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Titre du post vulgaire, en rapport avec les visites que cela va engendrer! :-)
Lors d’une radio, une octogénaire colombienne s’est rendu compte qu’elle avait porté un fœtus "fossilisé" pendant quarante ans…
Venue à l’hôpital de Bogota pour des maux de tête, une Colombienne de 84 ans s’est découverte enceinte depuis quarante ans. Le journal colombien El Tiempo dévoilait mercredi cette histoire insolite. Lors d’une radiographie abdominale, les médecins ont aperçu un fœtus de 32 semaines "fossilisé", baptisé "bébé de pierre". Un phénomène très rare: quand une grossesse extra-utérine n’arrive pas à terme et que le fœtus mort reste dans le corps de la mère, il se calcifie et devient ensuite un fossile. L’octogénaire va donc subir une opération chirurgicale risquée pour que les médecins lui retirent le fœtus fossilisé de l’abdomen.
"Bébé de pierre"
Si ce phénomène médical appelé lithopedion reste très exceptionnel, cette Colombienne n’est pas la première à vivre cette expérience. Il y a quelques mois, une Chinoise de 92 ans s’était fait retirer un lithopedion, mort en 1946. Selon le Journal de la Royal Society of Medicine, seulement 290 cas de lithopedion auraient été recensés dans le monde.
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Une Chinoise de 92 ans a donné naissance à un bébé... pétrifié. En 1948, Huang Yijun apprend que le fœtus qu'elle porte est mort. La mère n'ayant pas eu les moyens, à l'époque, de faire retirer le fœtus, ce dernier s'est calcifié dans son corps. Ce syndrome, très rare, est appelé lithopedion.
Huang Yijun, 92 ans, a mis au monde un lithopedion, traduisez un bébé pétrifié (du grec : litho = pierre et pedion = enfant).
Le lithopédion est un fœtus issu d'une grossesse extra-utérine non arrivée à terme, qui est mort sans avoir été expulsé et sans avoir été diagnostiqué. Il subit alors une calcification. Les cas de lithopédion sont très rares, seulement 290 auraient été recensés dans le monde, selon le Journal de la Royal Society of Medicine.
Le fœtus de cette Chinoise, originaire de la province de Huangjiaotan dans le sud du pays, est mort en 1948. Faute d'argent pour se le faire retirer, la mère n'a eu d'autre choix que de le garder en elle.
Pendant des années, Huang Yijun n'a pas ressenti la présence du foetus dans son abdomen. Ce n'est que récemment qu'elle a commencé ressentir de vives douleurs au ventre. Elle a alors subi une intervention chirurgicale pour extraire le bébé calcifié.
Franc Boizard a recopié un texte d'Alexis de Tocqueville; cela fait partie du tome II de "la démocratie en amérique" , vers la fin, ce texte sur le despotisme démocratique est impressionnant de justesse.
Il était allé visiter les USA afin de voir les effets d'une démocratie jeune, n'ayant pas de "passé" et compara la démocratie de novo, à celle de l'ancien monde (l'europe) ayant connu les rois, et encore agitée de soubressauts.
Il établit sans arret des comparaisons trés justes entre l'ancien et nouveau monde, sur quantité de sujets et meme sur le role et le statut des femmes.
Toqueville, c'est un fin observateur et un pragmatique, malgré son jeune âge. Visionnaire, il avait aussi determiné que 2 grands pays émergeraient un jour: URSS et USA.
A l'époque l'on ignorait le terme "totalitarisme" et Tocqueville dit clairement qu'il lui manque un mot français pour nommer ce genre d'état, qu'il décrit donc minutieusement.
il défend la démocratie, il aime la démocratie, mais en décrit les travers et les risques et craint que trop d'égalité 'entrainant un "nivellement" ne méne à un manque de liberté.
C'était il y a 200 ans.
Le meme tocqueville avait prévu la révolution de 1848, car se tenait au courant, allait dans les rues rencontrer les gens.. il en fit un discours qui figure sur le site de l'assemblée nationale
http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/Tocqueville1848.asp
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Tocqueville 1830: despotisme démocratique. Ce que Tocqueville avait " imaginé" ou projeté d'aprés les données trés partielles qu'il avait en 1830 sur le démocraties débutantes.
(1) : "Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde: je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d'eux, retiré à l'écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres: ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l'espèce humaine; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d'eux, mais il ne les voit pas; il les touche et ne les sent point; il n'existe qu'en lui-même et pour lui seul, et s'il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu'il n'a plus de patrie.
Au-dessus de ceux-la s'élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d'assurer leur jouissance et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l'âge viril; mais il ne cherche, au contraire, qu'à les fixer irrévocablement dans l'enfance; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu'ils ne songent qu'à se réjouir.
Il travaille volontiers à leur bonheur; mais il veut en être l'unique agent et le seul arbitre; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leurs plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ?
C'est ainsi que tous les jours il rend moins utile et plus rare l'emploi du libre arbitre; qu'il renferme l'action de la volonté dans un plus petit espace, et dérobe peu a peu chaque citoyen jusqu'à l'usage de lui-même.
L'égalité a préparé les hommes à toutes ces choses: elle les a disposés à les souffrir et souvent même à les regarder comme un bienfait.
Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses puissantes mains chaque individu, et l'avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière; il en couvre la surface d'un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige; il force rarement d'agir, mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse; il ne détruit point, il empêche de naître; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation a n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger.