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Comme je suis en veine de vous donner des infos qui aident....

Plus bas, votre parade pour vous aider à faire des achats en ligne

Article écrit uniquement pour vous aider et TOTALEMENT en dehors d'une demande de cette banque.... qui n'est pas aussi fantastique avec moi qu'il le faudrait..... loin sans faut.... mais, ce système est trop valable et donc, je suis obligée de rester cliente.... (au cas où quelqu'un de la banque lirait ce texte et voudrait me remercier en  demandant au service C.B. des pros d'être plus cool avec moi...)


La fraude à la carte bancaire s'industrialise

Les fraudeurs ne convoitent plus seulement les produits high-tech, la parfumerie ou l'électroménager, où les transactions sont très surveillées. Ils s'intéressent aussi aux produits alimentaires. LE FIGARO

Les fraudeurs se professionnalisent et sont partout. Même les supermarchés en ligne en sont victimes.

Dépassé, le fraudeur «opportuniste» qui profitait d'un numéro de carte piraté pour acheter quelques produits de luxe sur Internet, pour lui et ses proches. «Depuis quelques années, la fraude à la carte bancaire s'est professionnalisée et industrialisée. Des réseaux se sont très bien organisés pour la rentabiliser à grande échelle, acheter vite et beaucoup sur le Web, et revendre ensuite», observe Christophe Charrot, responsable «fraude et recouvrement» de Fia-Net.

Dans une étude publiée ce vendredi, cette société spécialisée dans la sécurité du e-commerce tire la sonnette d'alarme. Les tentatives de fraudes ont représenté environ 1,7 milliard d'euros l'an dernier, selon ses estimations, pour le marché français du e-commerce (45 milliards d'euros de chiffre d'affaires). Et elles sont de plus en plus difficiles à neutraliser.

 «Pour déjouer les filtres de Visa ou de MasterCard, ou nos propres mécanismes de sécurité, qui permettent de détecter les transactions “anormales”, les fraudeurs usurpent de vraies identités (prénom, nom, adresse de facturation), ou s'en forgent de fausses mais crédibles, avec des cartes d'identité ou des passeports volés ou falsifiés», explique Christophe Charrot. L'une de leurs sources d'approvisionnement préférées? Le phishing, ces faux e-mails - de mieux en mieux imités - censés venir d'organisations respectables (banque, caisse d'allocation familiale…) et qui demandent aux destinataires leurs nom, prénom, adresse postale, numéro de téléphone portable, coordonnées bancaires…

Des fraudes de plus petits montants

Même ingéniosité pour se faire livrer incognito les biens achetés en fraude, dans les relais colis, avec de faux papiers d'identité, ou à des adresses bien réelles. La «fraude à la mule», par exemple, consiste à proposer à un chômeur en grande difficulté un travail original: recevoir des colis chez lui et les réexpédier à une autre adresse.

Autre révolution qui complique la tâche des systèmes de sécurité: les fraudeurs ne convoitent plus seulement les produits high-tech, la parfumerie ou l'électroménager, où les transactions sont très surveillées. Ils s'intéressent aussi à ce qui se revendra facilement: le jean à la mode, le casque audio en vogue, même si ce n'est pas le plus onéreux, le BlackBerry d'entrée de gamme… et même les produits alimentaires. «Des achats frauduleux sont réalisés sur des paniers de 50 euros sur les supermarchés en ligne. Ces produits s'écoulent facilement, crise oblige, et, répétées des centaines de fois, ces opérations sont très rentables pour les réseaux organisés», explique Fia-Net.

Le panier moyen des fraudes a par exemple baissé en 2012 (297 euros au lieu de 323 euros en 2011)… parce que les transactions de montant élevé font l'objet de contrôles presque systématiques. Les fraudeurs se sont donc faits plus discrets, avec des achats de moindre envergure mais plus nombreux.

Les consommateurs sont bien protégés, puisque leur banque les rembourse des dépenses réalisées avec leur carte à leur insu sur le Web. Mais les professionnels, eux, s'inquiètent. Avec un million de numéros de cartes détournés dans le monde par jour, vendus pour 15 dollars la centaine sur des plates-formes Internet, face à des escrocs de mieux en mieux organisés, la fraude a de beaux jours devant elle. Et il est difficile de renforcer indéfiniment les procédures de sécurité, en demandant toujours plus d'informations aux internautes. Pour eux, l'acte d'achat doit rester simple.


VOTRE PARADE

Ouvrez vite, un compte bancaire au Crédit Mutuel. Si vous avez l'habitude d'autres comptes, pas de soucis, utilisez celui-ci uniquement pour mettre les quelques euros nécessaires à vos achats en ligne (une autre possibilité est offerte pour les achats en VPC que j'explique plus bas).

Dans cette banque existe un système inviolable que j'utilise depuis plus de dix ans. Vous obtenez une numéro de carte virtuelle à utiliser UNE FOIS et pour la somme que vous avez demandé .

Un jour, une très grande enseigne de vente en ligne qui possède des hyper-marchés dans toute la France a tenté de prendre plus que le montant indiqué sur la carte et le paiement lui a été refusé..... bien sûr, j'ai appelé cette grande entreprise et comme le chef que j'ai eu "faisait des manières" et tentait de botter en touche, je me suis permise de dire: la personne qui a tenté de prélever plus qu'il ne fallait est un(e) voleuse; attaquez-moi si vous voulez mais cela s'appelle ainsi et pas autrement. J'attends toujours son procès!!!

Voici le mode d'emploi:

Avec ce compte, vous demandez une carte bancaire que vous planquerez soigneusement à la maison et que vous n'utiliserez jamais ailleurs. Enfin, c'est vous qui voyez.

Vous demandez à bénéficier du compte CYBERMUT qui est votre système de vérification en ligne de ce compte bancaire.

Vous recevrez une carte avec des codes que vous gardez très précieusement. Votre chargé clientèle vous expliquera comment faire vos achats en ligne; il y a aussi un numéro vert où vous aurez toutes vos indications d'aide.

Lorsque vous aurez besoin de faire un achat, rendez-vous sur votre compte en ligne;

Vous cliquez dans le système PAYWEB et vous choisissez l'option: demande d'une carte virtuelle

Vous verrez le logo de votre carte bancaire (voilà pourquoi il faut en demander une).

Vous répondez aux questions: combien voulez-vous.... il faut arrondir à l'euro supérieur.

Le robot vous demande alors de donner un des codes figurants sur la carte de codes reçue à la maison après avoir demandé le système CYBERMUT;

Vous indiquez votre code

Vous recevrez alors un courriel ou un SMS, selon votre option choisie qui vous donne ENCORE un code que vous devrez à nouveau indiquer dans votre système CYBERMUT en ligne; sans ce 2e code, pas de carte.

Et alors, là seulement, vous obtiendrez un numéro VIRTUEL que vous n'utiliserez qu'une fois. (voir plus haut l'anecdote sur la tentative de vol de la soi-disant  Plus grande enseigne de supermarché de France).

CERISE: vous pouvez demander une carte virtuelle pour n'importe quel système de paiement en vente par correspondance: passer une annonce, acheter chez n'importe quel marchand que vous appelez par téléphone. Je paie mes factures Orange avec une carte virtuelle (j'ai pas confiance en eux). Vous pouvez même me consulter en tant que voyante car ma machine CB accepte les cartes virtuelles. C'est même moi qui explique aux consultants comment faire lorsqu'ils ou elles ont peur avec leur carte.

CQFD.

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