Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 75

  • Caf-kaïen

    ...(...)

    Une fois reçu le jugement d’adjudication, validant Pierre comme nouveau propriétaire, ce dernier décide de rendre visite aux locataires afin de leur faire connaître leur nouveau propriétaire, et prendre connaissance des contrats locatifs qu’il n’avait pu obtenir avant l’achat.

    La matinée touche à sa fin. Se rendant au premier étage et toquant à la porte, une dame de 35 ans environ, en robe de chambre, lui ouvre la porte. Pierre lui explique l’objet de sa visite : il désire simplement prendre connaissance du bail. Elle le fait entrer, ce qui permet à notre homme de découvrir qu’elle est l’heureuse maman de quatre enfants.

    Les fouilles qu’elle mènera dans les minutes qui suivent dans une paperasse assez peu organisée ne permettront pas de retrouver le document recherché, Pierre lui demande simplement le montant du loyer qu’elle s’acquitte. Petite surprise : elle s’avère incapable de lui dire le montant. Elle n’en paye rien, puisque « c’est la CAF qui gère tout ça ». Pierre insiste : après tout, c’est elle qui à signé le bail, et elle a forcément des courriers de la caisse d’allocations familiales sur le montant versé chaque mois au propriétaire. Malheureusement, les recherches s’avèreront aussi infructueuses que les précédentes. L’allocataire retrouve tout de même son numéro, habilement stocké dans son téléphone portable, ce qui permettra peut-être au nouveau propriétaire de retrouver l’information auprès du payeur réel.

    … Auquel il se rend et apprend que le montant de l’APL de cette dame s’élève à 478€ versé directement au propriétaire. Heureuse surprise : compte-tenu de la localisation du bien, de son étage et des paramètres habituels, Pierre pensait le loyer moins élevé. Quant aux changements de propriétaire, tous les papiers devront être envoyé par courrier, avec le cerfa machin, le coup de tampon bidule et vous signez là et tout sera automatique et merci et bonne journée.

    Bien évidemment, deux mois plus tard, et malgré l’envoi de tous les papiers nécessaires, la CAF ne parviendra pas à payer directement sur le compte de Pierre, comme prévu. Sur place, on expliquera à Pierre que, faute d’effectifs suffisants, par manque de moyens et parce qu’il n’y a pas assez de gens présents, et tout ça, les courriers ont un mois et demi de retard, et les virements des deux mois précédents ont encore été réalisés sur le compte de l’ancien propriétaire, mais rassurez-vous mon bravmôssieu, les paiement auront bien lieu rapidement, « Charge à nos services de récupérer les sommes indûment perçues par l’ancien propriétaire » (connaissant la situation de ce dernier, on leur souhaite bien du courage pour recouvrer les sommes).

    Les bonnes nouvelles s’enchaînant joyeusement, un coup de téléphone le lendemain permet à la locataire du premier d’indiquer à Pierre qu’elle a retrouvé son bail et les papiers de la CAF. Leur lecture permettra d’établir que le montant du loyer est en réalité de 340€, et que le montant des prestations de cette dame est de 1542€ mensuel hors APL. Pierre profitera d’un nouveau passage à la CAF pour tenter de comprendre le différentiel entre le loyer versé par l’organisme et le bail du loyer. Stupéfaction (confirmée ensuite à la lecture du guide du bailleur) :

    « Non, non, Monsieur, point d’erreur de nos services. Il arrive dans certains cas que le montant versé soit supérieur au loyer. Les droits de cette dame en aide au loyer sont de 478€. Charge à vous de faire le remboursement du trop perçu au locataire. »

     

    Parallèlement à cette histoire CAFkaïenne, Pierre a bien évidemment tenté de rencontrer les locataires du second étage. Rarement là, ils sont difficiles à joindre. Après quelques jours, Pierre tombe en fin d’après-midi sur un garçonnet de neuf ans qui lui ouvre et lui apprend que ses parents travaillent et ne seront là le soir que vers 20H.

    La prise de contact aura donc lieu le soir même. Pierre fait alors connaissance d’un couple dont le mari est artisan boulanger et la femme tient la boutique, qu’ils ont repris depuis quatre ans à quelques 300 mètres de l’appartement. Le bail, présenté rapidement, est de 340€, comme à l’étage inférieur. Mais ici, la CAF n’intervient pas : ils nagent en effet dans l’opulence avec des bénéfices de 19.800€ annuels et leur trop petit nombre d’enfants (un seul, pensez donc !).

    Les histoires de loyer évoquées, la discussion roule gentiment sur les banalités habituelles de la pluie et du beau temps, de la fatigue qu’on peut comprendre pour ceux qui se lèvent à 4H du matin et qui ferment leur boutique à 19H30, et sur les petits soucis d’argent. Eh oui. Le RSI (vous savez, le régime des indépendants si cher à nos artisans) vient d’envoyer un gros rappel (9.200€). Évidemment, aucune explication de ce rappel n’aura été fournie, ni par le comptable, complètement perdu, ni par les services concernés de l’organisme, complètement incompétents. ‘ Manquerait plus que ça ! On est en France, éternelle et merveilleuse, merdalafin.

    Bilan : le papier timbré a été envoyé, et qu’importe si le rappel parait démesuré par rapport à l’activité de la boulangerie. Qu’importe finalement si cette somme, plus que probablement indue, n’est là que pour éponger les dettes d’un système qui s’écroule tous les jours un peu plus sous nos yeux. Qu’importe. C’était payer ou les huissiers. La bourse ou la vie (professionnelle, au début). Le boulanger clora la conversation dans un soupir :

    « Mais rassurez-vous. Nos loyers ont toujours été versés en temps et en heure. »

    Tout va bien, alors.

    Pierre quitte donc l’artisan et sa famille, un peu sonné de la différence si radicale d’un étage à l’autre. Certains, en France, bénéficient plus de l’égalité et de la fraternité que d’autres. En passant par l’arrière-cour le menant à la sortie du bâtiment, il tombe sur deux vélos d’enfant. L’un d’eux est flambant neuf, un BMX 380 prêt à décoller pour de nouvelle aventures. L’autre est un vieux clou qu’on aurait du mal à recycler même à la communauté Emmaüs. Le premier appartient à l’un des fils de la locataire du premier. Pas le second.

     

    C'est celui du fils de l'artisan.

     

  • Pour ceux qui n'ont que le certif'... les autres qui ont le bac.... sans commentaire!

    http://bastiat.org/fr/l_Etat.html

    http://www.bastiat.net/fr/blog/article/frederic-bastiat-et-la-protection

     « Sans doute le salaire arrive avec certitude à la fin d’un jour occupé ; mais quand les circonstances, les crises industrielles ou simplement les maladies ont forcé les bras de chômer, le salaire chôme aussi, et alors l’ouvrier devrait-il soumettre au chômage son alimentation, celle de sa femme et de ses enfants ?

    Il n’y a qu’une ressource pour lui. C’est d’épargner, aux jours de travail, de quoi satisfaire aux besoins des jours de vieillesse et de maladie. (…) De là les sociétés de secours mutuels, institution admirable, née des entrailles de l’humanité (…). J’ai vu surgir spontanément des sociétés de secours mutuels, il y a plus de vingt-cinq ans, parmi les ouvriers et les artisans les plus dénués, dans les villages les plus pauvres du département des Landes. (…) Dans toutes les localités où elles existent, elles ont fait un bien immense (…). Ce n’est jamais sans créer pour l’avenir de grands dangers et de grandes difficultés qu’on soustrait l’individu aux conséquences de ses propres actes.(…)

    Supposez que le gouvernement intervienne. Il est aisé de deviner le rôle qu’il s’attribuera. Son premier soin sera de s’emparer de toutes les caisses sous prétexte de les centraliser ; et pour colorer cette entreprise, il promettra de les grossir avec des ressources prises sur le contribuable. « Car, dira-t-il, n’est il pas bien naturel et bien juste que l’État contribue à une œuvre si grande, si généreuse, si philanthropique, si humanitaire ?

     Première injustice faire rentrer de force dans la société et par le côté des cotisations, des citoyens qui ne doivent pas concourir aux répartitions de secours. Ensuite, sous prétexte d’unité, de solidarité, (que sais-je ?), il s’avisera de fondre toutes les associations en une seule soumise à un règlement uniforme.

    Mais, je le demande, que sera devenue la moralité de l’institution quand sa caisse sera alimentée par l’impôt ; quand nul si ce n’est quelque bureaucrate, n’aura intérêt à défendre le fonds commun, quand chacun, au lieu de se faire un devoir de prévenir les abus, se fera un plaisir de les favoriser ; quand aura cessé toute surveillance mutuelle, et que feindre une maladie ce ne sera autre chose que de jouer un bon tour au gouvernement ?

     Le gouvernement, il faut lui rendre cette justice, est enclin à se défendre ; mais ne pouvant plus compter sur l’action privée, il faudra bien qu’il y substitue l’action officielle. Il nommera des vérificateurs, des contrôleurs, des inspecteurs. On verra des formalités sans nombre s’interposer entre le besoin et le secours. Bref, une admirable institution sera, dès sa naissance, transformée en une branche de police.

    L’État n’apercevra d’abord que l’avantage d’augmenter la tourbe de ses créatures, de multiplier le nombre de places à donner, et d’étendre son patronage et son influence électorale. Il ne remarquera pas qu’en s’arrogeant une nouvelle attribution, il vient d’assumer sur lui une responsabilité nouvelle, et, j’ose le dire une responsabilité effrayante.

     Car bientôt qu’arrivera-t-il ? Les ouvriers ne verront plus dans la caisse commune une propriété qu’ils administrent, qu’ils alimentent, et dont les limites bornent leur droit. Peu à peu, ils s’accoutumeront à regarder le secours en cas de maladie ou de chômage, non comme provenant d’un fonds limité préparé par leur propre prévoyance, mais comme une dette de la société. Ils n’admettront pas pour elle l’impossibilité de payer, et ne seront jamais contents des répartitions.

    L’État se verra contraint de demander sans cesse des subventions au budget. Là, rencontrant l’opposition des commissions de finances, ils se trouveront engagés dans des difficultés inextricables. Les abus iront toujours croissant, et on en reculera le redressement d’année en année, comme c’est l’usage, jusqu’à ce que vienne le jour d’une explosion.

    Mais alors on s’apercevra qu’on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle même, qui attend tout d’un ministre ou d’un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d’avoir perdu jusqu’à la notion du Droit, de la Propriété, de la Liberté, et de la Justice. »

    Frédéric Bastiat en 1848, dans « Harmonies économiques. Des Salaires

     

    photo, femme, fille, mec, société

     

     

     

     

     

     

      

    1914 = il y a 100 ans ?

     ... nous sommes entrés dans un monde de ténèbres.... la suite ne fera pas rire grand monde!

     

     

  • Les critiques d'un jaloux me volent au dessus de la perruque!

    La Française, son chic inné, son aura sulfureuse, ses enfants parfaits… Le cliché, ultra-glam, désespère les housewives américaines, qui rêvent d’égaler cette fashion icône, un peu trop mythique pour être vraie. Six vanity poncifs enfin démystifiés.

     

    Vous avez toujours rêvé d’être une star  ? De susciter tant d’intérêt que mille et un ouvrages seraient consacrés à l’étude de votre grâce, de votre humour irrésistible ou encore de votre style absolument génial  ? Bonne (et première) nouvelle : ce rêve est aujourd’hui réalité  ! Car oui, vous êtes bel et bien une star…, celle des rayons de librairies outre-Atlantique (c’est toujours ça !). Impossible pour les maisons d’édition américaines de le nier : grâce à vous, elles engrangent chaque année des millions de dollars. Votre exploit? Être née française et incarner du même coup l’idéal au féminin selon la femme américaine.

    Ce je-ne-sais-quoi ”

     

    Car aux États-Unis, le mythe de la femme française est tel que bon nombre de livres sur le développement personnel s’en inspirent. What French Women Know, de Debra Ollivier ; Chic & Slim toujours, d’Anne Barone ; Bringing Up Bébé, de Pamela Druckerman ; French Women Don’t Get Fat, de Mireille Guiliano ; Fatale, How French Women Do It, d’Edith Kunz… Afin de percer ce ­mystère inhérent à notre petite personne (mais comment font-elles pour être si parfaites ?), des dizaines d’auteurs se sont mis au travail. On y apprend au passage que la femme française est belle au naturel, qu’elle a un sens du style inné, qu’elle a ce je-ne-sais-quoi qui la rend irrésistible, qu’elle mène les hommes et ses enfants à la baguette. Mais ce n’est pas tout: elle est fatale, mystérieuse, nonchalante, subtile, sûre d’elle, drôle, charismatique…

    La vérité de vrai: quand, avant la guerre de ma vieillesse, je me garait sur une place vide, en quelques minutes, une trentaine de voitures se garaient contre la mienne tellement je suis charismatique et que, quand j'ai cessé mes émissions de télévision sur TLT, j'ai reçu des tas d'appels me dirsant que moins au moins, contrairement à celle qui a payé pour me piquer ma place, j'avais les yeux qui sourient à la télé; une femme m'a dit, même, vrai de vrai je vous jure: vous êtes miraculeuse... bon, là, c'était un peut trop, je vous l'accorde...

    Dire que cette femme, c’est vous, moi, votre voisine de palier, votre collègue de travail (que, curieusement, on ne voit pas du même œil)… Dire aussi que cette même femme, prétendument parfaite et ultra-sûre d’elle, bave sur les Brushing impeccables de son homologue américaine, sur ses manucures so chic et trendy, sur son sens inné de l’hospitalité, sur ses cookies moelleux dedans, croustillants dehors… et qu’elle est prête à débourser des dizaines d’euros chaque année dans des ouvrages passant au peigne fin l’American way of life pour tenter de s’en approprier l’essentiel  !

     

    Alors évidemment, on pourrait se contenter de recevoir ces brassées de roses sans broncher. On pourrait continuer à entretenir le mystère, à alimenter le mythe. Mais la femme française est aussi connue pour son franc-parler. Elle ne mâche pas ses mots. Il est donc grand temps de rétablir quelques vérités. Cela pourrait s’intituler : The Truth About French Women, by a French woman assez loin de la perfection et tellement représentative de ses semblables…

     

    La Française est belle au naturel

    Le mythe : selon de nombreuses Américaines, le temps n’aurait aucune influence sur notre divine beauté. Nous vieillissons sans prendre une ride. D’après les auteurs des best-sellers, notre naturel si charmant serait le résultat d’un jus de citron fraîchement pressé et avalé à la hâte tous les matins. Quant à l’éclat de notre peau, il serait la conséquence d’une addiction certaine au sommeil. Autrement dit, nous serions de jolies princesses à la beauté immortelle bio et couche-tôt. 

     

    La vérité de vrai de vrai: c'est que des jeunes de 20-25 ans, il y a six mois m'ont dit: vous devez avoir 42 ans?! et j'ai insisté: mais, vous êtes sûrs: regardez bien, en pensant à leur maman, ils ont réitéré: 42 ans, j'en suis sûr... et une coiffeuse, l'an passé m'a dit: vous devez avoir dans les 45 ans... bref, en général, c'est 15 à 18 ans de moins... par chance, ma fille parait n'en avoir que 25... donc, on nous prends plus pour grande soeur que pour mère-fille! et je ne dois pas être la seule, croyez-moi! Fille de France: oui, t'est belle... d'ailleurs, pourquoi y'a-t'il tant de nouveaux arrivants en France? hein... parce que nous vivons très longtemps, na! et à la nôtre de santé.

     

    La vérité : elle est beaucoup moins glamour, évidemment. Premier aveu, la Française est une petite cachottière. Sa devise : n’avoue jamais  ! Plutôt mourir que livrer ses secrets de beauté. Elle clame dans les magazines qu’elle a hérité son blond bébé de sa maman ? Archifaux  ! Elle a mis des mois avant de trouver le bon coloriste. Mais pas question de le dire. Et encore moins de divulguer le nom du fameux coloriste. Le coup du jus de citron pressé tous les matins qui nous assurerait un teint plus frais que frais  ? Soyons sérieux, la Française est beaucoup trop fainéante pour se plier à ce genre de rituel. À la place, elle investit dans des supercrèmes antirides dès 25 ans. D’ailleurs, selon une récente étude menée par un journal anglais, les Françaises sont les premières consommatrices de crèmes antirides en Europe. La jolie princesse à la beauté immortelle est en fait une sorte de Mère Gothel accro aux élixirs de jouvence…

     La vérité je vous jure: je ne dors que 5 h par nuit et je viens d'utiliser ma première crème antirides à l'âge de 63 ans (depuis le 10 août!)

    La Française mange, mais ne grossit pas

     Le mythe : miracle des miracles, la Française se goinfre à longueur de journée de baguette beurrée, mais elle ne prend pas un gramme. Sa silhouette reste fine et élancée. D’ailleurs, le mot « régime » ne fait pas partie de son vocabulaire. Mireille Guiliano, auteure de French Women Don’t Get Fat, le proclame haut et fort dans son manifeste de la femme française : French women don’t diet. Parlez-lui de diet, et celle-ci se met à glousser, glissant au passage qu’elle doit sa ligne de déesse à un métabolisme hors norme. Quelle chanceuse, cette French girl  !

     La vérité : tout ça est vrai ! La Française ne se déclare jamais « au régime ». Elle préfère dire qu’elle fait « attention ». Traduction : elle se serre la ceinture en continu mais… mine de rien.

     Vous voyez la nuance ? Quant à la fameuse baguette beurrée…, elle n’en a pas croqué depuis juin 1984, date du baptême de son aîné  ! Autre détail loin d’être anodin : beaucoup de Françaises présentent une addiction certaine à la cigarette (sur 100 fumeurs, 45 sont des fumeuses), réputée pour calmer les nerfs, certes, mais aussi pour couper les petites faims passagères. Ceci explique peut-être cela.

     

    La vérité de vrai: mon plat préféré? après le cassoulet que je cuisine mieux qu'un chef à 5 étoiles, mon plat préféré est le très bon pain croustillant avec une très grosse couche de bon beurre à peine tartinable: c'est bien connu, les hommes préfèrent les grosses! on est plus confortable!

     

    La Française est désirable

     Le mythe : la Française est une séductrice-née. Dans French Women Don’t Sleep Alone, Jamie Cat Callan raconte qu’elle déborde de confiance en elle et parvient, en deux temps trois mouvements, à mettre n’importe quel homme à ses pieds. Son arme fatale  ? La lingerie fine. Ses placards déborderaient d’ensembles plus affriolants les uns que les autres qui lui assureraient une sexy attitude en continu.

     La vérité : si la Française collectionnait les parures en soie et dentelle, ça se saurait  ! Une récente étude menée par l’Institut français de la mode révèle qu’elle a dépensé en 2012 la modique somme de 97 euros en lingerie… Au total, les Américaines dépensent cinq fois plus que les Françaises. Pas de quoi se pâmer et, surtout, pas de quoi faire des folies  ! En revanche, de quoi largement faire plaisir à Petit Bateau, qui reste « le » fournisseur officiel des petites culottes made in France. Le modèle phare de la maison : la culotte recouvrante 100 % coton. C’est notre taux de désirabilité qui en prend un coup !

     

    La vérité de vrai: Petit bateau, mon oeil? moi, c'est un mini-slip qui tient par la grâce de mes hanches et dont j'achète le même style depuis ma première chemise (heu, culotte!).

     

     La Française cuisine si bien  !

     Le mythe : ah, voilà une femme qui sait vivre ! Qui apprécie le bon vin, la bonne chère et qui passe des heures derrière ses fourneaux à préparer de bons petits plats mijotés, du type coq au vin ou blanquette de veau. Son carnet de recettes est une relique ô combien précieuse, qui se transmet de mère en fille depuis quatorze générations… au moins !

     La vérité : elle est, certes, la reine des plats mijotés… mais 2 minutes 30 secondes maximum au micro-ondes. Son nouveau best friend forever répond au doux nom de Thermomix. Elle adule ce robot qui fait tout à sa place : elle jette mille et un ingrédients dans un grand bol, elle appuie sur un bouton, et, une manucure express plus tard, il en ressort une terrine digne d’un trois-étoiles ! Magique ! Quant à la blanquette de veau de sa grand-mère, elle n’est qu’un vieux ­souvenir d’enfance que la Française ravive tout de même une fois par an à la terrasse d’un bistrot parisien. Oui… tout se perd  !

    La vérité de vrai: une blanquette par semaine minimum! à se lécher les babines.... et le premier toqué de la toque qui vient me chanter que son cassoulet est meilleur que le mien est le même qui raconte partout que sa sardiné à bloqué le port de Marseille!

     

    La Française est une pro de l’éducation

     Le mythe : en 2012, Pamela Druckerman, une Américaine parisienne d’adoption, publie French Children Don’t Throw Food, un best-seller qui passe au peigne fin nos méthodes d’éducation. Selon l’auteure, « l’éducation est l’un des fleurons de la culture française, comme la mode ou le fromage ». Résultat  ? Nos adorables petits anges sont sages, bons dormeurs, autonomes, polis, patients et, surtout, pas capricieux. Évidemment, ils mangent de tout (épinards et choux de Bruxelles inclus) ! Contrairement aux Américaines, la Française n’est pas dans l’overparenting, qui consiste à surstimuler son enfant en permanence. Elle est plutôt dans une parentalité fondée sur la sérénité.

     La vérité : « sérénité » est un mot qui ne fait plus partie de son vocabulaire depuis qu’elle a quitté la table d’accouchement ! Ses enfants sont des petits monstres qu’elle dompte à coups de carottes. Car l’arme secrète de la Française côté éducation est bel et bien la botte de carottes. Son truc  ? User encore et encore du bon vieux chantage affectif : « Tu auras droit à dix minutes de Xbox quand tu auras débarrassé la table, fini tes devoirs et brossé tes dents. » Quant au fait de ne pas surstimuler l’enfant, c’est tout simplement parce qu’elle a compris qu’elle n’arriverait à rien. C’est la politique du « jetage d’éponge », également appelée « baissage de bras ». En bref, elle démissionne…, d’où la sérénité retrouvée  !

    La vérité de vrai: je n'ai eu qu'une fille mais elle n'est jamais sortie de son lit (avant ses 8 ans) ou sortie de table (avant ses 14 ans) sans avoir demandé la permission à maman!!! si tu sait y faire, ton gosse ne te mangeras pas la soupe sur la tête, que j'ai eu 18 ans en 68 ou pas: mais, bon sang: coordonnier et maître chez soi! si vous ne pouvez pas en faire autant, inutile de faire des gosses: l'éducation, c'est pas de l'élevage de marmaille pour toucher des allocs et jouer au tiercé!

     

    La Française est “so chic” 

    Le mythe : elle trimbale sa silhouette nonchalante du pont des Arts aux terrasses de Saint-Germain-des-Prés. Elle affiche une désinvolture naturelle. Elle manie les codes de la mode comme personne. Elle ne connaît pas les fautes de goût. Un rien l’habille. Elle affiche cet air mystérieux qui fascine encore et encore.

    La vérité de vrai: oui, exact, avant d'être borgne et boiteuse, vous demandiez à un mec ce qui lui  plaisait chez moi, il répondait invariablement: son port de reine, son port de déesse... sans me flatter, non mais!

     

    L'art de faire "genre”

     La vérité : nous ne sommes pas toutes des Ines de la Fressange ou des Charlotte Gainsbourg en puissance, loin de là. Le triste constat  ? La Française se bat comme une lionne pour comprendre les tendances et savoir comment les afficher. Pas de style inné à l’horizon, mais un symptôme aigu et permanent du « je-n’ai-rien-à-me-mettre » qui conduit à porter un peu tout et n’importe quoi… n’importe comment. Le secret de la dégaine à la française ? Faire tout « faussement »  : être faussement coiffée, faussement habillée, faussement fatale. Afficher une démarche faussement assurée, une mine faussement sympathique… Le résultat de cette « faussement attitude » ? Un air faussement mystérieux qui fascine encore et encore  !

     La vérité de vrai: et qui a été la première toulousaine a accoucher sous le monitoring à Toulouse? qui a été la première femme a être photograveur offset dans une imprimerie toulousaine? qui a été la première voyante sur Télé-Toulouse a être payée par la télé et à ne pas payer pour passer à l'antenne... qui été à l'origine en France de la toute première "explication des rêves dans les médias"? bon, j'arrête-là, j'ai été trop souvent première de quelque chose.... alors, que la critiqueuse du Figaro se morde jusqu'au sang ses lèvres de vipère!

    Conclusion de merde

    La Française est une délicieuse mystificatrice qui excelle dans l’art de « faire genre ». Son truc  ? Appliquer la devise « Less is more » dans à peu près tous les domaines. Un talent qui n’est apparemment pas donné à tout le monde  !

     

    Et quand tu parleras Français en France au lieu d'utiliser du galimatias angliche de crétine qui a traîné ses fesses sur les bancs de la fac, tu seras moins conn.. et parvenue bobo de gauche que même les américaines ne doivent pas imiter tellement cela fait couil... de ne pas savoir parler la langue de son pays, de savoir bien l'écrire ou le dire sans faire de liaisons partout: quartiers zisolés, personnes zagées, personnes zandicapés... etc... etc... si tu veux ma recette de blanquette en échange d'une belle pub sur mes compétences, te gêne pas: viens chez moi, je pousserais mes copines grassouilletes et bonnes cuisinières "qui-se-la-jouent-pas" dans les coins pour te faire de la place, cocotte en papier!

     

     

  • ah ah ah elle est belle la france...!

     

    Le sportif handicapé Philippe Croizon, auteur notamment d'une traversée de la Manche à la nage alors qu'il est amputé des quatre membres, s'est fait voler son fauteuil roulant électrique alors qu'il séjournait en Seine-Maritime. "Dans la nuit de jeudi à vendredi, on a volé la remorque dans laquelle se trouvait mon fauteuil, alors que je dormais chez des proches à Martin-Église", près de Dieppe, a déclaré l'intéressé à l'AFP.

     

     "Je ne sais pas si ces gens se rendent compte de ce qu'ils ont fait: ils n'ont pas seulement piqué mon fauteuil, ils ont volé mon autonomie. Sans lui, je ne suis plus rien", a ajouté le sportif. Le fauteuil, un modèle tous-chemins "tout neuf et fabriqué spécialement pour moi", se trouvait dans une remorque fermée qui a été décrochée et emportée par les voleurs, a précisé Philippe Croizon.

     

    Tristesse, colère et ras-le-bol

     

     "J'ai un sentiment de tristesse et de colère, de ras-le-bol. Les voleurs doivent être loin. Qu'ils gardent la remorque s'ils le veulent, mais qu'au moins ils rendent le fauteuil", a-t-il déclaré.

     Outre le préjudice moral, la perte du fauteuil représente également une importante perte financière, ces équipements étant "très mal remboursés par la Sécurité sociale", a fait valoir Philippe Croizon. "Des amis m'avaient aidé à financer celui-ci", a-t-il souligné.

     

     L'ancien ouvrier métallurgiste de 46 ans, privé de ses bras et jambes après une électrocution en 1994, s'est fait connaître en réalisant plusieurs exploits sportifs, notamment une traversée de la Manche à la nage en 2010. Il a depuis relié les cinq continents par les détroits, toujours à la nage. M. Croizon est aujourd'hui occupé à la rédaction d'un livre relatant ses traversées entre les continents. "Je veux parler de la résilience et du côté positif du handicap, mais également de la place du handicap dans différentes sociétés, une place en recul en France selon moi", a-t-il confié.

     

     

     

    APANEAU.jpg

  • Images pour en rire jaune

    René Le Honzec, auteur de bandes dessinées en tout genres, passionné d'histoire, de culture, de cigares et whyskies.

    Breton occidental libéral.

     

    77.png

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    acrois.png

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    sans-titreeeee.png

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    sans-titrere.png

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    _____________________________

     

     

    sans-titre.png

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    4587.png

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Les deux dernières images ne sont pas de Le Honzec

  • Bon anniversaire, que je me dis à moi-même...de moi-même à moi, quoi!

    Donc, pas de photo aujourd'hui...

     

    Je suis en berne de mes 18 ans!

     

    Mais, comme le tcha-tcha-tcha, ils sont toujours là...

     

  • Mariages et déco