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Choses - Page 33

  • Si ma tante en avait...

    Programme ABCD de l’égalité : la porte ouverte sur la théorie du genre à l’école

    C’est LA grande mesure de la rentrée pour Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des droits des femmes. Le programme « ABCD » de l’égalité sera mené à titre expérimental dans les établissements scolaires de dix académies volontaires : « Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, Corse, Guadeloupe, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Rouen, Toulouse. Une généralisation est prévue en septembre 2014, après évaluation des premiers résultats" [1]

    Mené conjointement par le ministère de l’Education nationale, le ministère des Droits des femmes et le Centre National de Documentation Pédagogique (CNDP), ce dispositif a pour objectif « d’agir dès l’école primaire pour lutter contre la formation de ces inégalités [de traitement, de réussite scolaire, d’orientation et de carrière professionnelle entre filles et garçons] dès le plus jeune âge, en agissant sur les représentations des élèves et les pratiques des acteurs de l’éducation  » [2]

     

    D’ores et déjà, on peut noter que ce programme tend à se baser sur des hypothèses datées. A titre d’exemple, le guide pédagogique « Clichés en tous genres » adressé aux équipes pédagogiques de l’Académie de Clermont-Ferrand, part du postulat que « si les jeunes filles réussissent davantage à l’école, elles se dirigent souvent vers les filières les moins porteuses d’emploi » [3]. Pourtant, selon l’INSEE, 61,2% des étudiants inscrits en médecine à l’université sont des femmes, et elles représentent 64.7% des effectifs de la filière droit et sciences politiques [4]. Comme le montre l’enquête du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ces filières sont parmi les plus porteuses puisque le taux d’insertion après un master juridique est de 92% et de 95% après des études de médecine [5]. L’idée selon laquelle les femmes seraient sous-représentées dans ces filières était donc sans doute vraie il y a encore quelques années mais n’est plus une hypothèse valide aujourd’hui.

     
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    "Ma mère est une femme à barbe", ce que vos enfants vont devoir lire à l’école

     Par ailleurs, le programme ABCD de l’égalité semble viser des objectifs de lutte contre des stéréotypes en réalité fantasmés. Ainsi, dans les outils pédagogiques proposés sur le site du programme trouve-t-on notamment le document « les ptits égaux » [6]qui propose aux enseignants différentes activités pour « Faire expérimenter aux jeunes le plaisir de décorer selon leurs fantaisies, indépendamment des stéréotypes sexués pouvant être associés à la naissance d’un enfant ». Jusqu’ici, rien d’alarmant, quoi que l’on puisse s’interroger sur la nécessité réelle d’un tel exercice. Les enfants sont donc invités à colorier une chambre d’enfant, et l’enseignant à choisir « quelques dessins (de préférence ceux qui comportent des éléments non traditionnels pour décorer une chambre de nouveau-né fille)  » et « Expliquez aux enfants que les filles et les garçons peuvent aimer de la même manière les poupées, les voitures ou les jeux de construction et qu’ils ont le droit d’exprimer ces préférences. De même, l’utilisation des couleurs rose et bleu permet aux gens de reconnaître facilement le sexe d’un enfant. C’est comme une entente prise par les gens d’un même groupe. Cela aurait pu être différent (comme jaune pour les garçons et vert pour les filles). Certains parents utilisent cette convention du rose et du bleu, d’autres non (caractère arbitraire et culturel d’une convention sociale)" [7]. Or, il est ridicule de croire et/ou de prétendre qu’aujourd’hui encore un garçon de maternelle se voit interdit de colorier son dessin avec du rose, ou qu’une petite fille soit menacée de punition si elle a le malheur de jouer au camion de pompiers… Y a-t-il réellement besoin de dépenser l’argent du contribuable dans une formation onéreuse pour que les professeurs des écoles puissent « apprendre » à des enfants ce qu’ils font déjà naturellement ? L’entreprise est plus que douteuse. 

    Et c’est bien là que le bât blesse. Si personne ne conteste la nécessité d’une égalité de traitement entre filles et garçons – que ce soit en termes d’orientation, de salaire ou de carrière – est-ce vraiment la mission prioritaire de l’école que d’apprendre aux élèves « qu’une fille peut être chirurgien et un garçon professeur des écoles » ? Cela est plus que contestable à l’heure où 32% des garçons en fin de troisième ne maîtrisent pas les compétences de base en français (contre 17.7% des filles) [8].On songe effectivement que le premier rôle de l’institution scolaire est l’apprentissage des savoirs fondamentaux que sont la lecture, l’écriture et le calcul. Or, aujourd’hui 10h hebdomadaires consacrées au français en CP-CE1 et seulement 8h en CM1 CM2 [9] (voir notre article sur les priorités à donner à l’école). Les activités prévues par le programme ABCD tendent donc à empiéter sur le renforcement des savoirs fondamentaux, sans doute au détriment des compétences de bases nécessaires aux élèves pour leur réussite scolaire et professionnelle future.

     Au-delà d’une erreur en termes de priorité, ce programme ABCD de l’égalité, s’il ne constitue pas en lui-même une application radicale de la théorie du genre, ouvre cependant à cette idéologie une porte au sein de l’école. En effet, nous n’en sommes pas encore ici à une remise en cause radicale de l’identité sexuelle prônant l’autodétermination du genre (on ne naît pas femme ou homme mais on choisit selon son désir ou ses sentiments).Cependant, la bibliographie sur laquelle s’appuie le programme [10] avec des titres comme « Ma mère est une femme à barbe », « Tous à poil ! » ou encore « Le petit garçon qui aimait le rose » montre clairement la volonté du gouvernement de franchir la première étape nécessaire à l’application de la théorie du genre : il s’agit de faire passer l’idée que rien n’est naturel, qu’il n’y a pas de norme, que tout est une question de choix finalement. Quant aux activités prévues pour les élèves mais également dans la formation transmise aux enseignants, l’idée au centre est que la fille est nécessairement « victime du système » - et la lutte des sexes est au fondement de l’idéologie du genre - et qu’il faut nécessairement agir car « l’apprentissage de l’égalité entre les genres dès le plus jeune âge est une nécessité pour que les stéréotypes s’estompent et d’autres modèles de comportement se construisent. » [11]

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    "Le petit garçon qui aimait le rose", exemple d’un stéréotype fantasmé par le gouvernement

    Il s’agit donc pour les parents d’élèves et éducateurs avertis d’être vigilants sur les livres et activités proposés aux enfants.

    [1] http://www.cndp.fr/ABCD-de-l-egalite/a-propos.html

     

     [2] http://www.cndp.fr/ABCD-de-l-egalite/a-propos.html

     

     [3] ONISEP, Filles et Garçons, Clichés en tous genres, guide à l’usage de l’équipe éducative, Académie de Clermont-Ferrand, Ministère de l’Education nationale, de la jeunesse et de la vie associative

     

     [4] http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=T10F102

     

    [5] http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/enquete_2012_(master_2009)/64/0/Resultats_nationaux2009_232640.pdf

    [6] http://www.ac-besancon.fr/IMG/pdf/les_ptits_egaux_repertoire_enseignant-e-s.pdf

    [7] Ibid. 

    [8] http://cache.media.education.gouv.fr/file/etat22/93/2/DEPP-EE-2012-maitrise-competences-base_229932.pdf

     [9] Alors même que les dépenses d’éducation ont plus que doublé entre 1985 et 2002, http://www.ibe.unesco.org/International/ICE47/English/Natreps/reports/france.pdf

    [10] Qui s’appelle d’ailleurs « Bousculer les stéréotypes »

     [11] http://www.cndp.fr/ABCD-de-l-egalite/ressources-documentaires.html

    Read more at http://www.theoriedugenre.fr/?Programme-ABCD-de-l-egalite-la#MTJTPmCQD8E3bC3H.99

  • D'étranges lumières lors des tremblements de terre

    D'étranges lumières lors des tremblements de terre

    Des chercheurs canadiens et américains ont identifié dans quelles conditions particulières des luminosités atmosphériques pouvaient être produites par des séismes.

    Longtemps considérées comme des légendes ou des hallucinations visuelles, les manifestations lumineuses qui accompagnent certains tremblements de terre sont des phénomènes très crédibles, expliquent des géologues canadiens et américains dansSeismological Research Letters. Les chercheurs ont recensé les 65 témoignages les plus sérieux de ces phénomènes rares et se sont aperçus qu'ils se produisaient le plus souvent au-dessus de failles verticales, en plein continent, loin des failles de subduction où une plaque tectonique glisse sous une autre.

    Des bandes et colonnes lumineuses sortant du sol

    Les lumières peuvent être émises avant, pendant et après les séismes,et elles prennent des formes assez variées. «On identifie 4 grandes familles de luminosités sismiques», raconte Robert Thériault, géologue au Ministère des ressources naturelles du Québec et premier auteur de l'étude. «La première ce sont des sphères lumineuses, qui sont soit statiques soit en mouvement dans le ciel, la deuxième rassemble des luminosités atmosphériques, des flashs rapides et brefs, et aussi des illuminations visibles sur plusieurs kilomètres. La troisième forme ressemble à des sortes de flammes qui sortent de terre, mais ce ne sont pas des combustions car elles n'émettent pas de chaleur. Enfin, en dernier, il existe aussi des bandes ou des colonnes lumineuses qui sortent du sol.»

    L‘origine de toutes ces luminosités sismiques est encore loin d'être identifiée, mais l'hypothèse la plus sérieuse semble d'origine électrique. La libération brutale de charges électriques provoquées par des glissements de roches cristallines remontent en surface et ionisent l'air ambiant, un peu à la manière d'une lampe fluorescente. «Ce type de phénomène a été imaginé et vérifié en laboratoire, à une échelle réduite, par l'un des co-auteurs de l'étude, Friedemann Freund, du centre Ames de la Nasa en Californie,» précise Robert Thériault.

    Des vies sauvées à l'Aquila en 2009

    Le fait que les lumières associées aux séismes se produisent dans 97% des cas au dessus de failles presques verticales dans la croûte continentale s'expliquerait alors par le fait qu'elles offriraient le chemin le plus direct pour permettre aux charges électriques de remonter à la surface. «Les failles de subduction, comme celle au large du Japon, se trouvent pour leur part au large, sous des centaines de mètres d'océan, qui empêcheraient de toute façon les charges électriques d'atteindre la surface,» remarque Robert Thériault.

    Le chercheur québecois espère que ce type de phénomène, qui reste rare, et serait associé à moins de 10% des séismes dans le monde, fera à l'avenir l'objet de plus nombreuses recherches scientifiques. La connaissance de ce type de luminosité inhabituelle a en tout cas sauvé la vie d'un Italien habitant de l'Aquila, raconte Robert Thériault. En 2009, en voyant ce type de flamèches jaillir du sol dans les rues de la ville depuis les fenêtres de sa maison, il a tout de suite réagit en sortant et mettant sa famille à l'abri, deux heures avant la secousse majeure qui rasa la presque totalité de l'ancienne cité.


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    Des boules lumineuses ont été visibles lors d'un séisme près du lac Tagish à la frontière entre le Yukon et l'Alaska au début des années 1970. Elles faisaient environ 1m de diamètre. Les plus éloignées sont indiquées par des flèches. Crédits photo : Jim Conacher

  • Comme dab', les toulousains sont les meilleurs! :-)

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    La voiture volante d'un Toulousain est sur le point de décoller

    L'aéronef de l'avenir ressemble plusà un avion biplace qu'à la Zorglub Mobile ou à l'auto de "Retour vers le Futur"

    Un ingénieur toulousain prévoit de commercialiser une voiture volante avant la fin de la décennie. Motivé comme jamais, Michel Aguilar espère révolutionner la circulation de demain.

    La frontière entre l’imaginaire et la réalité est parfois infime. Depuis 2007, un ingénieur toulousain s’est lancé dans le pari fou de créer la première voiture volante. Grâce aux compétences acquises dans sa carrière, il peut concrétiser son rêve d’enfant.

    "Lorsque j’étais gamin j’étais abonné à Spirou et Fantasio. Très vite j’ai été captivé par la voiture du professeur Zorglub, la Zorglub Mobile, prototype de voiture volante", confie, un brin nostalgique cet ancien ingénieur du centre DGA Techniques Aéronautiques désormais à la tête de Xplorair. À la lecture de ces lignes, "la génération 80" fera certainement le parallèle avec les modèles aperçus dans la trilogie "Retour vers le futur", chef-d’œuvre cinématographique des années quatre-vingts. S’il avoue s’en être inspiré, il ne faut pas se tromper. L’aéronef du futur ressemble plus à un avion biplace qu’à ces voitures volantes qui carburaient aux déchets en tout genre. "L’aéronef s’apparente plus à un avion. Mais j’avoue que certains films m’ont inspiré.

    Un projet validé par le CNRS

    Du coup, on essaie de le faire marcher avec du méthane ou du carburant bio. Il est évident qu’il faut prendre en compte les éléments environnementaux", estime de nouveau celui qui vient tout juste de souffler ses soixante-quatre bougies.

    "À la fin de l’année 2013, le thermo-réacteur a été validé par un grand laboratoire du CNRS et un grand motoriste français", précise Michel Aguilar. Si le projet paraît incroyable, il n’en demeure pas moins réaliste. En effet cet ancien pensionnaire de la DGA a tout prévu : "Je peux déjà vous dire que ce biplace ne volera pas au-delà de 3 000 mètres d’altitude. Au sujet de l’environnement, même si je ne m’en occupe pas, je pense qu’il est possible d’imaginer une station de ravitaillement volante. Cette dernière pourrait tenir en impesanteur avec des ballons", imagine une nouvelle fois ce visionnaire. Pour lui, le fonctionnement de ce véhicule volant est simple. "Il décolle à la verticale et peut aller jusqu’à deux cents kilomètres/heure", s’enthousiasme-t-il, avant de conclure : "Concernant les pannes de carburant, elles sont interdites puisque l’on est prévenu bien avant. En plus, l’Aéronef peut se poser n’importe où. Si on arrive à le commercialiser, ce sera une grande avancée" !

    Le chiffre : 2017

    Démonstration > Salon du Bourget. Xplorair ne se laisse que trois petites années avant de faire une démonstration au salon du Bourget. Le prix de ce drone pour particulier devrait s’échelonner entre 50 000 et 100 000 €

    La Chine en Pole

    En dehors de la machine elle-même, plusieurs facteurs doivent être pris en compte. Notamment celui de l’aménagement des routes, secteur qui engendrera beaucoup de travaux. "Pour le moment les Européens ne sont pas trop partants. En effet, ici les infrastructures sont trop avancées et ont demandé trop d’investissements pour les abandonner", confie le directeur de Xplorair. Pour cette raison, il compte se tourner vers des pays plus aptes à faire évoluer leurs voies de communication. "La Chine est intéressée. Ils ont compris l’intérêt de réduire les coûts d’infrastructures. Ils sont plus malins. Je dois avouer que ce sont eux qui me suivent le plus", conclut-il.


  • Votre mois d'avril 2014


    Le 29 décembre porte Avril dans son berceau…

    S'il rit et chante, avril sera gai et rieur



  • "Bébé de pierre"

    article_echo.jpgLors d’une radio, une octogénaire colombienne s’est rendu compte qu’elle avait porté un fœtus "fossilisé" pendant quarante ans…

    Venue à l’hôpital de Bogota pour des maux de tête, une Colombienne de 84 ans s’est découverte enceinte depuis quarante ans. Le journal colombien El Tiempo dévoilait mercredi cette histoire insolite. Lors d’une radiographie abdominale, les médecins ont aperçu un fœtus de 32 semaines "fossilisé", baptisé "bébé de pierre". Un phénomène très rare: quand une grossesse extra-utérine n’arrive pas à terme et que le fœtus mort reste dans le corps de la mère, il se calcifie et devient ensuite un fossile. L’octogénaire va donc subir une opération chirurgicale risquée pour que les médecins lui retirent le fœtus fossilisé de l’abdomen.

    "Bébé de pierre"

    Si ce phénomène médical appelé lithopedion reste très exceptionnel, cette Colombienne n’est pas la première à vivre cette expérience. Il y a quelques mois, une Chinoise de 92 ans s’était fait retirer un lithopedion, mort en 1946. Selon le Journal de la Royal Society of Medicine, seulement 290 cas de lithopedion auraient été recensés dans le monde.

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    Une Chinoise de 92 ans a donné naissance à un bébé... pétrifié.  En 1948, Huang Yijun apprend que le fœtus qu'elle porte est mort. La mère n'ayant pas eu les moyens, à l'époque, de faire retirer le fœtus, ce dernier s'est calcifié dans son corps. Ce syndrome, très rare, est appelé lithopedion.

    Huang Yijun, 92 ans, a mis au monde un lithopedion, traduisez un bébé pétrifié (du grec : litho = pierre et pedion = enfant).

    Le lithopédion est un fœtus issu d'une grossesse extra-utérine non arrivée à terme, qui est mort sans avoir été expulsé et sans avoir été diagnostiqué. Il subit alors une calcification. Les cas de lithopédion sont très rares, seulement 290 auraient été recensés dans le monde, selon le Journal de la Royal Society of Medicine.

    Le fœtus de cette Chinoise, originaire de la province de Huangjiaotan dans le sud du pays, est mort en 1948. Faute d'argent pour se le faire retirer, la mère n'a eu d'autre choix que de le garder en elle.

    Pendant des années, Huang Yijun n'a pas ressenti la présence du foetus dans son abdomen. Ce n'est que récemment qu'elle a commencé ressentir de vives douleurs au ventre. Elle a alors subi une intervention chirurgicale pour extraire le bébé calcifié.

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  • Tout et rien

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