et 1000 malades en Allemagne

    dans le détail : 9 femmes décédées, dont une proportion importante de femmes âgées >80ans, un homme, pas vu s'il y avait des enfants.

    essais dans une clinique d'un anticorps le  Eculizumab qui diminuerait la réaction de lyse dans les reins

    LeParisien.fr

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    Intoxication alimentaire en Allemagne : mesures mises en œuvre en France

    http://agriculture.gouv.fr/Intoxication-alimentaire-en

    28/05/2011

    Ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche, de la Ruralité et de l’Aménagement du Territoire

    Direction générale des politiques agricole, agroalimentaire et des territoires

    Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie

    Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes

    Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé

    Secrétariat d’Etat à la Santé

    Direction générale de la Santé

     

    Depuis début mai, une épidémie d’intoxications d’origine alimentaire due à une bactérie, de type Escherichia coli enterohémorragique, a touché à ce jour près de 400 personnes dans le nord de l’Europe, particulièrement en Allemagne. Les premières investigations conduites par les autorités allemandes et relatives à l’origine alimentaire de cette épidémie orientent vers des concombres importés d’Espagne.

    Les autorités sanitaires françaises travaillent en étroite collaboration avec leurs homologues allemandes dans le cadre des réseaux d’alerte européens. Les États membres cherchent à identifier les distributeurs qui commercialiseraient actuellement des lots de concombres suspects.

    Un lot a été livré sur le territoire français. Le retrait du marché a été immédiatement demandé. Les services de contrôle s’assurent de la mise en œuvre de ces instructions.

    Il y a actuellement en France trois cas suspects en cours d’investigation, en lien avec l’épidémie allemande, mais aucun cas identifié en lien avec le lot retiré en France.

    Le dispositif de surveillance a été renforcé, en liaison avec l’Institut de veille sanitaire. Les professionnels de santé ont également été sensibilisés, afin qu’ils détectent et signalent les éventuels cas sur le territoire national.

    La transmission de cette bactérie se fait essentiellement par l’ingestion d’aliments contaminés, cette contamination pouvant être due au contact avec les déjections d’animaux domestiques ou sauvages à un stade ou à un autre de la culture ou de la manipulation. Sa contagiosité est faible.

    Dans ce contexte, les autorités sanitaires rappellent les règles d’hygiène habituelles, se laver les mains avant chaque repas et après chaque passage aux toilettes et, concernant les fruits et légumes, les laver, les éplucher ou les faire cuire avant de les consommer.

    Contacts presse :

    DGCCRF : Marie TAILLARD, Chargé de Communication – 01 44 97 23 91

  • La maladie attrapée avec des légumes contaminés...

    La shigellose

    La shigellose, ou dysenterie bacillaire, sévit surtout dans les régions tropicales, notamment dans les pays en développement, où elle est endémique toute l'année, avec des poussées épidémiques à certaines saisons ou lors de désastres humanitaires (guerres, camps de réfugiés). La shigellose n'est pas la plus fréquente des maladies diarrhéiques mais, dans sa forme typique dysentérique, est sans aucun doute la plus sévère : chaque année, elle tue plusieurs centaines de milliers d'individus dans le monde, pour l'essentiel des enfants de moins de 5 ans, et est dans la population pédiatrique une toute première cause de malnutrition et de retard de développement staturo-pondéral.

    Les espèces les plus fréquentes dans les pays en voie de développement, et responsables des symptômes les plus sévères, sont Shigella flexneri, causant la forme endémique de la maladie et Shigella dysenteriae sérotype I qui cause des épidémies brutales. Une autre espèce, Shigella sonnei, est prévalente dans les pays émergents et industrialisés.

    Transmission

    La shigellose est par excellence une maladie de l’insuffisance d’hygiène. Les shigelles sont transmises par voie féco-orale. Elles sont extrêmement infectieuses puisque 10 à 100 bacilles suffisent à provoquer la maladie. L’homme est le seul réservoir et peut éliminer ces bactéries dans ses selles pendant des semaines après un épisode dysentérique. Le plus souvent, la transmission est directe, du malade à son entourage. L’eau et les aliments souillés par des déjections contenant Shigella peuvent également transmettre la maladie ainsi que les mouches. Du fait de ses conditions de survenue, la maladie touche donc essentiellement les enfants vivant dans les régions pauvres et surpeuplées de la planète où les infrastructures sanitaires et l’hygiène individuelle sont insuffisantes. Elle peut cependant aussi toucher les militaires en opération dans ces régions, les personnels humanitaires et les touristes. Dans les pays industrialisés, de petites épidémies à S. sonnei peuvent survenir dans des collectivités de jeunes enfants ou à l’occasion de contaminations accidentelles d’un système d’adduction d’eau par un égoût.

    Pathogénie

    Le processus pathologique est très rapide. Les shigelles envahissent les cellules épithéliales intestinales puis le tissu constituant la muqueuse recto-colique. Ce processus aboutit à une intense inflammation avec sévère destruction tissulaire.

    Symptômes

    La forme dysentérique aiguë typique de l’adulte débute brusquement, après une incubation brève. Elle se caractérise par des douleurs abdominales, souvent accompagnées de vomissements, d’épreintes et de l’émission permanente de selles innombrables (jusqu’à 100 par 24h), glairo-sanglantes et purulentes, voire parfois franchement hémorragiques. La fièvre est élevée, avec altération de l’état général. Le malade guérit le plus souvent spontanément en quelques jours et plus rapidement après administration d’antibiotiques. Des complications peuvent cependant émailler l’évolution de la maladie, surtout chez le nourrisson et le jeune enfant; elles en causent les formes graves qui peuvent aboutir à la mort du patient et sont de plusieurs ordres : les complications aiguës dominées par l’hypoglycémie ; par des bactériémies ou des septicémies à point de départ intestinal pouvant se compliquer de choc septique ; par la déshydratation due à la fièvre et à l’abondance des pertes hydroélectrolytiques de la diarrhée, menant au collapsus et à l’insuffisance rénale aiguë ; par le syndrome hémolytique et urémique, une insuffisance rénale aiguë de cause complexe, le plus souvent mortelle en l’absence de possibilités rapides de réanimation ; par le mégacolon toxique, une occlusion intestinale pouvant se compliquer de perforation avec péritonite. Les complications chroniques sont dominées par un état prolongé de malnutrition avec retard staturo-pondéral sévère chez les jeunes enfants ; la cause n’en est pas encore claire, mais la shigellose a récemment été reconnue comme l’une des premières causes de malnutrition dans les pays en voie de développement.

     

     Traitement et prophylaxie

    A la différence des autres maladies diarrhéiques, la shigellose ne peut être traitée par la seule réhydratation. En effet, la bactérie envahit la muqueuse du colon et provoque une réaction inflammatoire qui conduit à la destruction des tissus infectés voire à des complications à distance. Les antibiotiques permettent généralement une guérison rapide et sans séquelles. Cependant, le traitement est compliqué par l’émergence de souches multirésistantes, particulièrement de S. flexneri et S. dysenteriae 1. Ces espèces/sérotypes apparaissent fréquemment résistants à tous les antibiotiques dits de première ligne (Ampicilline, Tétracycline, Sulfaméthoxazole-Triméthoprine, Chloramphenicol, Acide Nalidixique), obligeant à l’usage d’antibiotiques plus rares et bien plus chers (Fluroquinolones et Céphalosporines de 3ème génération). À ce jour, les fluoroquinolones telles que la Ciprofloxacine et la Norfloxacine ont été actives contre Shigella, mais des flambées dues à des souches de S. dysenteriae 1 résistantes à ces antibiotiques ont été observées au Bangladesh, en Asie et en Afrique. Il est tout à fait justifié, compte tenu des connaissances sur les précédentes épidémies, de s’attendre ces prochaines années à de nouvelles épidémies de shigellose dues à la résistance de S. dysenteriae 1 aux fluoroquinolones, en particulier en Asie du Sud et vraisemblablement en Afrique.

    Comme pour toutes les maladies diarrhéiques, le traitement prophylactique repose sur l’amélioration des conditions d’hygiène : amélioration de l’apprentissage de l’hygiène individuelle, aménagement de latrines, contrôle des mouches, réglementation de l’utilisation agricole de matières fécales humaines, approvisionnement en eau potable. Ces améliorations sont malheureusement illusoires dans de nombreuses régions du monde, avec l’augmentation rapide des populations, en particulier urbaines. D’où l’importance et l’urgence du développement d’un vaccin.

    A l'Institut Pasteur

    L’Unité de Pathogénie Microbienne Moléculaire (Unité Inserm 786), dirigée par Philippe Sansonetti, étudie les bases moléculaires et cellulaires de la rupture, de l’invasion et de la destruction inflammatoire de la barrière épithéliale intestinale par Shigella, et conçoit et développe des stratégies vaccinales. La première vise à construire une collection de souches de virulence atténuée qui seraient administrées sous la forme d’un vaccin pentavalent oral, et des essais cliniques de phase II contre S. dysenteriae 1 sont actuellement en cours. Une autre approche vise à développer des vaccins sous-unités basés sur l’utilisation de sucres portés par l’élément majeur de la surface de la bactérie, le lipopolysaccharide, et qui sont la cible des anticorps protecteurs.  Elle est développée dans l’unité Chimie des biomolécules. Des résultats très encourageants ont été obtenus et des essais cliniques devraient pouvoir débuter.

    Parallèlement à cette recherche vaccinale, la même unité, avec d’autres laboratoires de l’Institut Pasteur à Paris (Plate-Forme 5 - Production de Protéines recombinantes et d’Anticorps, Unité de Recherche et d’Expertise Epidémiologie des Maladies Emergentes , CNR des Shigelles), des Instituts du Réseau International et le Service de Santé des Armées, développent des outils de diagnostic rapide. L’objectif est la mise au point de bandelettes permettant un diagnostic en seulement 15 min par simple contact avec un prélèvement de selles. Actuellement des bandelettes de diagnostic de S. flexneri 2a (sérotype endémique prévalent) et S. dysenteriae 1 (principal sérotype épidémique) ont été élaborées et de nombreuses autres bandelettes sont en développement pour les principaux germes pathogènes entériques.

    Enfin, des études épidémiologiques appliquées à la prise en charge médicale de la maladie et à sa prévention vaccinale sont en cours en Afrique, en liaison avec le Réseau International des Instituts Pasteur.

    Par ailleurs, l’Institut Pasteur est chargé de la surveillance des cas de shigellose en France, à travers le Centre national de référence des Escherichia coli et shigelles, dirigé par François-Xavier Weill. Ce CNR a identifié plus de 850 souches de Shigella en 2007.

     

    http://www.pasteur.fr/ip/easysite/pasteur/fr/sante/centres-nationaux-de-reference-et-centres-collaborateurs-de-l-oms/cnr-et-ccoms/cnr-des-escherichia-coli-et-shigelles/actualites-rapports

    En même temps, ce qui arrive est assez normal: il faut savoir que les Espagnols subissent la même forte sécheresse que nous. Les agriculteurs arrosent avec l'eau des égouts. Des W.C. quoi!

    Je suppose qu'ils n'ont pas le temps de l'épurer suffisamment?!! Etant donné la quantité qui leur est nécessaire, la dépollution est sans aucun doute sommaire.

    Je vous renouvelle tous mes conseils de lavage et trempage avec du bicarbonate de soude.

  • Quel temps fera-t-il de Juin à Décembre 2011?

    Le temps de cet été, en moyenne, en région Toulousaine

    JUIN

    1er quinzaine du mois de Juin

    Le temps sera aussi sec et chaud que fin mai

    Le vent sera moyen à fort

    2e quinzaine du mois de Juin

    Même type de temps que la première quinzaine

    ETE TORRIDE

    CANICULE POSSIBLE DE FIN JUILLET A DEBUT AOUT

    JUILLET

    1er quinzaine de Juillet

    Même type de temps,

    Vent fort à très fort

    2e quinzaine de Juillet

    Température en forte hausse: début de la canicule?

    Vent assez fort mais moins que 1e quinzaine

    AOUT

    1er quinzaine d'août

    Pas de vent, risques orages: risque important canicule

    2e quinzaine d'Août

    Moins orageux, petit vent, pas de baisse importante de température

    SEPTEMBRE

    1er quinzaine de Septembre

    Moins orageux, vent moyen, pas de baisse importante de température

    2er quinzaine de Septembre

    Petit vent, petite humidité

    Températures élevées pour la saison

    OCTOBRE: automne chaud et ensoleillé

    1ere et 2e quinzaine: températures très élevées pour la saison

    même type de temps: un peu venteux, un peu humide

    NOVEMBRE

    1ere: températures en baisse légère

    pluies et brouillards modérés

    2e quinzaine

    même type de temps mais températures plus basses

    DECEMBRE: hiver peu froid

    1ere: températures en baisse, temps sec

    2e quinzaine

    Baisse des températures

    vent fort à violent, pluie soutenue

  • ALERTE AU CONCOMBRE ! Danger important - INFOS PLUS

    Note adressée par Anne, Médecin

    Les faits : depuis début mai, Allemagne, épidémie due à E coli toxinogéne : diarrhée sanglante, pouvant mener en réanimation, insuffisance rénale, parfois mort. (syndrome hémolytique et urémique ou SHU )

    214 cas graves de SHU en Allemagne du nord (ou ayant voyagé en Allemagne du nord) hospitalisés ou sous dialyse (environ 600 personnes atteintes dénombrées, dont toutes ne sont pas confirmées, 460 confirmés, 214 hospitalisés )

     10 en Suède, quelques-uns en Belgique

    Alerte lancée au niveau de l'Europe

    Espagne en train de faire une enquête locale, car il s'est avéré que la bactérie viendrait en partie des concombres  (tomates et salades sont aussi suspectées)

    cette bactérie E coli productrice de toxines shiga est résistante à certains antibiotiques (voir dernier lien )

    Durée d'incubation : 10 jours, contamination fécale

    Le fait est qu'un sujet contaminé, peut contaminer d'autres humains. (il n'y  a pas que le concombre maintenant)

    l'enquête bactériologique ne fait que commencer ( voir dernier lien )

    Epidémie d’infections à Escherichia coli producteurs de shiga-toxines en Allemagne, mai 2011.

    Point au 26 mai 2011

    Les autorités sanitaires allemandes ont signalé la survenue d’une importante épidémie d’infections à Escherichia coli producteurs de shiga-toxines en cours en Allemagne.

    Les STEC (aussi désignés E. coli enterohémorragique EHEC) sont responsables de manifestations cliniques variées : diarrhée banale ou sanglante pouvant évoluer dans 5 à 8 % des cas, principalement chez le jeune l’enfant, vers une complication grave le syndrome hémolytique et urémique (SHU). Le réservoir principal des STEC est le tube digestif des ruminants. L’homme se contamine principalement par la consommation d’aliments contaminés, par contact avec une personne infectée ou par contact avec des animaux contaminés ou l’environnement contaminé par les matières fécales de ces animaux. Les principaux aliments à risque sont les produits carnés consommés crus ou insuffisamment cuits, les produits laitiers au lait cru et les végétaux consommés crus.

    Depuis fin avril, plus de 400 infections à STEC dont 140 cas de syndrome hémolytique et urémique (SHU) ont été identifiés en Allemagne. La majorité des patients résident dans le Nord du pays. Un élément inhabituel de cette épidémie est la prédominance de cas chez les adultes et en particulier les femmes. Au moins trois décès seraient attribuables à cette épidémie. L’infection pourrait être due à un sérogroupe très rare de STEC (E. coli O104).

    Les premiers résultats des investigations épidémiologiques en cours en Allemagne suggèrent que cette épidémie serait liée à la consommation d’un produit végétal consommé cru (tomates, concombre ou salades vertes). Les autorités sanitaires allemandes recommandent de cuire les légumes crus pendant dix minutes à 70°C.

    La surveillance des infections à STEC est réalisée actuellement en France par la surveillance du SHU chez les enfants de moins de 15 ans. Depuis 1996, un réseau de services de néphrologie pédiatriques volontaires de 31 hôpitaux notifie les cas de SHU pris en charge, à l’Institut de Veille Sanitaire. Environ 100 cas de SHU pédiatriques sont notifiés chaque année en France

    (http://www.invs.sante.fr/surveillance/shu/default.htm

    Il existe aussi un centre national de référence pour les E. coli (Institut Pasteur, Paris et service de microbiologie de l’hôpital Robert Debré, Paris). A ce jour, aucune augmentation du nombre de cas de SHU en France n’a été mise en évidence en mai 2011 par ce dispositif de surveillance. Aucun des patients signalés en mai n’a rapporté de séjour en Allemagne dans les jours ayant précédé ses symptômes. La déclaration obligatoire (DO) des toxi-infections alimentaires collectives (Tiac) permet aussi de recenser les Tiac à STEC. A ce jour, aucune Tiac à STEC n’a été déclarée en mai 2011.

     

    Les médecins hospitaliers ou libéraux ayant diagnostiqué une diarrhée sanglante ou un SHU survenus depuis le 20 avril 2011, chez des patients ayant séjourné en Allemagne dans les 15 jours précédents le début des symptômes, sont invités à les signaler à l’Agence régionale de santé de leur région (ARS). Ces signalements seront centralisés avec l’appui des ARS à l’InVS qui coordonne l’investigation d’éventuels cas français, en collaboration avec les épidémiologistes de l’Institut de santé publique à Berlin, en charge de l’investigation de cette épidémie en Allemagne.

    Pour plus d’informations sur les syndromes hémolytiques et urémiques et le dispositif de surveillance français :

    http://www.invs.sante.fr/surveillance/shu/default.htm

    http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20110527.FAP8881/enquete-en-espagne-sur-deux-exploitations-apres-une-epidemie-mortelle.html

    Enquête en Espagne sur deux exploitations après une épidémie mortelle

    27/05/11

    MADRID (AP) — L'Espagne a annoncé avoir diligenté une enquête autour de deux exploitations produisant des concombres, qui seraient à l'origine d'une épidémie d'escherichia coli, ayant fait cinq morts en Allemagne.

    Dans un communiqué diffusé jeudi soir, le ministère de la Santé a été informé du lien entre les concombres et l'épidémie par l'alerte lancé par l'Union européenne. Le ministère précise ignorer si l'infection à l'E. coli a été provoquée par les concombres eux-mêmes ou si la bactérie s'est développée pendant le transport vers l'Allemagne ou lors de manipulation.

    Cinq personnes ont succombé à la bactérie en Allemagne et plus de 200 cas d'infections ces derniers jours. L'épidémie se serait étendue à la Suède et au Danemark. AP

    http://www.sante.gouv.fr/syndrome-hemolytique-et-uremique-shu.htm

  • ALERTE AU CONCOMBRE ! Danger important

    Bruxelles lance l'alerte au concombre contaminé venu d'Espagne

    La Commission européenne a lancé jeudi une alerte pour informer que des concombres importés d'Espagne sont l'un des vecteurs de transmission de la bactérie qui a causé la mort d'au moins deux personnes en Allemagne et touché la Suède, le Danemark le Royaume-Uni et les Pays-Bas.

    L'information a été transmise via le système d'alerte rapide pour la nourriture et l'alimentation de l'UE (RASFF).

    Les concombres viennent de deux régions d'Espagne, Malaga et Almeria, a précisé la Commission.

    Les autorités espagnoles cherchent à localiser l'exploitation contaminée pour ensuite découvrir la cause de la contamination. Cette information sera déterminante, car elle permettra de localiser les pays où des lots de concombres contaminés ont été achetés.

    Selon la Commission, un lot de concombres parti des Pays-Bas et commercialisé en Allemagne est également l'objet d'un examen pour voir s'il est également à l'origine de la maladie.

    La bactérie est l'E.coli enterohémorragique (Eceh). Elle est potentiellement mortelle, en provoquant des hémorragies dans le système digestif.

    Elle a été trouvée en Allemagne dans trois concombres en provenance d'Espagne et un quatrième curcubitacé qui pourrait venir des Pays-Bas, a précisé la Commission.

    L'Allemagne est le pays le plus touché. La bactérie a tué deux personnes et 214 autres sont malades, en majorité des femmes (68% des cas). La Suède a signalé 10 cas, le Danemark 4, le Royaume-Uni 3 et les Pays-Bas 1, indique la Commission.

    Les personnes ayant récemment voyagé en Allemagne doivent être attentives aux symptômes de la maladie qui se traduit par des diarrhées et du sang dans les selles, des maux de tête et de vives douleurs au ventre.

    Hambourg, le grand port hanséatique et deuxième ville d'Allemagne est le principal foyer de cette épidémie qui touche jusqu'ici surtout le Nord du pays, selon l'Institut d'hygiène de Hambourg. Dans cette ville, 300 personnes ont été infectées ou présentent des troubles pouvant être associés à la bactérie, selon un bilan publié jeudi par les autorités.

    10 suédois sévèrement malades, et beaucoup d'autres souffrants des effets de E COLI ( EHEC)

    Voici comment procéder avec TOUS vos légumes et fruits à consommer crus ou cuits:

    les mettre dans une grande bassine d'eau, faire couler de l'eau; 1er lavage, prendre les légumes ou fruits un à un pour les poser dans un plat propre, ne pas jetter l'eau à traver une passoire car les molécules lourdes qui étaient au fond se redéposent si on verse ainsi

    2e lavage: verser une grande cuillère à soupe de bicarbonate de soude pour deux litres d'eau et poser les fruits ou légumes; laissez ainsi 20 bonnes minutes en remuant de temps en temps;

    au bout de ces 20 mn, prendre les fruits un par un, les mettre dans un tamis et les rincer sous l'eau courante.

    Voilà comment je procède depuis une dizaine d'années; j'ai lu ce procédé dans le site du bicarbonate de soude... je n'ai pas la garantie scientifique que c'est vraiment un bon truc mais, je n'ai pas autre chose à proposer... donc, je fais ainsi à chaque fois!

    Si vos légumes viennent du jardin, bien sûr, à moins d'arroser avec de l'engrais chimique, vous ne risquez pas grand-chose, par contre, une giclée de vinaigre dans la dernière eau de lavage ne peut que faire du bien à votre tranquillité d'esprit... laissez tremper au moins 5 minutes ou bien, mettre du bicarbonate de soude... c'est pour les petits animaux du jardin que vous ne voyez pas mais qui peuvent venir saligoter vos choux et salades la nuit, en cachette, sous le clair de lune....... 

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    l'ANSES  sur le sujet... cela explique comment l'on peut être contaminé et comment s'en prémunir ( par des règles d'hygiène strictes )

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    L'intoxication par les STEC

     

    Chez l'homme, seules quelques bactéries peuvent suffire à déclencher l'infection. Trois principales voies sont responsables de la contamination de l'homme :

    - L'ingestion d'aliments contaminés (produits d'origine animale mais aussi légumes crus). Cette voie est le mode de contamination majoritaire.

    - La consommation d'eau souillée

    - La transmission soit via le contact avec un animal contaminé ou ses déjections, soit de personne à personne

    Différents signes cliniques peuvent être associés à une contamination par des EHEC diarrhée sanglante, syndrome hémolytique et urémique (SHU) chez les enfants (dans environ 10% des cas) et un purpura thrombotique et thrombocytopénique (PTT) chez les adultes.

    Le SHU, principale cause d'insuffisance rénale du nourrisson, est responsable de séquelles rénales graves dans un tiers des cas, pouvant éventuellement entrainer un décès.

    En France, depuis 1995 une centaine de cas de SHU, majoritairement liés à des STEC, est recensé par an, chez les enfants de moins de 15 ans.

    Les personnes les plus sensibles à l'infection par ces bactéries sont les enfants de moins de 5 ans et les personnes âgées de plus de 65 ans.

    Comment les aliments peuvent-ils être contaminés ?

    Divers animaux sauvages ou d'élevage peuvent être porteurs asymptomatiques de STEC et ainsi participer à la contamination de l'environnement et le cas échéant de cultures maraîchères. Cependant, les principaux réservoirs de ces bactéries sont les bovins et les ovins.

    La contamination d'aliments d'origine animale intervient notamment à l'abattoir (dépouille ou éviscération des animaux) ou lors de la traite en élevage, lorsque les règles d'hygiène générale ne sont pas respectées.

    Pour les végétaux, cette contamination peut intervenir lors de l'épandage des effluents des élevages de ruminants à proximité des végétaux, ou lors de l'utilisation d'eau d'irrigation contaminée.

    Enfin, la contamination peut se produire lors de la préparation des aliments, soit par contact avec un aliment souillé, soit du fait d'une mauvaise hygiène des mains ou des ustensiles utilisés par la personne préparant le repas.

    Comment se prémunir vis à vis ce ces bactéries ?

    Les STEC sont sensibles à la température. La cuisson est donc susceptible de détruire partiellement ou totalement les STEC contenus dans un aliment. Différentes instances de sécurité sanitaire recommandent de maintenir une température à cœur de 70°C pendant 2 minutes pour la cuisson pour les steaks et steaks hachés de bœuf. Il est donc recommandé d'assurer une cuisson à cœur des steaks hachés, notamment ceux destinés aux jeunes enfants.

    Le lait cru destiné à la consommation des très jeunes enfants (moins de 5 ans) doit être porté à ébullition avant consommation.

    Pour les légumes crus, il est recommandé d'effectuer un lavage particulièrement minutieux.

    Par ailleurs, le respect des mesures générales d'hygiène en cuisine est primordial pour prévenir les contaminations croisées entre aliments crus et cuits. Par exemple : le lavage des mains après avoir manipulé des viandes ou légumes crus , le lavage des surfaces de travail en contact avec les aliments crus, ne pas remettre de la viande cuite dans un plat ayant contenu de la viande crue sans avoir lavé ce plat (cas fréquent lors de la préparation d'un barbecue ou l'on oublie trop souvent de laver le plat ayant servi à assaisonner la viande avant d'y redéposer la viande cuite.)