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TUSZYN, Pologne - Les habitants d'une petite ville de Pologne ont refusé que Winnie l'ourson devienne la mascotte d'un parc de jeux pour enfants, jugeant que le célèbre petit ourson est «inapproprié».
«Le problème avec cet ours est qu'il n'a pas une tenue complète», a indiqué le conseiller municipal de la ville de Tuszyn, Ryszard Cichy. «Il est à moitié nu ce qui est totalement inapproprié pour des enfants», a-t-il ajouté.
Un autre conseiller a suggéré que Winnie ne porte pas de pantalon «parce qu'il n'a pas de sexe. C'est un hermaphrodite».
Sur ce point, une autre conseillère a d'ailleurs insinué que l'auteur du célèbre conte pour enfants, Alan Alexander Milne, aurait «coupé les testicules de son ours avec son rasoir parce que lui-même avait des problèmes d'identité». «Imaginez, c'est très perturbant!», s'est-elle écriée en plein conseil municipal.
Les propos tenus lors de ce conseil ont été enregistrés et transmis à la presse locale, a rapporté le journal le Croatian Times.
Le conte Winnie l'ourson est inspiré de la véritable histoire de Winnie, un ours noir orphelin dont la mère avait été tuée par un chasseur en Ontario. Recueilli en 1914 par le lieutenant Harry Colebourn, de l'armée canadienne, il est alors baptisé Winnie en l'honneur de la ville de Winnipeg, où vivait le lieutenant avant la guerre.
Winnie devient le fidèle compagnon de Colebourn, il divertit les troupes et il l'accompagne même en Grande-Bretagne. Le lieutenant en fera don au zoo de Londres, où il finira ses jours et mourra en 1934.
À Winnipeg, on trouve dans le parc Assiniboine une galerie dédiée au célèbre ourson. Une statue de bronze du lieutenant Colebourn avec son fidèle Winnie trône d'ailleurs sur le terrain de jeux du parc.
Toujours plus bas dans l'indécence et l'ignominie
58 millions de ponctions pour financer les contrats aidés
Résumé : 58 millions ponctionnés sur le Fiphfp et l'Agefiph pour financer les contrats aidés. Mais seulement pour les travailleurs handicapés?
Par Handicap.fr / E. Dal'Secco, le 04-11-2014
La menace était dans l'air depuis mi-septembre 2014, elle est devenue réalité. L'Assemblée nationale a adopté le 3 novembre au soir plusieurs mesures sur l'emploi dans le projet de budget 2015. De bonnes nouvelles d'un côté avec la création de 45 000 emplois aidés (30 000 contrats d'accompagnement vers l'emploi (non marchands) et 15 000 emplois d'avenir) et plus 5 000 services civiques supplémentaires ! De moins bonnes de l'autre puisque, pour réduire la charge pour le budget de l'Etat de l'augmentation de ces contrats aidés, 29 millions d'euros devaient être ponctionnés (lire article en lien ci-dessous) sur les réserves de l'Agefiph organisme chargé de favoriser l'insertion professionnelle et le maintien dans l'emploi des personnes handicapées dans le privé. Auxquels s'ajoutent 29 nouveaux millions prélevés cette fois-ci sur celles du Fiphfp. Une contribution qui " pourrait " être renouvelée dans les prochaines années.
Changement de ponction
Divers orateurs se sont inquiétés du fait que cette somme ne serait certainement pas affectée exclusivement à l'emploi des personnes handicapées. L'UMP Gérard Cherpion a ainsi critiqué un "double tour de passe-passe à leurs dépens". Mais, en réponse, François Rebsamen, ministre du travail, a assuré qu'il y aura "plus de travailleurs handicapés qui bénéficieront de contrats aidés".
500 aides à l'emploi dans les entreprises adaptées
Motif de satisfaction tout de même: l'Assemblée a également voté un amendement socialiste afin d'inscrire dans le budget le financement de 500 aides pour l'emploi de personnes handicapées dans des entreprises adaptées, pour un montant de 7 millions d'euros. Le 20 octobre 2014, il avait été annoncé que les 1000 aides promises pour les trois prochaines années tomberaient aux oubliettes (lire article en lien ci-dessous) mais l'Unea (Union nationale des entreprises adaptées) est satisfaite de constater que 500 seront finalement reconduites en 2015. Quid des 500 restantes pour 2016?
Indonésie:
Forcément, ça attire l'attention. Deux équipes de football en Indonésie ont été disqualifiées de l'épreuve éliminatoire opposant les meilleurs clubs de leur division, après avoir marqué cinq buts contre leur camp pour éviter d'affronter au tour suivant un club apparemment lié à la mafia locale.
Des vidéos diffusées sur internet montrent que les gardiens des deux clubs, le PSS Sleman et le PSIS Semarang, n'ont pas fait le moindre effort pour arrêter des ballons qui filaient dans leur but au cours de ce quart de finale disputé à Yogyakarta, dans le centre de Java, île la plus peuplée d'Indonésie.
En conséquence, «les deux clubs ont été disqualifiés de la compétition», a déclaré mercredi à l'AFP le président du comité de discipline de l'Association indonésienne de football (PSSI), Hinca Panjaitan, ajoutant qu'une enquête était en cours «pour trouver les acteurs derrière cette mise en scène».
Le PSIS Semarang a finalement défait le PSS Sleman qui a marqué trois buts contre son camp dans les trois dernières minutes. Les deux derniers ont été inscrits par un joueur qui s'appelle Komedi, relève le quotidien Jakarta Globe.
Un championnat gangrené par des affaires
Sur des extraits d'une vidéo, il apparaît clairement que les équipes n'avaient aucune intention de gagner, restant pour l'essentiel retranchées chacune dans leur camp à se passer le ballon.
Les deux formations cherchaient ainsi à éviter d'affronter en demi-finale le Pusamania Bornéo FC, club apparemment soutenu par la mafia locale, les joueurs craignant pour leur sécurité. Lors d'une récente rencontre sur le terrain de Pusamania, des supporteurs de l'équipe ont agressé l'entraîneur du club visiteur, Persis. Les visiteurs ont alors quitté précipitamment le terrain et sont rentrés chez eux en prenant le premier avion, selon le Jakarta Globe.
Le PSS Sleman et le PSIS Semarang disputaient la phase finale de la compétition entre ces clubs de première division, juste en dessous de la Super Ligue. Le vainqueur de cette division sera connu à l'issue de l'épreuve éliminatoire intervenant après le championnat.
Chaque jour, des faits divers inondent les médias et pour générer l'intérêt, il faut se montré inventif au niveau des titres. VirginRadio.fr vous propose de découvrir une sélection des pires, justement
Parce que parfois nous avons tous besoin de nous divertir, sélectionner le meilleur du pire est devenu une habitude. Après les pires noms de salons de coiffure, VirginRadio.fr change aujourd'hui de registre avec les pires titres de faits divers. D'accord, ce genre de nouvelle est rarement drôle. Seulement, il arrive que certains soient si bien (ou mal) tournés qu'on ne peut pas s'empêcher de rire. Et puis c'est bien connu, plus le titre est étrange, plus il est accrocheur. Alors en ce début de semaine, nous avons décidé de vous en sélectionner dix parmi ceux tiré du Figaro ou encore de la Dépêche. On remercie donc le journaliste Adrien Gingold pour les avoir recensé pour nous. D'abord postés sur Tumblr ces titres tous aussi originaux les uns que les autres seront finalement publiés dans Tout va Bien, un livre à paraître fin novembre.
#10. En cavale depuis trois mois, il se fait arrêté en faisant les soldes (le point)
#9. Flashé à 154 km/h pour faire sécher sa voiture (Le Figaro)
#8. Il empaille son chat et le transforme en hélicoptère téléguidé (La Dépêche)
#7. La famille du marié lynche le DJ (l'Avenir)
#6. Elle le poignarde pour avoir oublié les bières (Le Figaro)
#5. Traité pour troubles mentaux ils devient accro a Johnny Cash (Le Figaro)
#4. Il commande un kit pour agrandir son penis sur internet et reçoit... une loupe (Sud Info)
#3. Egaré, il survit en mangeant des mouches pendant une semaine (Ouest France)
#2.Abandonnée dans les toilettes du Burger King, elle lance un appel Fabebook pour retrouver sa mère. (France Tv Info)
#1. Il tue son beau père en lui tirant le slip (La Dépêche)
La Dépêche est le quotidien de Toulouse où j'habite